jeudi 30 juin 2011

Les Relations secrètes : entre afro-américains (les esclaves déportés en Amérique) et juifs (sionistes faisant la traite d'esclaves) (un aperçu)...


Les relations secrètes : Les Relations secrètes entre afro-américains (les esclaves déportés en Amérique) et juifs (sionistes faisant la traite d'esclaves) un aperçu (Tome 1)

Ils sont des millions à avoir lu Les Relations secrètes, et ceux qui ne l'ont pas fait en ont quand même entendu parler (en bien). Ils n'ignorent pas que la vraie cible n'est pas Farrakhan mais ce livre très gênant que le leader afro-américain n'a pas écrit mais seulement fait éditer, et dont les sionistes veulent à tout prix empêcher la diffusion massive en dehors de la communauté afro-américaine


Louis Farrakhan, né Louis Eugene Walcott le 11 mai 1933 dans le Bronx à New York, est le dirigeant de l'organisation politique et religieuse Nation of Islam depuis 1981. Il est célèbre pour avoir organisé la Million Man March de Washington D.C en 1995. (...)

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Louis Farrakhan est un prédicateur de La "Nation de l'Islam" de la communauté afro-américaine qui s'est efforcé d'unifier l'ensemble de la population afro-américaine. Dans quel but? Cette question est abordée dans l'article: La Nation de l'Islam (NOI) de la communauté afro-américaine et les francs-maçons. (Mise à jour de cette note le 11 avril 2016)


L'ouvrage Les Relations secrètes, qui contient près de 1300 citations de personnalités de renom des milieux scientifiques et universitaires (des Juifs en grande majorité), n'a fait l'objet d'aucune discussion sérieuse. La mafia sioniste et les médias contrôlés par elle (c'est-à-dire la totalité des médias) se sont contentés d'un lynchage pur et simple, sans lecture préalable : totalitarisme sioniste à l'état pur. 

Wikipédia, dans l'article mentionné plus haut, hurle bien entendu avec les loups (malgré quelques étonnantes exceptions dans le paragraphe consacré au Moyen-Age). Pour le sionipédiste de service, le livre de la Nation of Islam serait "antisémite" et propagerait la "théorie du complot juif de domination du monde". Les accusations qu'il contient auraient été "très largement réfutées par les historiens". En fait ces fameux historiens - sionistes, bien entendu - ne réfutent rien du tout. Ils se contentent de nier, de minimiser ou de relativiser les faits, sans s'étendre sur les témoignages précis d'auteurs juifs, dont le livre regorge. 

Comment "démolir" un livre quand on n'a aucun argument sérieux à lui opposer : Slavery and the Jews - Winthrop Jordan commente à sa manière The Secret Relationship et formule les reproches suivants : 
  
  • L'ouvrage ne contient aucune mention exacte de l'éditeur et de l'auteur (très embêtant lorsqu'on veut poursuivre les "coupables" en justice). 
  • Il s'agit du "volume un", mais personne ne nous dit à quoi ressembleront les volumes suivants (très grave lacune).  
  • L'index des noms, en fin de livre, est mal conçu. Quand on cherche quelque chose sur "Détroit", on ne trouve rien, il faut se reporter à "Michigan", l'Etat où se trouve cette ville (on perd chaque fois au moins 2,7 secondes). 
  • Le livre est bourré de notes et de commentaires renvoyant à des ouvrages historiques juifs (ils sont quand même gonflés, ces descendants d'esclaves).
  • Les notes de bas de page sont très difficiles à vérifier (c'est pas que Jordan soit fainéant, mais quand même). 
  • Elles ne sont pas numérotées chapitre par chapitre, mais de manière continue du début à la fin du livre (l'auteur se croit vraiment tout permis). 
  • Il tire des citations juives qu'il présente, des conclusions éventuellement différentes de celles qu'en auraient tiré les auteurs cités (forcément, en tant que vulgaire goy, il ne comprend rien au cheminement de la pensée juive). 
  • L'auteur utilise beaucoup trop de sources juives pour justifier son propos (c'est injuste, déséquilibré et tendancieux). 
  • Beaucoup d'ouvrages juifs cités dans The Secret Relationship sont si anciens qu'ils sont aujourd'hui "dépassés" (on ne peut quand même pas parler des Juifs en utilisant des textes écrits par eux avant la montée du sionisme ; c'est vrai, quoi, si l'auteur n'avait cité que des ouvrages parus en Israël après 1967, il n'aurait pas trouvé un seul Juif esclavagiste). 
  • The Secret Relationship cite trop souvent des sources juives "secondaires" de la fin du 19ème siècle au lieu de recourir à des sources originales "de première main" des siècles précédents (là c'est pas pareil : plus c'est ancien, moins c'est dépassé). 
  • L'auteur ne tient pas compte du fait que les Juifs esclavagistes voulaient faire comme tout le monde en Amérique (c'est la faute aux goyim, quoi). 
  • Il ne tient pas compte, non plus, de l'évolution qui a eu lieu depuis : aujourd'hui, les Juifs ne sont plus des négriers (donc il faut blanchir les esclavagistes juifs d'antan). 
  • Au lieu de poser des questions, le livre donne des réponses (elle est bien bonne, celle-là). 
  • Le livre n'est pas assez "neutre" envers les Juifs (pas comme les sionistes). 
  • Le rôle éminent joué par les Juifs dans la traite des Noirs s'explique par leur position dans la société chrétienne (on ne vous le fait pas dire). 

          Malgré sa mauvaise foi évidente et sa pédanterie frisant le ridicule, Winthrop Jordan a eu l'honnêteté de lire l'ouvrage qu'il critique - contrairement à la plupart de ses collègues, qui se sont contentés de recopier les communiqués du lobby. Entre les lignes, Jordan nous révèle, sans le vouloir, les mérites de The Secret Relationship : travail solide, précis, concret et argumenté, académique, difficilement réfutable quant au fond.

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          Petite note:

          Depuis quelques années, les milieux "bien intentionnés" font circuler sur Internet des extraits d'une lettre bidon qu'ils attribuent à Martin Luther King, dans laquelle ce dernier aurait répondu à un interlocuteur noir qui critiquait la dernière guerre de conquête de l'Etat d'Israël (celle des "Six jours" de juin 1967) : "Quand les gens critiquent les sionistes, ils parlent des Juifs. Votre propos est antisémite."  Cette phrase était soi-disant tirée d'un article de King publié en août 1967 dans le magazine Saturday Review. Or, rien de tel ne figurait dans cette publication, ni en août ni à une autre date. D'ailleurs, la page et le numéro de volume cités ne correspondaient pas du tout à ceux utilisés par la revue. Entre-temps, les faussaires sionistes prétendent que si MLK n'a pas écrit cela dans la Saturday Review, c'est sans importance puisqu'il a dit la même chose en public à l'occasion d'une conférence donnée à l'Université Harvard. Il n'y a bien sûr aucune trace écrite pour corroborer cette affirmation, mais qu'importe : si King ne l'a pas dit, il a dû le penser...  (Il serait intéressant de savoir comment le tribun noir, assassiné à Memphis en 1968, jugerait aujourd'hui la politique coloniale israélienne de guerre et d'apartheid.) 

          Cette manière ignoble de détourner à leur profit une cause qui leur est totalement étrangère, est d'ailleurs tout à fait caractéristique des sionistes et de leur idéologie perverse. A les entendre, les agitateurs du lobby innommable ont toujours été pour la "promotion des gens de couleur". En fait, quand il leur arrive de soutenir un Noir, c'est par intérêt bien calculé, parce qu'il est assez docile et suffisamment prometteur pour servir leurs objectifs - voir Obama.

           Les Relations secrètes : un aperçu 


          Christophe Colomb
          • Les Juifs prennent pied en Amérique dès le premier jour de la conquête européenne. En 1492, l'expédition de Christophe Colomb n'est pas financée par le royaume d'Espagne mais par trois riches marranes (Juifs convertis au christianisme par commodité ou opportunisme mais continuant de pratiquer clandestinement leur ancienne religion). Six Juifs accompagnent Colomb lors de son premier voyage. L'un d'eux, Luis de Torres, s'établit à Cuba et devient planteur de tabac. 

          Certains auteurs juifs (comme Harry Golden et Martin Rywell, ou encore Cecil Roth) pensent que Christophe Colomb lui-même est d'origine juive, mais qu'il cache cette ascendance. Si la chose est vraie, on peut dire qu'il est le premier trafiquant juif d'esclaves à l'échelle transatlantique (en 1498, il rentre avec 600 "Indiens" des caraïbes qui seront vendus en Espagne). 



          Info +

          Un bref historique de Christophe Colomb et ses ancêtres juifs et son statut en tant que Marranes. 

          Les Juifs Secret: Les marranes étaient des Juifs qui se sont convertis 'obligatoirement' (dont un bon nombre avec peu de résistance - (Max I. Dimont, The Jews in America, The Roots, History and Destiny of American Jews [Les Juifs en Amérique, les origines, l'Histoire et le destin des Juifs américains], p. 23) 2) et dont leurs descendants devenus extérieurement chrétiens mais qui continués secrètement à se réunir dans la synagogue, pour célébrer les jours de fête et observer le sabbat juif. 
           
          Le marranisme est un terme utilisé à partir du XVe siècle en référence aux Juifs de la péninsule Ibérique (Espagne, Portugal) convertis au catholicisme, souvent de force, et qui continuaient à pratiquer le judaïsme en secret. Au Portugal, ils ont été traditionnellement désignés sous le nom de cristãos novos (nouveaux chrétiens), appellation aujourd’hui souvent remplacée par celle de crypto-juifs. La plupart d'entre eux étaient des disciples de la Kabbalah.

          Le crypto-judaïsme est l'adhérence secrète au judaïsme tandis que l'on adhère publiquement à une autre foi ; ceux qui pratiquent le crypto-judaïsme sont généralement appelés « crypto-Juifs ». Le terme s'applique également à des descendants de Juifs qui maintiennent (le plus souvent secrètement) des coutumes et pratiques juives tout en professant publiquement une autre foi. En l'espèce, le terme qui aurait été le plus approprié aurait été crypto-kabbalisme.


          - "Les aspects juifs du voyage de Christophe Colomb"
          - Nouvelles révélations sur les origines juives de Christophe Colomb.




          • Dans les décennies qui suivent la "découverte" de l'Amérique, les Juifs sont présents dans toutes les colonies, qu'elles soient espagnoles, portugaises, anglaises, hollandaises ou françaises. Dans les territoires conquis par le Portugal, ils représentent, selon Daniel Swetschinski, 10 % de la population mais 65-75 % des marchands - les esclaves sont alors une marchandise comme une autre...  



          Les premiers Juifs portugais arrivent au Brésil dès 1503. C'est eux qui vont y établir les grandes plantations de canne à sucre, mettant à profit leur savoir-faire acquis dans les colonies d'Afrique (São Tomé), tant pour ce qui est des techniques agricoles que pour les questions de main-d'œuvre. (L'esclavage des Noirs a commencé bien avant la conquête du Nouveau Monde, dans les plantations et les mines d'Afrique.)  


          Au Brésil, au 16ème siècle, les Juifs constituent le moteur de la colonisation ; ils sont à l'origine de la fondation de 200 comptoirs côtiers. Lee M. Friedman : "Un très grand nombre de négociants brésiliens étaient juifs.Marcus Arkin : "Vers 1600, au Brésil, les plantations, le gros du commerce d'esclaves, une bonne centaine de sucreries avec au moins 10.000 esclaves noirs, de même que la plus grande partie des exportations de mélasse se trouvaient aux mains des colons juifs.

          • Au début du 17ème siècle, la Compagnie hollandaise des Indes occidentales, dans laquelle les capitaux juifs sont largement investis, devient un concurrent sérieux des Espagnols et des Portugais en Amérique du Sud et aux Antilles. La Hollande est alors le pays du monde où les Juifs jouissent de la plus grande liberté. Ils peuvent, sans quitter le pays, "encaisser les dividendes provenant du commerce de l'or, de l'argent et des esclaves" (Golden et Rywell). 
              Selon Marcus Arkin, les Juifs d'Amsterdam sont également engagés dans une autre compagnie hollandaise : celle des Indes orientales. Mais là, ce n'est pas l'esclavage qui les enrichit, c'est l'opium. De riches familles juives comme les Sassoon ont tiré leur fortune du commerce de la drogue - mais c'est une autre histoire... 

              • A partir de 1660-70, les Juifs jouent un rôle prépondérant en Guyane hollandaise (Surinam). Marc Lee Raphael : "Les Juifs firent venir des esclaves africains en très grand nombre et les parquèrent dans des enclos ; le commerce des esclaves devint la caractéristique principale de la vie économique juive."  

              Vers 1730, les Juifs de Guyane sont si influents qu'ils peuvent même se permettre de faire travailler leurs esclaves le dimanche, journée de repos obligatoire dans toute la colonie. (Le travail du samedi ne pose aucun problème, puisque les esclaves ne sont pas juifs.)  Il y a des révoltes d'esclaves et, comme le signale Cecil Roth, "ces révoltes sont souvent dirigées contre les Juifs, ce qui s'explique par le fait que ceux-ci sont les plus grands propriétaires d'esclaves de la région". 

              • A la Barbade également, les Juifs sont parmi les premiers colons, les premiers planteurs de canne à sucre et les premiers propriétaires d'esclaves. L'île sert de plaque tournante aux négriers juifs pour le transit des esclaves africains vers les autres colonies des Antilles. A Curaçao, possession hollandaise à forte population juive, le premier gouverneur est un certain Samuel Coheno. Là aussi, le commerce juif d'esclaves africains destinés à la "réexportation" est florissant. A la Jamaïque, les premiers colons juifs s'installent en 1625. Trente ans plus tard, "les trois principaux importateurs d'esclaves de l'île sont israélites" (Max Kohler). 

              •   A la Martinique, "la première grande plantation est établie en 1655 par Benjamin Da Costa, un Juif venu du Brésil avec 1.100 esclaves" (Lee M. Friedman). "La famille de David, Benjamin et Moïse Gradis était propriétaire de vastes territoires à la Martinique et à Saint-Domingue" (Bertram Korn). Il y a également des Juifs esclavagistes à Niévès, à la Dominique, à Saint-Eustache, à Saint-Thomas, etc. 

                • Dans la seconde moitié du 17ème siècle, la plupart des gouvernements réglementent le commerce et imposent des taxes sur les esclaves importés dans les colonies, ce qui donne naissance à un phénomène de contrebande animé par les trafiquants juifs. Le nombre d'esclaves effectivement introduits dans les différentes îles est toujours supérieur au nombre indiqué sur les documents de transport. 

                • De temps à autre, quand les puissances de tutelle des diverses colonies voient les intérêts de leurs nationaux sérieusement menacés par la concurrence juive, les autorités prennent des mesures d'expulsion. Mais les conséquences ne sont jamais dramatiques pour les négociants juifs. "Lorsque les Juifs furent chassés de la Martinique par les Français [en 1685], ils se replièrent tout simplement vers la Barbade, qui devint le nouveau centre de leurs opérations de contrebande" (Seymour Liebman).  

                • L'influence juive en Amérique a souvent été considérablement sous-estimée et masquée par le fait que, par exemple, "au 17ème siècle, dans le Nouveau Monde, le mot Portugais était souvent synonyme de Juif" (Seymour Liebman).

                • Dans les colonies anglaises d'Amérique du Nord, où une bonne partie de la population est composée d'anciens prisonniers de droit commun, les "réfugiés" juifs font partie des classes privilégiées. Ils n'arrivent jamais les mains vides, disposent d'une longue expérience dans les activités commerciales et peuvent s'appuyer sur un puissant réseau de relations internationales. Peter Wiernik : "Etant donné que tous les colons juifs de cette époque appartiennent aux couches riches de la société américaine, il est tout naturel pour eux d'accepter l'esclavage qui s'y pratique et d'en tirer autant de profit que les autres colons influents...  Les premières colonies juives sont établies à Newport (Rhode Island) et à New York, où l'on trouve de nombreux esclavagistes juifs bien avant l'indépendance [1776]."  Certains s'étaient même installés là avant 1664, lorsque New York était encore colonie hollandaise et s'appelait Nieuw Amsterdam

                • Lenni Brenner : "Dès le début de l'époque coloniale, des hommes d'affaires juifs furent impliqués dans le commerce des esclaves sur le continent nord-américain et participèrent à l'infâme commerce triangulaire [entre l'Afrique, l'Amérique et l'Europe ou entre l'Afrique, les Antilles et l'Amérique du Nord]... Les négriers juifs amenèrent d'innombrables esclaves africains dans les colonies du Nord ; dans le Sud, les Juifs firent leur entrée en nombre substantiel dans la classe des planteurs.Henry Feingold : "Les Juifs, que l'on trouvait fréquemment au centre même des activités commerciales, ne pouvaient manquer de contribuer également, directement ou indirectement, au commerce des esclaves.
                • D'importantes communautés juives (esclavagistes comme les autres) existent à Philadelphie, Baltimore, Richmond, Charleston et Savannah, de même qu'en Louisiane française (La Nouvelle-Orléans, Mobile). 

                  • Abram Vossen Goodman : "Jamais, jusqu'à la Guerre de Sécession, les Juifs, en tant que communauté, ne mirent en cause la pratique de l'esclavage ni ne formulèrent la moindre réserve quant à ses effets inhumains. Lorsque certains Etats proposèrent d'augmenter les tarifs douaniers pour décourager l'importation d'esclaves, les marchands juifs Joseph Marks, Samson Levy et David Franks protestèrent.

                  • Pendant la Guerre de Sécession* (1861-65), tous les rabbins du Sud - sans aucune exception - soutiennent la cause esclavagiste. Dans le Nord, les avis sont partagés mais on ne se prononce pas officiellement. Lorsque le rabbin David Einhorn, de Baltimore (Nord), réclame ouvertement l'abolition de l'esclavage, ses collègues le désavouent**. Les Juifs nordistes (laïques) partisans de l'abolition sont surtout des immigrés allemands "libéraux" qui ont quitté leur pays d'origine après la révolution manquée de 1848. Bien entendu, la religion juive reste partout fermée aux Noirs. 
                  Note:

                  * Contrairement à une opinion très répandue, l'objectif numéro un du Nord n'est pas la libération des esclaves noirs, mais le maintien de l'unité du pays, qui vient d'être rompue par la création d'une Confédération sudiste. En 1861, il y a 21 millions d'habitants dans le Nord (aucun esclave) et 9 millions dans le Sud (dont 4 millions d'esclaves). Le Sud, surtout agricole, vend ses produits (coton, sucre) au Nord industrialisé qui les transforme ; la riche bourgeoisie nordiste ne veut à aucun prix perdre cette source de profit. Après la guerre, la situation ne change pas beaucoup pour les Noirs du Sud. Beaucoup émigrent "librement" vers les régions industrielles du Nord, où ils sont à peine mieux traités. Certains Nordistes influents rêvent depuis longtemps de renvoyer tous les Noirs "dans leur pays". Bien avant la Guerre de Sécession, en 1847, il créent en Afrique occidentale la "République indépendante" du Liberia pour y parquer les "nègres rapatriés". Si les Etats du Nord, à l'origine aussi ouvertement racistes que ceux du Sud, ont abandonné l'esclavage beaucoup plus tôt, c'est tout simplement parce qu'il n'était pas compatible avec la mécanisation et la révolution industrielle.

                  ** The Secret Relationship rend assez longuement hommage au rabbin Einhorn ainsi qu'à ses collègues Sabato Morais de Philadelphie et Bernhard Felsenthal de Chicago (deux villes du Nord), que la hiérarchie religieuse a contraints au silence. On ne peut s'empêcher de penser aux rabbins de Neturei Karta, qui subissent aujourd'hui un sort analogue à cause de leur condamnation de la terreur israélienne et de leur solidarité avec les Palestiniens. 


                  • Beaucoup de Juifs du Nord comptent parmi les grands profiteurs de la Guerre de Sécession : "Plus d'un Juif de Baltimore devint grand propriétaire foncier, banquier, magnat des chemins de fer ou fabricant d'uniformes, une activité très lucrative grâce aux commandes toujours plus importantes du gouvernement" (Isaac Fein). Une fois la paix rétablie, les profits de guerre sont investis dans la reconstruction et dans de nouvelles industries, comme le textile, que dominent les Juifs immigrés d'Allemagne. C'est aussi l'époque où sont fondées les futures grandes banques d'investissement. Là aussi, les Juifs allemands sont en tête du peloton, avec des noms parfois encore célèbres aujourd'hui : Goldman*, Sachs*, Lehman*, Kuhn, Loeb, Warburg, Seligman, Guggenheim, Lewisohn, Schiff, Wertheim, etc...  Dans les Etats du Sud, les marchands juifs découvrent une nouvelle source de profit : le consommateur noir désormais "libre". Contrairement à l'esclave d'avant-guerre, le travailleur agricole gagne un peu d'argent qu'il ne demande qu'à dépenser. 
                   
                  * On voit que la crise financière vient de loin - et que les profiteurs sont à peu de chose près les mêmes. 

                  • Le livre The Secret Relationship ne s'étend pas sur la question de l'esclavage noir dans les colonies espagnoles. Le sujet sera peut-être abordé dans un prochain ouvrage.  Voir ICI (page n'est plus en ligne).

                  • Le bilan de la traite des Noirs est très difficile à établir. Le chiffre fréquemment avancé de 15 millions de morts en tout (en trois siècles et demi, pour l'ensemble du Nouveau Monde) est très certainement en dessous de la réalité. Philip Curtin, dans son livre The Atlantic Slave Trade : A Census (1969), estime que, si le nombre d'esclaves effectivement "importés" est d'environ 10 millions, "les pertes en vies humaines causées par la traite des Noirs représentent en fait un multiple ('many times') du nombre d'esclaves débarqués aux Amériques. Pour chaque esclave arrivé vivant, d'autres sont morts dans les guerres accompagnant la capture, ou pendant la marche forcée vers la côte, ou en attendant l'embarquement, ou pendant la traversée dans des cales bondées et malsaines. D'autres encore ont succombé à la maladie dès leur arrivée."  Ce qui nous donne "beaucoup de fois" 10 millions, donc au moins 50 millions de morts. 

                      Wikipédia (page intitulée The Atlantic slave trade) indique que le nombre de personnes enlevées en Afrique occidentale ou centrale et réduites en esclavage, est "considérablement plus élevé" que les 9 ou 12 millions débarqués en Amérique.  La Nation of Islam, pour sa part, fixe le bilan de cet "Holocauste noir" à 100 millions de victimes.

                      (L'histoire complète du génocide amérindien reste à écrire, elle aussi. Une estimation prudente des effets de la colonisation - surtout espagnole - fait état d'un effondrement de la population autochtone, qui passe de 80 millions à 10 millions en moins d'un siècle. Le prélat dominicain Bartolomé de Las Casas parle de 15 millions de morts, rien qu'au Mexique, après seulement 50 années de domination espagnole. La traite des Noirs est, du moins en partie, la conséquence de cette forte mortalité "indienne". Les colonisateurs massacrent d'abord les populations locales, puis lorsqu'ils s'aperçoivent qu'ils n'ont plus personne pour travailler dans les mines, les plantations et les innombrables chantiers de construction, ils font venir des esclaves africains.) 

                      • The Secret Relationship présente une liste comportant les noms d'une centaine de navires négriers avec les noms de leurs propriétaires juifs. Cette liste - évidemment très incomplète - couvre une période de trois siècles (1500-1800). C'est bien entendu insuffisant pour déterminer de façon précise la part exacte de responsabilité juive dans l'ensemble du trafic. Mais cela permet, au moins, de réduire à néant les affirmations des milieux sionistes selon lesquelles les Juifs n'auraient pas du tout participé à la traite.

                        Le livre contient également une très longue liste de Juifs impliqués d'une façon ou d'une autre dans l'esclavage* : propriétaires d'esclaves, planteurs, négociants, contrebandiers, usuriers et financiers, membres des forces de police ou des milices chargées de "récupérer" les esclaves évadés, avocats et politiciens esclavagistes, etc...

                        Ces listes sont tirées de documents repris par les nombreux auteurs (le plus souvent juifs) cités dans le livre. 

                        * La famille Monsanto, dont descendent les actuels champions du bioterrorisme et de la manipulation génétique, en fait partie. 


                      En résumé, on peut dire que si les Juifs n'ont pas été les seuls initiateurs et profiteurs de l'esclavage transatlantique, ce que personne ne prétend, ils ont joué en revanche, comme en témoignent d'innombrables auteurs juifs, un rôle déterminant dans ce domaine* - à tous les niveaux et dans presque toutes les colonies d'Amérique. Compte tenu de leur habileté incontestée en matière commerciale et financière, de leur grande mobilité, de leurs attaches communautaires et de leur "expérience" passée remontant aux premiers siècles du Moyen-Age (voir plus haut), c'est le contraire qui eût été étonnant.  


                      * Bien sûr, le rôle joué par l'Église catholique a été bien pire - en particulier dans les colonies espagnoles. La différence, c'est que tout le monde a le droit d'en parler, alors que la question de la responsabilité juive est totalement taboue.  


                      The Secret Relationship aurait pu être le point de départ de vastes recherches sur le thème de la traite des Noirs et de l'esclavage (pratiqués par les Juifs comme par les non-Juifs). Mais il ne l'a pas été - et ne le sera pas - car le monde scientifique et universitaire n'est pas aux mains de ceux qui auraient intérêt à ce qu'un tel travail se fasse. Il est aux mains d'un puissant lobby axé sur le caractère unique de la souffrance de sa propre communauté. Tout ce qui va l'encontre de ce projet victimaire et totalitaire est formellement exclu une fois pour toute.

                      Le lobby innommable, digne successeur des esclavagistes dénoncés dans le livre, ne veut pas que les victimes de sa propagande quotidienne s'aperçoivent que ses méthodes ne sont pas nouvelles. Il ne veut surtout pas que l'approfondissement d'un sujet tabou conduise, de la part d'un autre groupe communautaire, à des demandes de restitution et de dédommagement comparables à celles qu'il formule et impose lui-même chaque jour.

                      La manière dont le sujet est traité par les médias et les sites Internet sionisés (Wikipédia par exemple), est tout à fait symptomatique. On ne se contente pas de nier ou de maquiller l'essentiel, on détourne aussi l'attention vers des sujets annexes présentés comme aussi importants que la traite des Noirs, par exemple l'esclavage dans le monde musulman*. Sans vouloir minimiser cette question précise, la tactique de diversion employée ici par les sionistes rappelle étrangement celle qui consiste à parler du Darfour* quand on veut faire oublier les crimes commis à Gaza. 
                       


                      * Ironie du sort : on connaît le rôle joué par les marchands juifs dans le trafic d'esclaves entre l'Europe médiévale et le monde musulman (voir ICI) ; on connaît également le rôle joué par les fauteurs de guerre israéliens au Soudan. Cela rappelle un peu - toutes proportions gardées - cette tactique fréquemment employée par les sionistes, qui consiste à détourner l'attention d'un crime qu'ils ont commis, en invoquant un autre crime qu'ils ont également commis bien qu'ils le mettent sur le dos de leurs adversaires (exemple : "justifier" l'agression contre l'Afghanistan et l'Irak par les attentats du 11 septembre). 


                      Juin 2009 : le Financial Times de Londres révèle l'existence de documents des Archives nationales prouvant l'implication du banquier juif Nathan Mayer Rothschild dans la traite négrière : Rothschild founder linked to slavery. Bien sûr, le patriarche n'a lui-même jamais manié le fouet, mais il s'est enrichi personnellement en finançant cet ignoble commerce et en utilisant des esclaves comme garantie de ses opérations bancaires. 

                      Lire également : Rothschild aussi était un esclavagiste. (lien devenu inactive)


                      Les Relations secrètes entre afro-américains (les esclaves déportés en Amérique) et juifs (sionistes faisant la traite d'esclaves) s - pdf (doc)


                      Source: wotraceafg.voila.net/
                      Ajout de quelques recherches et images en plus.


                      Suite: 
                        
                      http://notkillme7notnwo7notkillyou.blogspot.fr/2011/07/comment-des-juifs-ont-acquis-le.html
                       

                      3 commentaires:

                      Anonyme a dit…

                      Superbe article! Je découvre ce site qui a l'air passionnant! Je n'en suis qu'au chapitre "Les Relations secrètes : un aperçu" et je suis impatient de lire la suite, tant tout ceci est pertinent et fluide! Merci pour votre travail de diffusion.

                      Anonyme a dit…

                      A voir aussi, ci-dessous, "LE ROLE DES JUIFS DANS L'ESCLAVAGE" par David Duke. Une étude assez pointue, par quelqu'un qui, ceci-dit, se revendique avant-tout comme défenseur "des blancs"; mais comme dit l'expression, son doigt montre bel et bien la lune, preuve à l'appuis!

                      Partie 1 : youtube.com/watch?v=eF8ROY8Tyms
                      Partie 2 : youtube.com/watch?v=QFzJj0T1b6M

                      Anonyme a dit…

                      mr6 pour le partage

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                      Beaucoup de liens et de vidéos ont été censurés, ce site sera bientôt remis à jour. Merci