dimanche 31 juillet 2011

Fox News - Charles Payne dit que la guerre en Libye est pour le Nouvel Ordre Mondial





Ref +: www.thegatewaypundit.com/

Fox News, Charles Payne: Nous payons 55 millions $ par jour en Libye pour l'idéologie utopique du monde unique d'Obama (vidéo)
Charles Payne a déclaré aujourd'hui aux téléspectateurs que nous sommes seulement en Libye en raison de "l'idéologie utopique d'un monde unique d'Obama."

 
Voici ce que Charles dit à propos de la cinétique opération militaire en Libye d'Obama .

    "Premièrement, je ne pense pas que nous devrions la faire parce que ce n'est pas à des buts humanitaires comme le président l'a mentionné... Nous sommes en train de payer cela au coût de 55 millions de dollars par jour pour l'idéologie utopique du président concernant un monde unique dans laquelle nous jouerons un rôle de leader "


FOX Analyst Charles Payne: We’re Paying $55 Million a Day in Libya For Obama’s Idelogy of a One World Utopia (Video)

Charles Payne today told viewers that we are only fighting in Libya because of “Obama’s ideology of a one world utopia.”

 

Here’s what Charles said about Obama’s kinetic military operation in Libya.

“First of all, I don’t think we should be doing it because it’s not a humanitarian issue as the president laid out… We are paying this because, we are paying $55 million a day for the president’s ideology of a one world utopia which we will be playing a leading role in.”


 

vendredi 1 juillet 2011

Comment des juifs sionistes ont acquis le contrôle de l'économie afro-américaine




Un compte avec cette vidéo a été censurée, remise ce jour le 09/03/2016



(Note: Louis Farrakhan n'a pas écrit ces livres (tome1 et 2) mais les a seulement fait éditer. C'est un prédicateur de La "Nation de l'Islam" qui s'est efforcé d'unifier l'ensemble de la population afro-américaine. Dans quel but? Cette question est abordée dans l'article: La Nation de l'Islam (NOI) de la communauté afro-américaine et les francs-maçons. (Mise à jour de cette note le 11 avril 2016)


Cet extrait (format pdf) donne une idée du contenu du tome 2 paru en juin 2010. On y trouve une liste assez impressionnante de banquiers juifs établis dans le sud des États-Unis avant ou après la Guerre de Sécession. 



Parmi eux les frères Lehmann, immigrés d'Allemagne, installés à Montgomery (Alabama) sous le nom de Lehman Brothers (banquiers, propriétaires d'esclaves, négociants en coton) ; leur banque a fait failllite en septembre 2008. 


Autres banquiers célèbres : Joseph Seligman de Greensboro (Alabama), qui débuta sa carrière comme marchand ambulant ; Daniel Warburg de la Nouvelle-Orléans ; les frères Schiff, également de la Nouvelle-Orléans, plus tard à la tête de Kuhn, Loeb & Co., une des banques fondatrices de la Fed, la Réserve fédérale américaine. 

Infrastructure bancaire et commerciale juive dans les Etats du Sud
à l'époque de l'esclavage et de la ségrégation raciale : 

(Carte tirée du livre)

Dans les régions pratiquant la culture du coton, les marchands et financiers juifs occupent
une place prépondérante. Ils sont la principale source de crédit pour les propriétaires d'esclaves,
les planteurs et les métayers. C'est par le truchement de ce réseau financier juif que s'effectuent
les investissements en provenance du Nord des Etats-Unis ou d'Europe.
A ce réseau il faut ajouter les milliers de marchands ambulants juifs qui pratiquent également
le prêt d'argent à plus petite échelle. 


Les principaux chapitres du livre : 

  • Noirs et Juifs dans les États du Sud soumis à la ségrégation des lois Jim Crow



  • Pouvoir politique juif dans le cadre de l'apartheid sudiste. 

  •  Quarante acres et les Juifs (allusion à la promesse faite aux esclaves "noirs" libérés après la Guerre de Sécession de leur donner 40 acres - 16 hectares - de terre et une mule). Inutile de préciser que très peu d'anciens esclaves ont vu cette promesse se réaliser. Ceux qui ont eu cette chance (et pas seulement eux) ont vite compris qu'une forme moderne d'esclavage les attendait : celle des usuriers (la plupart du temps juifs).

  •   All About the Benjamins : l'ancien esclave rencontre le marchand juif (allusion au film de 2002 - titre français : Les Chasseurs de prime - les "Benjamins" en question sont les billets de 100 dollars sur lesquels figure le portrait de Benjamin Franklin - It's All About the Benjamins est aussi un titre de Puff Daddy de 1997).  Le fric, donc, et encore le fric... ou comment les marchands et hommes d'affaires juifs enrichis aux dépens des ghettos noirs sont devenus les managers et conseillers des grandes vedettes afro-américaines d'aujourd'hui : les acteurs et les rappeurs, mais aussi les Tiger Woods, les Oprah Winfrey et autres "black entertainers" (sans oublier Michael Jackson, dont la mort mystérieuse "met l'heureux producteur à l'abri du besoin pour plusieurs générations", comme dit Dieudonné).

  • Les Juifs et la main-d'œuvre noire. 

  • Les Juifs, les lynchages et le Ku Klux Klan. Contient quelques révélations sur le rôle de Judah P. Benjamin (1811-1884), avocat et politicien juif sudiste. Sujet britannique né à Saint-Thomas (Iles Vierges), descendant par sa mère d'une famille d'esclavagistes juifs portugais, il grandit en Caroline du Sud. Après avoir fait des études de droit, il s'installe en Louisiane où il possède une plantation de canne à sucre avec 150 esclaves. Plus tard, il se lance dans la politique et joue le rôle d'agent du clan Rothschild aux Etats-Unis. 

Un certificat provenant des États confédérés d'Amérique datant du 3 Février, 1863. Imprimé par Blanton Duncan, en Caroline du Sud, avec une vignette de Judah P. Benjamin, procureur général de la CSA, secrétaire de la guerre et le secrétaire d'Etat. Emis en vertu de la Loi du 19 août 1861. Certificat signé à la main par le greffier du Trésorerie, Robert Tyler. Il n'y avait que 896 de ces obligations émises, mais on ignore combien ont survécu au fil des ans. (source ICI)


Pendant la Guerre de Sécession, il devient ministre de la Justice, puis ministre de la Guerre et ministre des Affaires étrangères de la Confédération sudiste. 


 1884-5 guerre civile. Un Juif sépharade et un avocat de premier plan dans le Sud, il devient le confident de la Confédération Sud. Et devient aussi ministre de la Justice, puis ministre de la Guerre et ministre des Affaires étrangères de la Confédération sudiste. Chapitre malheureux de l'histoire de ce pays. Il a dû fuir le pays après la défaite de son armée et se rendit en Angleterre où il est redevenu un éminent avocat. Ce doc a été imprimée à New York. Ce qui est intéressant c'est qu'il était à ce moment-là un ennemi du Nord. Il est peut-être passé en fraude à travers la ligne de Mason Dixon.

Grâce à ses bonnes relations avec les banquiers juifs de la City de Londres, le Sud ne manque jamais d'argent.* 

Judah P. Benjamin, 2 $


Après la guerre, incorrigible raciste, il est un des fondateurs et pourvoyeur de fonds du Ku Klux Klan. (L'existence même de Benjamin suffit à démolir la légende qui veut que le KKK s'en soit pris autant aux Juifs qu'aux Noirs. En fait, le Klan n'a jamais été l'ennemi des Juifs racistes - pas plus que les fascistes d'aujourd'hui ne sont les ennemis d'Israël.) Pour parfaire le tableau, Benjamin est activement mêlé à l'assassinat du président Abraham Lincoln. Il s'enfuit en Angleterre et devient membre du Conseil royal de la reine Victoria. Il meurt à Paris, où il avait de la famille ; sa tombe se trouve au cimetière du Père-Lachaise.  






La plaque à la base de la pierre tombale se lit ainsi:

Judah Philippe BENJAMIN
Né Saint-Thomas des Antilles le 6 août 1811
Décédé à Paris le 6 mai 1884
Le sénateur des Etats-Unis de la Louisiane
Procureur général, secrétaire de la guerre et
Secrétaire D'État de la Confédération des États-Unis
d'Amérique. Conseiller de la Reine, de Londres


  * Pour remercier Judah Benjamin, les CSA (Confederated States of America) mettent son portrait sur les billets de deux dollars, de sorte que les Sudistes ont eux aussi leurs "Benjamins". 


 Jacob Cohen & Fils vendent aux enchères une famille de "nègres des champs"
au marché aux esclaves de la Chalmers Street à Charleston (Caroline du Sud).
Conditions de paiement : 50 % cash, le reste dans un an, intérêts à compter du jour de la vente.
Crédit garanti par un droit de gage sur la "marchandise" et une caution personnelle.
Tous les frais à la charge de l'acheteur. 


J. & L.T. Levin vendent 22 "nègres"
(facilités de crédit sur un, deux ou trois ans)


En juillet 2010, les sionistes font pression sur Barack Obama pour qu'il condamne The Secret Relationship comme livre "antisémite" - détails. En tant que docile marionnette manipulée par ses conseillers juifs, le président devrait obéir... et oublier qu'il a participé, en 1995, avec un million de Noirs américains, à la grande marche organisée à Washington par Louis Farrakhan, le responsable de la publication du livre. 
 

Obama - Oncle Tom de luxe
du lobby innommable :

L'esclave noir le plus cher
de toute l'histoire des États-Unis




 Source: wotraceafg.voila.net/ (La page n'est plus en service)  
Ajout de quelques recherches et images en plus.


Version seulement en anglais
Le contrôle de l'économie noire américaine ( Tome 2), 
pdf en téléchargement 



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    Beaucoup de liens et de vidéos ont été censurés, ce site sera bientôt remis à jour. Merci