mardi 22 janvier 2013

La France homme de main de l’USraël en Afrique





La France, via son président Hollande, est de plein pied dans la guerre contre le terrorisme chère au président Bush et à Nethanyahu. Les deux figures de l’empire americano-sioniste ou de l’USraël pour faire plus court. La France n’incarne plus du tout une troisième voie comme le souhaitait De Gaulle par exemple mais devient le valet des basses œuvres de l’USraël. 

Il fût un temps où la France était indépendante et pouvait envisager une politique équilibrée entre les deux blocs constituées d’alors: l’américain et le russe. Une fois le bloc communiste (dit abusivement bloc russe) effondré, l’empire américain s’est imposé comme bloc dominant imposant sa vision aux états du monde.   

Aujourd’hui l’on constate qu’en fait cet empire américain est dominé par un état encore plus impérialiste que lui, puisque férocement racialiste et théocratique, Israël. Israël qui par la force de sa diaspora impose aux gouvernements occidentaux une ligne géopolitique dure vis-à-vis des pays arabes. Il n’est plus question pour la France d’avoir une politique pro-arabe comme à une époque pas si lointaine. Avec Hollande au pouvoir, après Sarkozy, la France s’est mise en ordre de marche derrière cet empire USraël.

Ce qu’elle fait au Mali et en Syrie comme elle l’a fait en Libye. La France se place militairement en première ligne pour accomplir les basses œuvres surtout depuis son refus des soldats en Irak. Depuis pour se faire pardonner elle a même était jusqu’à envoyer des troupes en Afghanistan dans un conflit qui concernait pourtant uniquement les américains et qui ne se justifiaient nullement par ailleurs.  Au Mali la France fait le sale boulot pour préparer le gigantesque jeu de domino en préparation dans cette zone déjà fortement déstabilisée le long du tropique du cancer (Lien)

En regardant la zone de conflit actuelle pour la France au Mali et au Niger on constate que l’Algérie est le point déterminant d’union dans cette zone. Or l’Algérie veut avoir son autonomie et son indépendance vis-à-vis de la géopolitique mondiale ce qui n’est plus possible dans l’ère qui va s’ouvrir. L’Algérie va devoir choisir si elle est avec Usraël ou contre lui! C’est d’ailleurs toute la stratégie mise en place lors de la tentative de déstabilisation entreprise par les services secrets français et occidentaux alliés aux islamistes (pour le sale boulot) dans cette tragique prise d’otages (Lien).

Même si la réaction rapide de l’Algérie n’a pas permis d’internationaliser médiatiquement la prise d’otages, le nombre conséquents d’otages morts va justifier une pression diplomatique de la part d’Usraël pour obliger l’Algérie a enfin prendre part aux opérations militaires dans le Sahel. L’Algérie ne doit plus apparaître comme neutre et doit s’engager clairement au côté d’USraël et sa guerre contre le terrorisme quitte à renoncer à son autonomie et son indépendance. Quitte aussi à déclarer la guerre aux islamistes dans un pays traditionaliste. Autrement dit favoriser les tensions civiles en interne et en externe puisque la diaspora algérienne en France sera particulièrement touchée par ce jeu de domino. Une situation explosive en préparation aussi pour la France donc!

Et  tout cela pour qui? Pour l’empire USraël qui se prépare au gros morceau de la destruction de l’Iran ainsi que l’opposition militaire face à la Russie et la Chine si cela venait à dégénérer. Car dans tous ces pays africains la Chine nouait des partenariats efficaces et prenait de plus en plus la place de la France membre de l’empire USraël. En échange donc de sa relative liberté de manœuvre sur le continent africain pour reconstituer son pré carré, la France s’engagera à soutenir l’empire dans toutes ses actions militaires jusqu’aux pires…Cela s’appelle du donnant-donnant.
 
Vision géopolitique et géostratégique confirmée par cette interview publique de Nethanyahu très content de voir Hollande faire lui aussi la guerre au terrorisme islamique:


Netanyahu et Hollande sur la même ligne... par rehearsais




 

lundi 21 janvier 2013

Mali : La nouvelle guerre de l’AFRICOM ?




Mondialisation.ca, 23 février 2012



Les dépêches de presse parlent de l’intensification des combats au Mali entre militaires et rebelles ethniques touaregs du Mouvement de libération nationale Azawad dans le nord de ce pays [1].

Comme les seules agences d’informations à portée mondiale et avec les fonds et les infrastructures pour maintenir des bureaux et des correspondants partout dans le monde sont celles qui résident dans les principaux Etats membres de l’OTAN : Associated Press, Reuters, Agence France-Presse, la BBC News et Deutsche Presse-Agentur, la couverture de l’actualité au Mali, comme ce qui se produit dans presque n’importe quel autre pays, reflète un parti pris de l’Ouest et un ordre du jour de l’Ouest.

Par conséquent, les titres typiques sur le sujet, sont les suivants :
  • Reuters : « Les armes et les hommes en provenance de Libye renforcent la rébellion au Mali »
  • CNN : « Président : des combattants touareg de Libye attisent de la violence au Mali »
  • The Scotsman : « les touareg armés du colonel Kadhafi ont touché le Mali »
  • Agence France-Presse : « La France dénonce les meurtres de l’offensive rebelle au Mali »
  • Voice of America : « Mali : La France condamne les atrocités attribuées aux rebelles touaregs » 


Pour atteindre le Mali depuis la Libye c’est un voyage d’au moins 800 kilomètres à travers l’Algérie et / ou le Niger. Comme les rebelles évidemment n’ont pas de force aérienne, ni d’avions de transport militaire, les manchettes et la propagande ci-dessus implique que les combattants touaregs ont couvert à pied tout le chemin depuis la Libye jusqu’à leur pays dans des convois avec des armes lourdes à travers au moins un autre pays sans être détectés ou empêchés par les autorités locales. Et tout cela, en outre, pour lancer une offensive trois mois après l’assassinat du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi après que son convoi ait été attaqué par les bombes françaises et les missiles Hellfire US en Octobre dernier. Mais l’implication selon quoi que l’Algérie et le Niger, en particulier la première, sont complices de la circulation des combattants touaregs et des armes de la Libye vers le Mali est de mauvais augure en termes d’expansion des accusations -et des actions- occidentales dans la région.

Des Rébellions armées sont traités de façon différente dans les nouvelles du monde dominé par l’Occident selon la façon dont les rebelles et les gouvernements auxquels ils s’opposent sont considérés par les membres supérieurs de l’OTAN.

Ces dernières années, ces derniers ont fourni un soutien militaire et logistique aux formations rebelles armées -dans la plupart des cas d’attaques frontalières et à but séparatistes et irrédentistes – au Kosovo, en Macédoine, au Libéria, en Côte-d’Ivoire, en Libye et en Syrie d’aujourd’hui, et sur les front d’espionnage et « diplomatiques » en Russie, Chine, Pakistan, Soudan, Indonésie, Congo, Myanmar, Laos et Bolivie.

Cependant, les grandes puissances de l’OTAN ont adopté la direction opposée quand il s’agit de la Turquie, du Maroc (avec ses 37 années d’occupation du Sahara occidental), de la Colombie, des Philippines, de la République Centrafricaine, du Tchad et d’autres nations qui sont leurs clients militaires ou se trouvent dans des territoires contrôlé par eux, où les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux fournissent des armes, des conseillers, des forces spéciales et les dites forces de maintien de la paix.

Le battement de tambour de nouvelles alarmantes sur le Mali est le signe que l’Occident à l’intention d’ouvrir un nouveau front militaire en Afrique après la campagne aérienne de 7 mois, les forces navales et spéciales contre la Libye et la poursuite des opérations en Somalie et en Afrique centrale avec le récent déploiement des forces spéciales des Etats-Unis en Ouganda, au Congo, dans la République centrafricaine et au Sud-Soudan. En février, en Côte-d’Ivoire, voisin au sud du Mali, l’armée française, avec les complaisantes troupes des Nations Unies– « soldats de la paix » – ont effectué des tirs de roquettes sur la résidence présidentielle et démis par la force le président Laurent Gbagbo.

Le Commandement pour l’Afrique des Etats-Unis (AFRICOM) est devenu opérationnel pour la première fois en tant que force de combat dans ce qui devait être le début de la première quinzaine de la guerre contre la Libye en Mars [2011] avec l’«  Opération Odyssée Dawn  » avant de transférer la campagne vers l’OTAN pendant sept mois d’incessants bombardements et attaques de missiles.

Le Mali pourrait devenir la seconde opération militaire de l’AFRICOM.

Le pays, enclavé, est le rayon de la roue de l’ancienne Afrique occidentale française, avec des frontières avec presque tous les pays membres, sauf le Bénin : le Burkina Faso, la Guinée (Conakry), Côte-d’Ivoire, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal. Il partage également des frontières avec l’Algérie, autre ancienne possession française, vers le nord.

Le Mali est le troisième producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana. Il a des gisements d’uranium considérables gérés par des concessions françaises dans le nord, scène des combats actuels. les exigences des touaregs portent sur l’obtention d’un certain contrôle sur l’extraction d’uranium et la répartition des recettes qu’ils génèrent. Des explorations importantes de pétrole et de gaz naturel, également dans le nord, ont été aussi menées récemment.

La nation est aussi un élément clé dans la « Coopération contre le terrorisme Trans-Sahara des États-Unis »créée en 2005 (d’abord comme Initiative contreterrorisme Trans-Sahara), qui a résulté de l ’«  Initiative pan-Sahel  » pour 2003-2004.

En mai, les « opérations spéciales de commandement en Europe, des États-Unis » a lancé la « Trans-Sahara Counterterrorism initiative » en envoyant 1.000 soldats des forces spéciales au Nord-Ouest de l’Afrique pour l’ « Opération Flintlock » (« Opération Gun Spark ») afin de former les forces armées du Mali, Algérie, Tchad, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tunisie, les sept membres de départ africains de la « Trans-Sahara Counterterrorism initiative », qui, dans son format actuel comprend également le Burkina Faso, le Maroc et le Nigeria. La Libye sera bientôt introduite dans ce format ainsi que la coopération militaire du dialogue méditerranéen de l’OTAN.

Les Forces Spéciales des Etats-Unis ont mené la première de ce qui est devenue les « Opérations Flintlock » annuelles d’exercices de contre-insurrection avec les nations mentionnées dans le Sahel et le Maghreb. L’année suivante, l’OTAN a mené des jeux de guerre à grande échelle de la «  Steadfast Jaguar  » dans l’île du Cap-Vert pour lancer la Force de réaction de l’OTAN, en vertu de laquelle elle a façonné la Force africaine auxiliaire.

« Flintlock 2007 » et « 2008 » ont eu lieu au Mali. 

«  Flintlock 10  » dans plusieurs pays africains dont le Mali.

Le 7 Février de cette année, les États-Unis et le Mali ont lancé l’exercice de parachutage conjoint «  Atlas Accord 12  » dans la nation africaine, mais le « Flintlock 12 », prévu pour au plus tard ce mois-ci, a été reporté en raison des combats dans le nord. Devaient y être impliqués seize pays, y compris plusieurs des principaux alliés des États-Unis dans L’OTAN.

Le « Flintlock 11 » l’an dernier comprenait des unités militaires provenant des États-Unis, Canada, France, Allemagne, Hollande, Espagne, Mali, Burkina Faso, le Tchad, la Mauritanie, le Nigeria et le Sénégal.

Lorsque l’AFRICOM est devenu un « Commandement de combat unifié indépendant » le 1er Octobre 2008, le premier nouveau commandement militaire régional des États-Unis mis en place à l’étranger dans l’après-guerre froide, l’ « AFRICOM and Special Operations Command Africa’s Joint Special Operations Task Force-Trans Sahara » a pris le contrôle des exercices « Flintlock » du « Commandement européen des États-Unis » et du « Commandement européen des opérations spéciales des Etats-Unis ».

En 2010, l’AFRICOM a annoncé que le « Commandement des opérations spéciales en Afrique » va prendre le contrôle de la « Task Force d’opérations spéciales Trans Sahara (JSOTF-TS) » et du « commandement des Opéerations spéciales et contrôle des éléments-Corne de l’Afrique (SOCCE-HOA). »

L’année dernière, la page Web de l’AFRICOM a écrit :

« Réalisé par Special Operations Command Africa, Flintlock est un exercice multinational interarmées pour améliorer l’échange d’informations aux niveaux opérationnel et tactique dans la région du Sahara, tout en favorisant une collaboration et coordination plus accrue. Il met l’accent sur l’interopérabilité militaire et la capacité d’intervention pour les États-Unis et les pays partenaires américains et européens, et les unités sélectionnées dans le Nord et Afrique de l’Ouest. »

Bien que le but déclaré de la Coopération « Trans-Sahara Counterterrorism » et de ses exercices multinationaux « Flintlock  » est de former les militaires des pays du Sahel et du Maghreb dans la lutte contre les groupes extrémistes islamiques de la région, en fait, les États-Unis et leurs alliés ont livré une guerre contre le gouvernement libyen l’année dernière avec l’appui d’éléments similaires, et l’application pratique de la formation militaire et le déploiement du Pentagone en Afrique du Nord et de l’Ouest a été la lutte contre les milices touaregs plutôt que des groupes comme « Al-Qaïda du Maghreb islamique » ou « Boko Haram » au Nigeria.

Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont également effectué et appuyé d’autres exercices militaires dans la zone à des fins similaires. En 2008, la « Communauté économique des États d’Afrique occidentale » (CEDEAO), groupe économique régional qui a été formé par la « Force auxiliaire d’Afrique de l’Ouest », soutenu par les États-Unis et l’OTAN, a mené un exercice militaire appelé «  Jigui 2008  » au Mali, « soutenu par les gouvernements des pays hôtes ainsi que la France, le Danemark, le Canada, Allemagne, Hollande, Royaume-Uni, États-Unis et l’Union européenne », comme l’a rapporté l’agence Ghana News à l’époque.

L’AFRICOM dirige également des exercices de l’« Afrique Endeavor » interopérabilité multinationale des communications principalement en Afrique de l’Ouest. La conférence de planification a eu lieu l’an dernier à Bamako, capitale du Mali et, selon l’armée US en Afrique, « a réuni plus de 180 participants provenant de 41 pays africains, d’Europe et d’ Amérique du Nord ainsi que des observateurs de la Communauté économique des Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), la Force auxiliaire Afrique de l’Est et de l’OTAN pour planifier les tests d’interopérabilité des systèmes de communication et d’information des nations participantes. » Le principal exercice a également été mené au Mali.

L’armée US est installée dans ce pays depuis au moins 2005 et Voice of America a révélé que le Pentagone avait « mis en place un centre temporaire d’opérations dans une base aérienne près de Bamako au Mali. L’installation fournira des services de soutien logistique et d’urgence pour les troupes américaines pour former les forces locales dans cinq pays de la région. »

L’année suivante, le Commandement européen des États-Unis et le chef du Commandant suprême de l’OTAN en Europe le général James Jones des Marines premier conseiller de sécurité nationale de l’administration Obama, «  a fait cette révélation [que] le Pentagone veut avoir accès à des bases … aux Sénégal, Ghana, le Mali et le Kenya et d’autres pays africains », selon un article au Ghana Web.

En 2007, un soldat du premier bataillon, Groupe spécial de Forces 10 basé à Stuttgart, en Allemagne, qui abrite le siège de l’AFRICOM, est mort à Kidal, au Mali, où l’on combat en ce moment. Sa mort a été attribuée à un « incident non liés au combat ». L’année suivante, un soldat du programme d’aide militaire et de formation des Forces canadiennes a aussi perdu la vie au Mali.

L’année dernière, le Régiment d’opérations spéciales du Canada a envoyé des troupes dans la zone de conflit dans le nord du Mali pour ce qui a été décrit comme « une mission permanente ». Des Forces du Régiment canadien d’opérations spéciales a également participé à l’exercice «  Flintlock 11  » au Sénégal.

En Septembre 2007, un avion US de transport militaire, un Hercule C-130, a été touché par des tirs de fusil tandis qu’il parachutait du matériel aux troupes maliennes assiégées par les forces touareg.

Selon Stars and Stripes :

« L’avion et son équipage appartenant au 67è Escadron d’Opérations Spéciales, étaient au Mali dans le cadre d’un exercice déjà prévu appelé « Flintlock 2007 » … les troupes maliennes ont été cernées dans leur  base dans la région de Tin-Zaouatene près de la frontière algérienne par des combattants armés et ne pouvaient pas se ravitailler … Le gouvernement du Mali a appelé les forces des États-Unis pour que soit mené un parachutage … »

En 2009 aux États-Unis annoncé qu’elles avaient fourni au gouvernement du Mali plus de 5 millions de dollars en nouveaux véhicules et autres équipements.

Plus tard la même année sur le site de la Force aérienne US en Europe a été rapporté :

« La première mission du C-130J Super Hercules en appui de la Force Aérienne des États-Unis en Afrique, ou 17è Air Force, a ouvert la porte à la future coopération de soutien entre la 86e Airlift Wing et les futures missions en Afrique. 

« Le commandant de bord de la mission, le Major Robert May du 37ème escadron Airlift, et son équipage ont reçu l’ordre de voler au Mali le 19 Décembre pour ramener à la maison 17 soldats qui aidaient à la formation des forces maliennes. » 

Les États-Unis ont été impliqués dans la guerre du Mali pendant près de douze ans.Les histoires récentes sur des atrocités dans les médias occidentaux alimenteront la demande d’intervention sous la « responsabilité de protéger » dans le style de celles de la Côte d’Ivoire et de la Libye l’an dernier et de fournir un prétexte à une intervention militaire des Etats-Unis et des pays de l’OTAN.

C’est possible que l’AFRICOM soit en train de planifier sa prochaine guerre.



Rick Rozoff, Chicago, le 16 février 2012.
Article original en anglais : Mali: U.S. Africa Command’s New War? 15 février 2012
Article traduit de l’anglais par Germán Leyens pour Rebelión :
Mali
¿Nueva guerra del Comando África de EE.UU.?
Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi



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dimanche 20 janvier 2013

L'APPEL D'ADAM GADAHN, LE PORTE PAROLE D'AL QAEDA, A ATTAQUER DES AMERICAINS VIENT D'ISRAEL






Par Gordon Duff, article d'origine:


Traduction Nicole, sur http://www.les-attentats...

" LE PORTE PAROLE D'AL QAEDA ADAM GADAHN TRAVAILLE POUR LE GOUVERNEMENT ISRAELIEN, FIN DE L'HISTOIRE "




"Les "clones" terroristes israéliens sont responsables de la ligne rhétorique la plus dure, et, si nous enquêtions de près, ont, en fait, recruté des terroristes et directement inspiré, si ce n'est planifié et exécuté les attaques sur des Américains...Gadahn en fait partie, comme Wikileaks"

Un appel aux armes demandant aux Musulmans en Amérique et partout ailleurs de commencer une campagne de terreur, a été diffusé autour du monde. Le message, nous dit-on, a été trouvé sur un "site internet secret" par une entreprise Israélienne qui l'a communiqué à la presse.

Il n'y a pas de preuve qu'un Musulman Américain ait jamais été sur le site auquel il est fait référence, aucune agence de renseignement Américain n'a pu en trouver, ni la CIA, ni le FBI, ni la Sécurité Intérieure. Il y avait un seul moyen pour que les 300 000 Musulmans de Detroit puissent entendre l'appel au terrorisme, depuis une entreprise Israélienne qui passe de tels messages pour en tirer profit. 

Est-ce qu'elle les a créés aussi ? A vous de juger : 
Prenons une possible analogie. Si vous deviez capturer un chien méchant enragé dans le désert et que vous le lâchiez sur un terrain de jeu d'enfants, seriez-vous un terroriste ?

C'est ce qui est admis.

Ce dont il est question, à partir d'une autre analogie, est de savoir si vous avez intentionnellement infecté le chien avec la rage en premier lieu. Quoi qu'il en soit, vous êtes terroriste.

Adam Gadahn, le "Taliban Américain", le maladroit, zézayant, en surpoids, qui appelle continuellement au meurtre des Américains, se nomme en réalité Adam Perlman et vient d'une famille très influente de la Ligue Anti Diffamation. 

Le groupe qui diffuse ses menaces, SITE intelligence, sous contrat avec le gouvernement Américain, est dirigé par un ancien membre des FID dont le père a été exécuté en Irak comme terroriste du Mossad. SITE Intelligence est à l'origine des cassettes d'Osama bin Laden dont il est prouvé depuis longtemps que non seulement la voix ne cadre pas, mais la ressemblance avec bin Laden est si minime que c'est devenu une plaisanterie.

Gadahn est apparu quand les vidéos d'Osama bin Laden revendiquant le 9/11 n'ont pas passé l'expertise juridique. Elles étaient contrefaites. La version de la CIA même a été la dénégation par bin Laden de toute implication (voir l'APPENDICE en dessous pour la copie officielle).

C'était fin 2001 et les Américains n'ont pas été informés de ce que l'histoire de Tora Bora, toutes les histoires de Tora Bora, les seigneurs de la guerre protégeant bin Laden, les troupes Américaines rappelées à la dernière minute sur décret présidentiel, ou la Force Delta trahie, étaient toutes des mensonges. Osama bin Laden, déjà mourant d'une insuffisance rénale, a été assassiné par un de ses propres hommes le 14 décembre 2001. 

L'ISI du Pakistan avait ses propres informateurs là-bas, ça a fuité dans les journaux, et ça a été largement relayé. Le Premier Ministre Benazir Bhutto l'a même annoncé dans un entretien avec David Frost sur BBC.
 
Avec un déni au sujet du 9/11 "dans les livres" et bin Laden mort, il n'y aurait pas d'invasion de l'Irak, pas de nouveau leader "en place" à apporter au peuple Américain, pas de nouveau "boogeyman".

La véritable conspiration, couvrant la vérité écoeurante du 9/11, le renseignement traître menant au désastre d'Irak et aux années à venir d'édification d'un empire de la drogue en Afghanistan, volant des milliards en pétrole à l'Irak, les lois martiales à peine déguisées en Amérique et l'attaque planifiée en Iran, étaient menacées à moins que, d'une quelconque façon, Osama bin Laden puisse être ramené à la vie.
 
Près une décennie plus tard, le chef du renseignement du Pakistan, le Général Pasha le crie presque sur les toits, quand il fait entendre à un interviewer borné d'ABC que bin Laden est mort. Le journaliste Arnaud de Borchgrave de l'UPI et du Washington Times, le rend aussi clair que possible quand il dit "Bin Laden est aussi mort qu'Elvis". Même le directeur de la CIA Léon Panetta confirme qu'il n'y a pas de preuve de vie de bin Laden depuis "fin 2001".

Avec bin Laden mort, tout tombe à l'eau, Al Qaeda, le 9/11, et les accusations continuelles contre le Pakistan. Nous les entendons encore. Bin Laden se déplaçant en Afghanistan ou selon les rapports de ces dernières semaines, "vivant dans le luxe" en Iran. 
 
Il n'y a pas que la mort de bin Laden, de son vivant, la BBC a confirmé qu'il n'avait absolument aucune organisation terroriste de quelque sorte que ce soit, ne dirigeait aucun complot, ne contrôlait pas d'organisations et n'avait pas d'autre implication sur la scène mondiale que, pour un temps, aider la CIA à réunir des fonds pour financer les organisations de réfugiés pendant l'occupation Soviétique de l'Afghanistan. 
 


Contrairement à ce qui a été relaté, bin Laden ne s'est jamais procuré d'argent pour acheter des armes. Cette tache était laissée à Gulbuddin Hikmatyar, le trésorier de la CIA qui a reçu 800 000 $ en fonds US. Aujourd'hui on nous dit qu'Hikmatyar pourrait être en Iran. Quoi qu'il en soit, nous avons vérifié qu'il est en ce moment au Pakistan, travaillant directement avec la CIA comme "intermédiaire" avec les Talibans, prenant un rôle actif dans les pourparlers en cours avec le gouvernement Karzaï. Peu en Afghanistan font confiance à Hikmatyar, qui fut longtemps un favori de la CIA et des "partisans de la ligne dure" au Pakistan.

S'il y a quelque chose à retenir du mythe d'Osama bin Laden, c'est Hikmatyar. Ce qui est présenté comme ayant été fait par bin Laden en Afghanistan l'a toujours été en fait par Hikmatyar, l'"argentier" et terroriste de la CIA. Le problème est qu'il est toujours argentier et terroriste, voyageant sur les avions Américains, décollant et atterrissant sur des bases Américaines mais enregistré sur les listes du Département de la Sécurité Intérieure comme un des terroristes les plus recherchés du monde. La vérité, Hikmatyar est vu par les US comme leur "négociateur" en Afghanistan, quelque chose que beaucoup trouvent effrayant et hallucinant en Afghanistan.
 
Peut-être que l'une des productions les plus effrayantes de la "guerre contre la terreur" ou de façon plus juste la "guerre bidon contre la terreur" a été l'utilisation de "clones terroristes" comme Adam Perlman, l'acteur Israélien jouant un leader Taliban sur des vidéos distribuées par le renseignement Israélien. La véritable folie est que ces vidéos ne sont pas produites seulement pour tromper les Américains de façon à reconstruire la coalition d'Islamophobes et de paranoïdes décrits par les abonnés de www.familysecuritymatters.org. S'il vous plait, visitez ce site. Voyez si tout n'y est pas que cris.

"Regardez, le boogeyman approche, vite, cachez vous sous votre lit !"

Les choses ne sont pas si innocentes. Une part importante du message s'adresse à la communauté Islamique mondiale et atteint des gens qui sont en colère et cherchent quelqu'un à blâmer. Ceux qui financent Adam Gadahn, ceux qui trouvent magiquement ses mystérieuses productions et ceux qui les diffusent dans le monde fournissent un soutien matériel au terrorisme. Ils sont, en fait, terroristes.

"Attaquez et tuez des Américains, pas seulement en Irak et en Afghanistan, mais partout où vous pouvez en trouver dans le monde. Ce sont les véritables ennemis, pas Israël."

Est-ce que quelqu'un se demande pourquoi Gadahn n'appelle jamais à attaquer Israël ? En fait, Al Qaeda ne semble pas savoir qu'Israël existe. Ils n'ont jamais menacé Israël. Ils n'ont jamais attaqué Israël. Ils n'ont même jamais mentionné Israël, jamais. Toutes ces vidéos d'Osama bin Laden et Adam Perlman, désolé, "Adam Gadahn" ont une chose en commun.
 
Israël n'existe pas. Vous avez l'image ? Voilà ce que Perlman, soignons clairs, son nom est Perlman, sa famille est Juive, Sioniste, et très active dans l'ADL. C'est ce qu'il ou ce qu'"ils" prétendent dans cette déclaration produite hier :

"les communautés d'émigrants comme celles qui vivent en marge de la société dans de misérables banlieues de Paris, Londres et Détroit, ou qui font partie de ceux qui viennent en Amérique ou en Europe pour étudier dans ses universités ou chercher leur pain quotidien dans les rues de ces villes...vous avez une occasion de lutter contre les leaders de l'incroyance et de vous venger contre eux sur leur propre sol, aussi longtemps qu'il n'y a pas d'alliance entre vous et eux"

Clair et simple, nous entendons ce qu'Israël dit au monde, au monde Musulman, être la voix d'Al Qaeda. Qu'est-ce qu'Israël, ou plutôt "Al Qaeda" nous dit ?

"S'il vous plait attaquez l'Angleterre, la France et les Etats Unis mais laissez Israël seul."

Détroit a une population Musulmane de 300 000, la seule attaque terroriste qui y a eu lieu a été faite par un Nigérien mentalement perturbé. Vous vous souvenez du "crotch bomber" ? Vous voulez savoir pourquoi l'histoire a si vite disparu des journaux ? Quand deux avocats de Détroit ont attrapé des fonctionnaires de l'aéroport en train d'installer le terroriste à bord d'un avion, lesdits fonctionnaires travaillant pour une compagnie Israélienne, tout s'est écroulé. Quand Veterans Today a découvert par des sources dans le renseignement à la fois au Nigeria et a Ghana que non seulement la famille du garçon avait des liens directs avec la CIA, mais que le père était un partenaire d'affaires dans une firme Israélienne de défense, ça s'est un peu plus écroulé. Quand c'est sorti, le "blackout" est tombé dans les infos et l'histoire est morte.

Quand le gouvernement du Yemen a trouvé des ordinateurs portables appartenant à "Al Qaeda" qui montrait un enregistrement clair de contacts quotidiens avec ses "donneurs d'ordre" en Israël, l'histoire est complètement morte.

L'attentat de Detroit nous dit deux choses :

1 - La grande majorité des Musulmans Américains sont des Américains et n'ont pas de fidélité à des extrémistes religieux ni à un autre pays. Ce sont "ces autres types". Les Musulmans Américains sont majoritairement, non seulement Républicains, mais politiquement actifs dans le parti et très conservateurs.

2 - Les terroristes ne peuvent se déplacer dans le monde sans aide, que ce soit des visas, vrais ou faux, des passeports, des "gardes" de sécurité et plus. Si une grand-mère avec une aiguille à tricoter et un passeport Américain ne pourrait jamais, sous quelque circonstance imaginable que ce soit, prendre un avion à l'aéroport Schipol, comment un homme célibataire, Nigérien, Musulman, sans passeport du tout... il n'avait aucune pièce d'identité d'aucune sorte, et, là est le meilleur, une bombe attachée à ses organes génitaux, obtenir une place dans un avion devant le reste des passagers. Souvenez-vous, vous devez en premier lieu entrer dans un pays sans passeport, passer l'immigration, puis vous devez passer par la sécurité de l'aéroport et prouver que vous avez vos documents d'immigrations en règle, après vous êtes de nouveau contrôlés avant d'embarquer. Abdul Mohammed, sans l'aide du Mossad, avait une plus grande chance de gagner un concours Irlandais que d'être dans cet avion.

Est-ce une bombe dans votre pantalon ou êtes-vous juste content de me voir ?


LE "NON-EVENEMENT" PERLMAN/WIKILEAKS


Pendant des années, Perlman, se faisant passer pour un porte-parole d'Al Qaeda, a diffusé des vidéos bébêtes, toujours pour aider certains buts politiques, influencer les ventes d'armes à Israël, ou, comme avec la menace d'hier, renforcer le fiasco Wikileaks, une autre tentative pour escroquer l'Amérique. La dernière fois Wikileaks a essayé d'obtenir que les US cessent toute aide au Pakistan, un acte qui aurait pu rendre la guerre en Afghanistan encore pire qu'elle n'est actuellement, si c'est possible. Cette fois il s'agit d'un "artifice sur mesure" pour faire porter les maux du monde par l'Iran, cible numéro un d'Israël. Comme un "trio de fer", le New York Times et MSNBC sont passés par l'Iran pour "secrètement"soudoyer le Président Karzaï d'Afghanistan.
 
Nous savions que Karzaï était aligné sur l'Inde et Israël contre le Pakistan. Maintenant, il est "possédé" par l'Iran ? Combien de facettes une personne peut-elle avoir ?
Quand j'étais au Pakistan plus tôt dans l'année, on disait Gadahn en planque dans un appartement à Karachi. Le bâtiment a été pris d'assaut, "Gadahn" capturé, un "Gadahn", pas "le Gadhan". Il semble qu'une "apparente ressemblance" a été utilisée pour laisser une fausse piste, le vrai Adam Perlman était sain et sauf ailleurs, dans une pièce équipée de studio vidéo. La personne qui recrute de vrais terroristes pour tuer de vrais Américains avec des bombes véritables est un vrai Israélien, pas de doute là-dessus, et ce n'est pas la première fois.
 
On croit aussi que le nouveau chef des opérations d'"Al Qaeda" Adnan Shukrijumah de Brooklyn, New York et Miami Beach est une autre création Israélienne, un terroriste bidon, un acteur, plus semblable au "bin Ladens" bidon de toute forme et apparence utilisés pour effrayer les petits enfants après la mort du vrai bin Laden en décembre 2001.


Pendant des séances d'informations approfondies avec l'ISPR Pakistanais, le groupe qui informe le peuple comme disons, la Secrétaire Clinton, il m'est apparu de façon claire que nous étions tous sur la même page, Osama bin Laden est mort. On a beaucoup discuté, certains avec humour, comme pour permettre aux gens de savoir. Après de brèves discussions à ce sujet avec le DG de l'ISPR le Général Athar Abbas j'ai été appelé à une "mystérieuse" réunion.
 
C'était le Général Ahmed Shurja Pasha, Directeur Général des services de renseignement du Pakistan connus sous le nom d'ISI. Pendant un petit déjeuner privé avec le directeur, son aide en chef, le Commodore Zafar Iqbal et l'auteur Jeff Gates, qui m'accompagnait pour une tournée de conférences, un des sujets de discussion a été la malhonnêteté du journalisme. Un entretien que le Général Pasha a eu avec un journaliste Américain très en vue a été falsifié. Des déclarations concernant le Pakistan et Bombay ont été simplement inventées. Ce n'est pas la première fois qu'on me parle de ça. Une interview largement diffusée entre un éditorialiste d'un journal de Washington et l'ancien chef de l'ISI le Général Hamid Gül a été fabriqué de la même façon.
 
Quand j'ai fait référence à l'entretien de Gül dans un article, il m'a téléphoné. Gül, éditeur chez Veterans Today, collègue de travail et bon ami, m'a souligné que l'interview n'a jamais eu lieu et a été montée de toutes pièces. Un autre "fameux journaliste" avec un agenda inventerait simplement une histoire, la publierait dans le monde et la vérité serait perdue pour toujours. Entre l'édition de vidéos, les interviews bidon et la diffusion de cassettes audio et vidéo de "terroristes" morts ou non-existants, les médias ont fini par être une aussi grande force de promotion de l'extrémisme et du conflit que les véritables questions, dont, franchement, aucun de nous n'est plus si sûr.
 
Des gens comme Imran Khan au Pakistan, qui parlent de l'extrémisme en termes réalistes sont rarement écoutés. Comment puis-je prouver ça ? Savez-vous qui est Imran Khan ? Vous avez votre réponse.

SI CES COMPLOTS NE MARCHENT PAS, POUVONS-NOUS ATTENDRE UN AUTRE 9/11 ? 

Cette semaine, quelque chose de surprenant s'est produit en Australie. Dans un monde où on ne peut allumer une télé sans entendre à quel point les gens qui questionnent l'histoire de cover up du 9/11 sont fous, même si Fox News semble avoir changé de côté sur ce sujet, ce qu'on ne voit pas ce sont des sondages de l'opinion publique sur le 9/11. Si Bill Maher ou Jon Stewart, les "libéraux progressistes" de la télé Américaine, avec leurs attaques continuelles sur "la droite" nous montrent une chose, c'est que peu importe le nombre de menteurs inutiles que vous pouvez trouver au gouvernement, l'histoire magique des "cutters et buildings en pancakes" sur le 9/11 doit être respectée. Même si ceux du mouvement pour la vérité sur le 9/11 le déplorent, les Américains de toutes façons sont vos plus viles ennemis politiques quand on en vient au 9/11, ils attaquent quiconque questionne la doctrine Bush/Cheney comme un mulot enragé.
 
Il y a une raison à ça. La capacité à répéter le 9/11, maîtriser une enquête, garder les agents de la presse focalisés sur une histoire de cover up que peu croient encore, est vitale. Sans la possibilité de faire sauter une ville Américaine et d'en blâmer l'Iran ou un groupe terroriste imaginaire, les "Maîtres de l'Univers" vont perdre leur capacité à contrôler le sort de la race humaine.
 
De plus, tout ce que nous avons vu depuis le 9/11 a été fait pour nous préparer pour le prochain 9/11. Le dernier a achevé Saddam, saccagé l'économie Américaine et imposé la loi martiale aux États-Unis. L'Iran et le Pakistan sont encore debout. Avec toutes les alertes au terrorisme, les histoires bidon sur des programmes nucléaires imaginaires, les menaces, les sanctions et même Wikileaks, tout ça n'est pas suffisant.
 
L'Amérique est malade de la guerre et n'est plus prête à croire les médias, plus du tout. Gros problème, là quand vous attaquez la crédibilité de quelqu'un, l'administration Bush, Obama, Tony Blair, les gens pourraient bien commencer à vous questionner vous aussi.
 
Regardez Wikileaks jongler avec des informations sans réelles valeurs. Regardez les médias manipuler l'opinion publique en fabriquant des histoires dans le but de les monter contre l'Iran.
 
Quand ça ne marchera plus, peut-être qu'il sera temps de vous cacher sous votre lit, après tout.


 ANNEXE
  
AGENCE CENTRALE DE RENSEIGNEMENT ETRANGER
SERVICE DE DIFFUSION INTERNATIONAL
POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT


Le site internet de la Chaîne de Télévision en arabe Al Jazirah de Doha [Rapport FBIS]

Le site internet de la Chaîne de Télévision en arabe Al Jazirah, station de télévision indépendante financée par le gouvernement du Qatar, à laquelle on peut accéder à http://www.aljazeera.net, a rapporté à 2011 GMT le 24 septembre le texte de la lettre suivante d'Osama bin Ladin"au peuple Pakistanais".
  • - "Nous espérons que ces frères seraient les premiers martyrs dans la bataille de l'Islam dans cet âge contre la nouvelle croisade Juive qui est dirigée par le plus grand croisé, Bush, sous la bannière de la croix. Cette bataille est une batailles immortelles de l'Islam".
  • - Nous supplions Dieu de lui donner la victoire contre les forces de l'infidélité et l'arrogance et de terrasser la nouvelle croisade Juive sur la terre du Pakistan et de l'Afghanistan.
  • - "J'ai déjà dit que je ne suis pas impliqué dans les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis.
  • - Je n'ai pas plus eu connaissance de ces attaques que je ne considère l'assassinat de femmes, enfants et autres humains innocents comme un acte appréciable. L'Islam interdit formellement de causer des dommages à des femmes, enfants et autres personnes. Une telle pratique est interdite même dans un contexte de bataille."
  • - "Tout ce qui est arrivé en Palestine les 11 derniers mois est suffisant pour susciter la colère de Dieu contre les Etats-Unis et Israël".
  • - "Quelles que soient les personnes qui ont commis l'acte du 11 septembre, ce ne sont pas les amis du peuple Américain. J'ai déjà dit que nous sommes contre le système Américain, pas contre son peuple, puisque dans ces attaques, des Américains ordinaires ont été tués. Selon mes informations, le nombre de morts est beaucoup plus élevé que ce que le gouvernement américain a déclaré.
  • - "Les Etats-Unis devraient essayer de trouver les auteurs de ces attaques en eux-mêmes ; les personnes qui font partie du système Américain, mais sont dissidents contre lui. Ou ceux qui travaillent pour un autre système ; des personnes qui veulent faire de ce siècle un siècle de conflit entre l'islam et le Christianisme de sorte que leur propre civilisation, nation, pays, ou idéologie puisse survivre."
  • - "Ils peuvent être de la Russie à Israël, et de l'Inde à la Serbie."
  • - "Puis vous ne pouvez pardonner aux Juifs Américains, qui sont en colère avec le Président Bush depuis les élections en Floride et qui veulent le venger".
  • - Puis il y a les agences de renseignement aux US, qui demandent des milliards de dollars de financement au Congrès et au gouvernement chaque année. Ca [la question du financement] n'était pas un gros problème tant qu'il y avait l'ancienne Union Soviétique mais après, le budget de ces (POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT 180) agences a été en danger. Ils avaient besoin d'un ennemi. Donc ils ont en premier commencé la propagande contre Osama et les Talibans, et ensuite cet incident s'est produit."
  • - "Les trafiquants de drogue du monde entier sont en contact avec les services secrets des États-Unis. Ces organismes ne veulent pas éradiquer la culture et le trafic de stupéfiants parce que leur importance en serait diminuée. Les gens du Ministère US de Lutte contre la Drogue encouragent le commerce de la drogue de sorte de pouvoir montrer leur performance et obtenir des millions de dollars de budget. Le général Noriega a été fait baron de la drogue par la CIA et, quand ils en ont eu besoin, il en ont fait un bouc émissaire."
  • - "Le Président Bush ou tout autre Président US ne peut amener Israël devant la justice pour ses violations des droits humains ou le tenir responsable de ces crimes. Qu'est ce que c'est que ça ? N'est-ce pas qu'il existe un gouvernement au sein du gouvernement dans les Etats-Unis ? C'est à ce gouvernement secret qu'il faut demander qui a fait les attentats."
  • - "Soutenir l'acte US est le besoin de certains pays Musulmans et la contrainte d'autres. Quoi qu'il en soit, ils devraient penser à ce qui restera de leur position religieuse et morale s'ils soutiennent les attaques des Chrétiens et des Juifs dans un pays Musulman comme l'Afghanistan."
  • - "J'ai déjà dit que nous ne sommes pas hostile aux Etats-Unis. Nous sommes contre le système, qui fait des autres nations les esclaves des Etats-Unis, ou les forces à hypothéquer leur liberté politique et économique."
  • - "Ce système est complètement sous le contrôle des Juifs Américains, dont la première priorité est Israël, pas les Etats-Unis. C'est juste que le peuple Américain est lui-même l'esclave des Juifs et est forcé de vivre en accord avec les principes et lois définis par eux. Donc, c'est Israël qu'il faut punir."
  • - Les médias Occidentaux lâchent une telle propagande dépourvue de fondement, qu'elle nous surprend mais qu'elle reflète ce qu'ils ont dans leurs coeurs et ils deviennent progressivement captifs de cette propagande. Ils finissent par en avoir peur et par se porter tort à eux-mêmes.
  • - "Le terrorisme est l'arme la plus redoutée à l'âge moderne et les médias Occidentaux sont sans pitié avec l'usage qu'ils en font contre leur propre peuple. Ils peuvent ajouter la peur et l'abandon dans le psychisme du peuple d'Europe et des Etats-Unis. Ca veut dire que ce que les ennemis des Etats-Unis ne peuvent pas faire, ses médias le font. Vous pouvez comprendre quelle sera la performance d'une nation dans une guerre, quand cette nation souffre de peur d'abandon."



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