jeudi 25 novembre 2010

La guerre avec la Corée du Nord pose des scénarios cauchemardesques....




Des experts et des anciens fonctionnaires disent qu'une véritable guerre dans la péninsule coréenne présente un scénario cauchemardesque qui causerait des pertes épouvantables et potentiellement déclencherait un échange nucléaire. 

La crise provoquait cette semaine par une attaque d'artillerie en Corée du Nord, sur une île sud-coréenne, semble rendre la perspective d'un conflit tous azimuts moins éloignés; et des représentants des États-Unis - conscients de les enjeux élevés - ont soigneusement évité de parler d'une action militaire. 

Avec un étalage d'artillerie formée sur Séoul, la Corée du Nord pourrait facilement sauter les tours de verre du sud de la capitale en plein essor pendant des jours et tuer un nombre considérable de civils devant des forces américaines et sud-coréennes ont prévalu, des experts.

"Les modèles Officieux du Pentagone supposent qu'il faudrait des mois pour gagner la guerre pour un coût approchant un million de victimes ou plus, en tout, y compris les morts et les blessés", déclaré à l'AFP par Michael O'Hanlon, un chercheur à la Brookings Institution. 

"Et Cela sans que des armes nucléaires soient utilisées", a déclaré O'Hanlon, qui a écrit un livre portant sur les effets d'une guerre potentielle. 

Les planificateurs militaires américains et alliés ont longtemps cru que le Nord serait submergé dans une guerre conventionnelle, mais ils s'inquiètent de savoir comment Séoul utiliserait son arsenal d'armes chimiques et biologiques, ainsi que sa petite cache de bombes atomiques, a déclaré Bruce Bennett, un cadre analyste de la défense à la Rand Corporation. 

"La question clé est de savoir soit ou non ils peuvent utiliser leurs WMD (armes de destruction massive) de manière efficace", dit Bennett. 

Bennett et certains autres analystes disent que la Corée du Nord pourra probablement avoir la capacité d'adapter une ogive nucléaire sur un de ses missiles en quelques mois, et c'est peut-être déjà réussi.

Dans les premières heures et les jours d'un conflit, les avions de combat des États-Unis seront axés sur les prises de vue des sites nucléaires, de missiles et d'armes chimiques avant que les Nord-Coréens aient eu la chance de les utiliser.

Sous un jeu de guerre qui s'est jouée en 2005 par le magazine The Atlantic, d'anciens officiers militaires et de fonctionnaires ont conclu que des avions de combat américains auraient à effectuer jusqu'à 4.000 sorties par jour pour prévenir une catastrophe due à des armes de destruction massive sur Séoul et dans la région.

La Corée du Sud a dit qu'elle croit que le Nord a environ 100 installations nucléaires, mais dans le cas d'une guerre, Pyongyang aurait probablement entreposé les armes et le matériel atomique à d'autres endroits, intégrant un vaste réseau de sites souterrains, dit Bennett.

"Nous ne pouvons pas avoir une surveillance suffisante sur l'ensemble de la Corée du Nord lors des déplacements où quelque chose s'effectue", dit-il.

Si le Nord choisit de tirer des obus chimiques à Séoul ou de lancer des raids par le ciel d' armes biologiques par les forces spéciales, ce serait courir le risque d'une riposte massive de l'armée américaine - augmentant le risque de la première guerre nucléaire.

O'Hanlon a dit que un scénario plus probable est que la Corée du Nord procède à une "démonstration" de lancement d'une arme nucléaire, peut-être au large des côtes sud-coréennes, dans le but de décourager une invasion par le supérieur États-Unis et les forces alliées.

"L'utilisation d'un analogue nucléosidique comme un coup de démonstration et autres détonateurs pour dissuader une contre-offensive pourrait être une stratégie utile pour eux", a-t-il dit.

"Les craintes sur les conséquences de la Corée du Nord armée de missiles nucléaires actifs ont conduit certains à l'appel de frappes préventives."

En 2006, l'ancien secrétaire à la Défense William Perry et Ashton Carter, maintenant à la tête d'achats d'armes au Pentagone, ont plaidé pour lancer une telle attaque préventive pour empêcher le Nord de procéder à un essai de missile balistique.

Un colonel américain à la retraite, John Collins, en 2003 a examiné toute une série d'options militaires et des scénarios avec la Corée du Nord - allant du blocus naval aux frappes nucléaires - et a tiré une conclusion sombre.

"Toutes les options des États-Unis décrites, ci-dessus, pourraient déclencher une escalade incontrôlable créant des pertes épouvantables des deux côtés des DMZ (zones démilitarisées) et qui promettent au mieux une victoire à la Pyrrhus," dit-il.



Traduction par Dailycensorship de l'article  
War with North Korea poses nightmare scenarios - By Dan De Luce
source de www.mysinchew.com/ ICI
WASHINGTON, Thursday 25 November 2010 (AFP)


Benjamin Freedman - Discours à l'Hôtel Willard 1961... Vidéo


















En complément de l'article:

  • Le Témoin Du Siècle, Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine du Gouvernement d’Israël...

    • Le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales... 

       
      Discours donné en 1961 par Benjamin H.Freedman au nom d’un magazine de l’époque Common Sens à l’hôtel Willard de Washington DC. 

      Benjamin Freedman est né en 1890 de parents juifs. Il devint un homme d’affaire new-yorkais réputé au point d’être le principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il rompit avec le sionisme international à la fin de la deuxième guerre mondiale, puis passant le restant de sa vie à exposer les faits de l’influence sioniste en Amérique ; dépensant pour cela plus de $ 2.5 millions de sa propre poche. Mr Freedman ’’savait’’ dans le vrais sens du terme, car ayant évolué dans les plus grandes sphère de l’état et de la politique. Il fut d’ailleurs très familier avec Bernard Baruch, Samuel Untermeyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F.Kennedy, ainsi que de nombreux autres figures marquantes de son temps.

      Ici aux Etats Unies, les sionistes et leurs coreligionnaires exercent un contrôle total sur notre gouvernement. Du à de multiples raisons, trop complexes et trop nombreuses pour les aborder maintenant ; les sionistes et leurs coreligionnaires règnent sur les USA comme de vrais monarques. Vous pourriez penser que c’est une accusation somme toute gratuite.

      Alors permettez moi de vous raconter ce qui c’était réellement passé tandis que nous étions tous endormis.

      Pour lire la suite (cliquez sur la souris):


OU



*

Ne faites pas que écouter ou regarder, bougez vous... Faites entendre vos voix pour la paix de l'humanité, pour la paix de nos âmes à tous... Nous sommes humains, des vivants, nous pouvons tous faire quelque chose et changer la situation... Ne les laissez pas tuer votre esprit à petit feu... Faites...


DC


vendredi 19 novembre 2010

États-Unis : les lobbyistes ont acheté le Congrès



Si d’un point de vue démocratique, le Congrès des Etats-Unis est l’institution la plus corrompue du monde, il n’en est rien au plan pénal. C’est en toute légalité que des groupes d’intérêt ont dépensé 32 523 dollars par jour de session et par parlementaire pour acheter leurs votes. Ce qui ailleurs est jugé comme une activité criminelle est admis comme un simple business dans un pays qui refuse la notion d’intérêt général et fonde la représentativité parlementaire sur des coalitions d’intérêts particuliers.


Les « intérêts spéciaux » [1] ont versé plus de 3,2 milliards de dollars aux lobbyistes de Washington en 2008, plus que pour toute autre année ayant fait l’objet d’études, informe une ONG, le Center for Responsive Politics. [2] Ce chiffre représente une augmentation record de 13,7 % par rapport à 2007, où l’on avait déjà dépensé 7,7 % de plus qu’en 2006.

 Le Centre calcule que les groupes d’intérêt ont dépensé en lobbying 17,4 millions de dollars par jour de travail parlementaire en 2008, soit en moyenne 32 523 dollars par jour et par législateur.
Sheila Krumholz, directrice du Centre, indique : « Le gouvernement fédéral distribue des milliards chaque jour ; cela représente un travail sûr pour les agents capables de décrocher une part du gâteau au profit des grandes sociétés et des secteurs d’activité. »

Les groupes d’intérêt des industries de la santé ont dépensé plus que tout autre secteur économique en lobbying fédéral. L’« investissement » de 478,5 millions de dollars leur vaut la palme pour la troisième année consécutive. Ils dépassent le secteur financier (avec compagnies d’assurances et immobilier), qui a déboursé 453,5 millions dans les activités de lobbying.

L’industrie des produits pharmaceutiques/santé a déboursé 230,9 millions de dollars, portant son total pour les onze dernières années à plus de 1,6 milliard. Elle est suivie, pour 2008, par le secteur très rentable des installations électriques, avec 156,7 millions ; puis les assurances, avec 153,2 millions, et enfin le pétrole et le gaz, avec 133,2 millions. Les groupes pro-israéliens, les entreprises de transformation d’aliments et l’industrie du pétrole et du gaz sont les secteurs qui ont le plus augmenté leur contribution au lobbying en 2008, en pourcentage par rapport à l’année précédente.

 Le secteur financier, celui des assurances et les compagnies immobilières ont joué des coudes pour obtenir du Congrès une bonne part du paquet d’aide d’urgence de 700 milliards, approuvé fin 2008. La plupart des sociétés ayant réduit leur contribution au lobbying sont celles qui ont déposé leur bilan ou dont le contrôle est passé entre les mains du gouvernement fédéral, mettant un terme à leurs activités de lobbying.
« Bien que certains intérêts financiers, de compagnies d’assurances et de biens immobiliers, se soient retirés l’an dernier, ils ont encore distribué plus de 450 millions de dollars pour influencer les politiques de marché.
Cet argent peut acheter une bonne dose d’influence, c’est une fraction de ce que récolte en échange le secteur financier avec le programme gouvernemental d’aide d’urgence », fait remarquer Krumholz.

Les associations liées aux marchés financier et immobilier, ainsi que les regroupements de propriétaires immobiliers figurent parmi les organisations ayant le plus augmenté leurs dépenses de lobbying en 2008 : l’Association nationale des agents immobiliers de 25%, passant de 13,9 à 17,3 millions, l’Association américaine des banquiers quant à elle déboursé 9,1 millions de dollars en 2008, soit 47 % de plus qu’en 2007.
Parmi les autres groupes industriels ayant davantage fait circuler les pots de vin en 2008 figurent : le Conseil privé de l’équité ; l’Association des banquiers hypothécaires des États-Unis et la Table ronde des services financiers.

La Chambre de commerce des États-Unis reste le premier investisseur en lobbying pour l’année 2008, avec près de 92 millions, soit plus de 350 000 dollars par jour ouvrable, et une augmentation de 73 % par rapport à 2007. Les associations patronales dans leur ensemble ont augmenté leurs dépenses de lobbying de 47 % entre 2007 et 2008.

 Certaines industries semblent avoir opéré des coupes sombres dans ce genre de dépenses, mais n’ont pas pour autant totalement renoncé à ces pratiques. La contribution des compagnies automobiles a diminué de 7,6 %, passant de 70,9 à 65,5 millions de dollars, un net changement par rapport aux années précédentes puisque les fabricants et distributeurs d’automobiles avaient augmenté ce type de dépenses de 21 % entre 2006 et 2007. Entre 2007 et 2008, l’Alliance des fabricants d’automobiles, qui avec les « trois grands de Détroit » (General Motors, Ford et Chrysler) a été auditionné par le Congrès pour demander de l’aide ; a rabaissé ses frais de lobbying de 43 %, soit un total passant de 12,8 à 7,3 millions de dollars. Seul Ford a légèrement accru ses dépenses, mais seulement de 8 % (de 7,1 à 7,7 millions).

Parmi les entreprises de lobby basées à Washington, Patton Boggs a fait état des revenus, en lobbying déclaré, les plus élevés pour la cinquième année consécutive : 41,9 millions de dollars, ce qui représente une augmentation de plus de 20 % par rapport à 2006. Parmi les clients les plus généreux de l’entreprise figurent Cerberus Capital Management, le fabricant de sucreries et d’aliments pour animaux Mars, le groupe de communications Verizon, les groupes pharmaceutiques Bristol-Myers Squibb et Roche, ainsi que l’Association américaine pour la justice (auparavant connue sous le nom d’Association des avocats plaideurs des Etats-Unis).

Mise à jour de Lindsay Renick Mayer (de Open Secrets.org)

On dirait une petite annonce : « Licencié et en quête d’emploi ? L’industrie du lobby a besoin de vous ! » Depuis que nous avons publié cet article sur OpenSecrets.org en janvier 2008, l’industrie du lobbying n’a cessé de croître, alors même que les autres entraient en récession, condamnant des centaines de milliers de citoyens états-uniens au chômage.
Cette croissance s’explique en partie, justement, par la récession économique : de nombreux cadres recherchent l’aide du gouvernement pour remettre leurs entreprises à flots. D’autres tirent simplement les avantages qu’offrent les nombreux parachutages de paquets gouvernementaux. Tant qu’il existera un gouvernement fédéral qui distribue des fonds, les agents du lobbying augmenteront leurs dépenses d’année en année pour gagner les faveurs de ceux qui fabriquent les lois.

Nous voyons ce genre de dépenses grimper d’année en année —plus de cent pour cent sur les dix dernières années—, et le regain d’activité qui a caractérisé le premier trimestre de 2009 indique que la tendance se maintiendra dans un avenir proche. Se basant sur les dossiers du Bureau des registres publics du Sénat, le Center for Responsive politics (CRP) a constaté, entre janvier et mars, une croissance du lobbying, par rapport à la même période de l’année précédente, de l’ordre de 2,4 millions de dollars.
Les syndicats professionnels, organisations et entreprises ont versé, pour le premier trimestre 2009, au moins 799,7 millions de dollars aux marchands d’influence au Congrès des États-Unis, contre 797,2 millions pour le même trimestre 2008. L’augmentation peut sembler dérisoire au regard des milliards investis chaque année dans cette activité, mais en cette époque de turbulences économiques, il est indéniable que cela représente un fort courant de revenus pour une seule industrie.

Ceci dit, les industries ayant fait les gros titres de la presse sur la question des fonds demandés ou reçus du gouvernement fédéral, ont diminué leurs frais de lobbying durant le premier trimestre 2009, par rapport à la même période en 2008.
Les bénéficiaires des liquidités distribuées en vertu du programme de sauvetage des actifs financiers du gouvernement fédéral (Troubled Asset Relief Program, TARP) ont distribué moins d’argent à leurs agents qu’au cours de tout autre trimestre en 2008, peut-être parce qu’ils ont dû faire face aux nouvelles règles restreignant leurs contacts avec les fonctionnaires publics en charge du programme d’aide urgente.

Le CRP a constaté que les bénéficiaires du TARP ont dépensé 13,9 millions de dollars au premier trimestre 2009, contre 20,2 millions de janvier à mars 2008 et 17,8 millions au dernier trimestre 2008. Tandis que le gouvernement distribue des milliards, ces sommes semblent dérisoires en comparaison des avantages que récoltent les corporations. [3]




 Project Censored / Red Voltaire / Center for Responsive Politics.
Traduction Réseau Voltaire. 
Nous remercions les contributions de :
Étudiants chercheurs : Alan Grady et Leora Johnson.
Tuteur : John Kramer, Ph.D., Sonoma State University.

Source www.voltairenet.org/ ICI




mercredi 17 novembre 2010

Tour d’habitation en (vrai) feu à Shangaï : la tour n’est pas tombée, elle...



Image de www.tsr.ch/, l'article qui l'accompagne ICI


le 15 novembre 2010, tour de 28 étages en feu à Shanghai
Une vraie tour d’habitation en vrai feu pendant plusieurs heures à Shanghaï. Elle ne s’est pas écroulée au bout d’une heure et semble être toujours debout. Les 2 tours et l’immeuble du 11 septembre n’ont pas résistés. Pas de chance?
 
Source de bellaciao.org/ ICI




Tour en feu à Shanghai : au moins 53 morts et quatre interpellations


Article du www.leparisien.fr/ ICI


Un building de 28 étages en feu, des gens terrorisés qui préfèrent sauter par les fenêtres pour échapper aux flammes : le centre de la grande ville chinoise de Shanghai a été le théâtre, lundi après-midi (heure locale) d’une scène terrible à la mesure des gratte-ciel vertigineux qui ont poussé sous l’effet du boom économique dans la métropole de 20 millions d’habitants.

Le bilan s’est alourdi au fil des heures tandis que les secours pénétraient dans la tour. Au moins 53 personnes ont trouvé la mort, 70 sont blessées et les familles de disparus tentent désespérément de retrouver leurs proches. Selon une liste affichée dans un centre de secours des rescapés, les habitants d’une cinquantaine d’appartements sont portés manquant.

Il semble que la tour résidentielle de ce quartier de Jingan, qui héberge 156 familles, essentiellement des enseignants dont certains retraités, se soit embrasée alors qu’elle subissait des travaux de rénovation. L’incendie dégageait une impressionnante fumée noire dans la ville.

Les premiers éléments de l’enquête semblent accuser des soudeurs et la police a interpellé pour les interroger quatre personnes dépourvues de licence de travail.



Vidéo amateur. Un habitant de Shanghai film l’incendie depuis un balcon.





Autre vidéo des faits:





mardi 16 novembre 2010

La CIA protégeait des Nazis - info enfin officialisée








Un rapport secret sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la Seconde Guerre mondiale affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, a rapporté dimanche le New York Times.

Source video.rtlinfo.be ICI


Magouilles de Kissinger : les dessous de la guerre civile libanaise



Révélées par Al Manar, qui dévoile le contenu d’entretiens entre l’homme de main des élites et le président libanais de l’époque. Édifiant…

Les déclarations de l’ancien secrétaire d’état américain Henri Kissinger, révélées par le quotidien libanais AnNahar et rapportée par le secrétaire général du Hezbollah sayyed Hassan Nasrallah lors de son dernier discours continuent de faire couler beaucoup d’encre..

Dans ce contexte, Mme Sonia Frangié, la fille de l’ancien président de la république libanaise le défunt Souleimane Frangié, confirme que ses propos ont été prononcés par Kissinger, et ajoute que ce derinier avait déclaré à son père  que « le Liban est une erreur dans l’histoire et non pas une nation »

Dans une interview accordée à Radio Nour, Mme Frangié se souvient  du dialogue qui a eu lieu entre l’architecte de la politique étrangère américaine Henry Kissinger et feu le président Frangié.

Elle raconte: «  Il y a la période pré-Kissinger et la période post-Kissinger ! Avant Kissinger les États-Unis étaient à la recherche d’amis au Moyen-Orient. Puis vint Kissinger, qui a  commencé une politique, celle de  qui donne plus aux Etats-Unis? Je ne veux plus d’amis dans la région, mais des agents » … et il a dit au président Frangié: « Le Liban est une erreur de l’histoire.. Vous n’êtes pas une nation ! » . Bien sûr, le président Frangié s’est révolté et  lui a demandé: « Que voulez-vous?  » ; Kissinger a répondu: « Je vous le dis, nous avons décidé de soulager Israël en chassant  les chrétiens du Liban, et en y implantant les Palestiniens » … C’est tout  ce que voulait  Kissinger ! Implanter les Palestiniens … et Kissinger a poursuivi en disant: « on implante les Palestiniens au Liban et comme cela  les chiites seront  en nombre égal avec les sunnites,  il y aura  un équilibre entre eux. Et vous les chrétiens  nous vous accueillerons dans les ambassades des États-Unis, le Canada et le Venezuela … Il vous suffira d’aller dans ces pays quand vous le voulez » … et effectivement ces ambassades nous étaient ouvertes tous le temps … le président Frangié avait bien compris et il avait l’air effrayé. C’était la première fois dans sa vie qu’il avait tellement au point de me dire : «  j’ai vu Satan » .

Mme Sonia Frangié assure que les crises dans la région sont fabriquées par les États-Unis. Et de poursuivre:  « Kissinger était en colère ,il n’était pas content du tout. Et depuis ce jour-là il a commencé la guerre contre le Liban, celle que nous avons vécu hélas,  sous toutes les formes… les Palestiniens contre les  Chrétiens , les Chrétiens contre les Chrétiens, les Sunnites contre les Chiites… Ce sont des guerres fabriquées par les Etats-Unis pour qu’ Israël reste le seul Etat raciste au Moyen-Orient , puissant et capable de dicter sa volonté à tous les pays arabes. Malheureusement, certains pays arabes ont eu peur et ont essayé de se couvrir la tête en espérant que la vague ira ailleurs …».



Source infoguerilla.fr ICI


lundi 8 novembre 2010

L'Europe fédérale vient de naître









Par Anatole Kaletsky


Presseurop, d’après un article paru dans The Times (sous le titre « Softly, softly a federal Europe draws nearer » – Doucement, doucement une Europe fédérale se rapproche)



Plus que la révision des traités réclamée par Angela Merkel ou les exigences budgétaires de David Cameron, le véritable événement du récent sommet de Bruxelles est le pas décisif de l’Europe vers l’avènement d’un super-État. 

Pendant que la presse britannique se concentrait sur des enjeux nationaux, de véritables évènements historiques se produisaient en Europe. Le Royaume-Uni est peut-être dirigé par son premier gouvernement de coalition depuis 70 ans, mais l’Europe fait encore mieux. L’Union européenne vient d’accomplir un pas décisif sur la voie de l’État unique en transférant les politiques budgétaires et fiscales du niveau national au niveau fédéral.

Une décision prise en catimini

Le fait qu’une des décisions les plus controversées de l’histoire européenne moderne ait été prise dans une telle discrétion et presque sans débat n’est que la marque du style hiérarchique adopté par les élites politiques européennes. 

En dépit de tous ses défauts, la version européenne et élitiste de la démocratie représentative pourrait rester dans l’histoire comme une méthode bien plus efficace que les modèles américain et britannique, plus populistes, lorsqu’il s’agit de gérer les délicats compromis exigés par la nouvelle donne géopolitique mondiale.
L’histoire commence – comme la plupart des évènements récents – par la crise financière. Après la faillite de Lehman Brothers en 2008, il était presque inévitable que l’Europe soit gagnée par la panique et voit sa monnaie unique fortement menacée.

La théorie des dominos

La crise a frappé l’Europe à l’automne 2009 et a atteint son apogée durant le week-end du 8-9 mai 2010, lorsque le gouvernement grec s’est trouvé dans l’impossibilité de rembourser des crédits arrivant à échéance le lendemain. Les dirigeants européens ont compris que la faillite de l’État grec entraînerait dans sa chute toutes les banques du pays mais également celles d’Irlande, du Portugal, d’Espagne et d’Europe centrale. En l’espace de quelques jours, si ce n’est de quelques heures, les euros des banques grecques, espagnoles et italiennes ne vaudraient plus qu’une fraction de ceux des banques allemandes et néerlandaises. L’euro aurait de fait cessé d’exister.

Dans la nuit du 9 mai, l’Europe était au bord de l’abîme. Ses dirigeants ont toutefois mis au point un mécanisme financier d’un montant de 750 milliards d’euros afin d’aider les pays ne pouvant plus se refinancer auprès d’investisseurs privés. Plus important encore, Angela Merkel a fini par s’asseoir sur ses principes pour accepter la suspension de la « clause de non-renflouement », ajoutée in extremis dans le traité de Lisbonne afin de garantir aux Allemands qu’ils ne seraient pas financièrement responsables des largesses des gouvernements du « Club Med ».

Tout aussi incroyable, le Trésor britannique a accepté de participer au programme de crédit européen afin de contrôler les projets budgétaires depuis Bruxelles, créant de fait un budget fédéral européen. 

« Ça a vraiment été une nuit de miracles », reconnaît Emma Bonino, ancienne commissaire européenne italienne

Un renforcement du contrôle central

Le plan de sauvetage de l’euro n’avait aucune chance de survivre si les gouvernements ne s’étaient pas engagés un minimum à pérenniser les garanties collectives sur la dette des pays de la zone euro. Ces garanties n’auraient jamais pu fonctionner sans mécanisme de transfert budgétaire dans la zone euro, et ces transferts n’auraient jamais été acceptés par l’Allemagne et les autres États créanciers sans un renforcement du contrôle central sur les budgets nationaux, ce que personne n’avait encore suggéré.

Le principe de ces mécanismes a été approuvé la semaine dernière à Bruxelles. La plupart des journaux ont titré sur des questions secondaires comme la défense du rabais britannique par David Cameron ou l’insistance d’Angela Merkel à réviser les traités européens. Pourtant, la vérité est que l’Allemagne a cédé, une fois encore. Les gouvernements européens ont tous accepté l’idée qu’aucun pays ne pouvait être contraint de sortir de la zone euro pour défaut de paiement.

Tôt ou tard, l’union politique

Même si personne, pas même les dirigeants européens, ne peut préciser les termes de cet accord, il en résulte que l’UE devrait créer des mécanismes de soutien financier mutuels et permanents pour toute la zone euro et qu’ils figureront dans les prochains traités européens. Loin de protéger les contribuables allemands des déboires financiers de leurs partenaires, les demandes répétées d’Angela Merkel pour une révision des traités renforce l’engagement des pays européens sur de futurs renflouements. En modifiant explicitement la clause de non-renflouement, les révisions demandées par Angela Merkel permettront de doter le budget fédéral européen d’un statut légal irrévocable.

Pourquoi les Allemands accepteraient-ils de nouvelles obligations si coûteuses ?

Il y a deux raisons. La première est que les milieux industriels et financiers allemands dépendent fondamentalement de la stabilité et de la prospérité de la zone euro. La seconde est que l’union politique est un objectif que les élites politiques et économiques allemandes se croient destinées à accomplir depuis longtemps.

Les Allemands ne sont pas stupides. Ils n’accepteront pas de jouer les garants permanents des pays les plus imprudents sans un net renforcement du contrôle des finances.

La création d’un budget fédéral nécessite un certain de degré de centralisation politique qui paraît peut-être encore difficile à imaginer mais semble de plus en plus inévitable.

Comment concevoir, par exemple, que des pays puissent présenter une telle disparité sur l’âge de leur retraite, leur niveau de pensions et leur système de sécurité sociale si les coûts de ces différentes politiques sont garantis conjointement ?

D’un point de vue strictement économique, la convergence de l’âge de la retraite à 67 ans en Europe est donc l’une des conséquences les plus bienvenues de la crise financière.

L’intégration européenne a toujours progressé par à-coups et une grande avancée vers le fédéralisme politique et budgétaire est devenue irréversible après cette année de crise. C’est exactement ce que les artisans de l’euro avaient en tête.







C'était en Septembre 2009 : Le Groupe de Bilderberg veut une monnaie mondiale immédiatement




Exemplaire de La Monnaie du Monde Réunifié


Le 29 septembre 2009
American Free Press
Par James P. Tucker, Jr.


Le Groupe de Bilderberg a des hommes très importants qui exigent, encore une fois, la création d’une monnaie mondiale et l’établissement de régions majeures du style de l’Union Européenne pour des commodités administratives pour le gouvernement mondial prévu. Ces deux mesures ont été prises en septembre, une par le membre de Bilderberg, le Premier Ministre du Japon nouvellement couronné, et une autre séparément par l’ONU.

La Conférence sur le Commerce et le Développement des Nations Unies basée à Genève, (CNUCED), a demandé une monnaie mondiale dans un rapport rendu public le 7 septembre. Les pays membres de l’ONU devraient s’entendre sur une banque de réserve mondiale pour émettre la monnaie et pour surveiller les taux de change nationaux de ses membres, a dit la CNUCED. Le rôle du dollar dans le commerce international devrait être réduit pour protéger les marchés émergents du « jeu de confiance » de la spéculation financière, a-t-elle dit.

Heiner Flassbeck, un ancien ministre délégué allemand aux Finances, est le co-auteur du rapport demandant une monnaie mondiale. Il a travaillé avec le Secrétaire adjoint américain au Trésor, Lawrence Summers, en 1997-98, afin de contenir la crise financière asiatique. Summers est le luminaire de Bilderberg depuis longtemps et a été photographiée par l’AFP aux conciliabules secrets annuels du Groupe de Bilderberg.

L’élimination des monnaies nationales est, depuis longtemps, un objectif du Groupe de Bilderberg comme étant une étape cruciale de son plan visant à établir un gouvernement mondial. La monnaie d’une nation est le symbole de sa souveraineté, alors, le Groupe de Bilderberg veut diviser le monde en trois régions géantes, chacune avec sa monnaie régionale, pour la commodité administrative des bureaucrates de son gouvernement mondial.

Le Groupe de Bilderberg a utilisé son immense pouvoir pour obtenir l’élection du Parti Démocratique du Japon de Yukio Hatoyama sur le Parti Démocratique Libéral, qui avait dirigé le pays pendant 64 ans. Hatoyama a docilement demandé la création d’un bloc économique asiatique, similaire à celui de l’Union Européenne, avec une monnaie régionale.

L’objectif du Groupe de Bilderberg est une « Union Asien-Pacifique » et une « Union Américaine », toutes les deux modelées selon l’Union Européenne. L’Union Européenne a une monnaie commune, l’euro, et un Parlement européen qui peut imposer des lois aux nations, autrefois souveraines de l’Europe et une Cour européenne supérieure aux plus hautes instances juridiques des États membres. L’Union Européenne est presque, en fait, un État unique superpuissant.

« L’Union Américaine » doit évoluer à partir de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain, ou l’ALENA, puisqu’il s’étend dans tout l’hémisphère occidental. La monnaie commune doit être « l’Amero ». Heureusement, les efforts du Groupe de Bilderberg dans l’hémisphère occidental ont été au point mort, mais la campagne continue en utilisant toute la propagande du « libre échange ».

En fin de compte, l’ONU doit fonctionner comme un gouvernement mondial avec son Assemblée Générale siégeant en tant que parlement mondial. Le Groupe de Bilderberg, une organisation secrète de financiers internationaux et de dirigeants politiques, servira de gouvernement fantôme mondial qui dictera l’ONU.


 Source de pleinsfeux.com/





          Conference Bilderberg 1955 : Fuite De Documents Avec Un Plan Pour Une Monnaie Unique Européenne




          Le groupe Bilderberg agit secrètement pour la création d’un super état fédéral de l’UE, totalitaire de par sa nature même, un fait prouvé par des documents internes du groupe Bilderberg, et non pas par une pseudo « théorie du complot » colportée par les médias propagandistes de l’establishment agissant de concert avec Bilderberg.

          L’Elite mondialiste avait discuté d’un agenda pour la création de l’Euro près de 40 ans avant que cela ne soit codifié par le Traité de Maastricht en 1992.

          Une fuite de documents de la conférence du groupe Bilderberg de 1955 qui s’est tenue en Allemagne, révèle qu’il a été discuté d’un agenda pour créer l’UE et sa monnaie unique l’Euro, des décennies avant que ces plans ne soient présentés, contredisant les affirmations des démystificateurs qui affirment que le groupe Bilderberg n’a aucune influence sur les évènements mondiaux.

          Une fuite de documents de la rencontre qui a eu lieu les 23-25 Septembre 1955, au Grand Hotel Sonnenbichi à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne de l’Ouest, a permis qu’ils soient publiés par le site Wikileaks hier.

          Le document entier peut être lu ICI (mot de passe dynbase).

          Comme nous l’avions d’abord rapporté en 2003, une équipe enquêtant pour la BBC avait été autorisée à avoir accès aux données de Bilderberg confirmant que l’UE et l’Euro ont été les créations intellectuelles de Bilderberg. Ils ont probablement lu les mêmes documents publiés par Wikileaks.

          Ce n’est que le mois dernier que le vicomte de Belgique, actuel président du groupe Bilderberg, Etienne Davignon, s’est vanté que Bilderberg avaient aidé à créer l’Euro en introduisant l’agenda politique pour une monnaie unique au début des années 90.

          Cependant, les documents montrent que l’agenda pour créer un marché commun européen et une monnaie unique remonte à plusieurs décennies plus tôt.

          Le sommaire du rapport des discussions de la rencontre de 1955 parle d’un  » besoin pressant de rassembler le peuple allemand et les autres peuples d’Europe dans un marché commun. »

          Le document donne un aperçu du plan  » pour arriver le plus rapidement possible à un degré d’intégration des plus élevés, à commencer par un marché commun européen. »

          Juste deux ans plus tard, en 1957, la première incarnation de la Communauté Economique Européenne (CEE) était née, qui créait un marché unique entre la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie; le Luxembourg, et les Pays Bas. La CEE s’est graduellement élargie les décennies suivantes jusqu’à devenir la Communauté européenne, l’un des trois piliers de l’Union européenne, officiellement créée en 1993.

          Le sommaire du texte de Bilderberg 1955, parle brièvement d’un consensus comme quoi  » il serait peut être mieux de procéder au développement d’un marché commun par traité plutôt que par la création de nouvelles institutions supérieures ». La CEE a été effectivement créée via le Traité de Rome, signé le 25 Mars 1957.

          Le même processus continue d’être suivi jusqu’à maintenant avec le Traité de Lisbonne, qui livre de vastes pans de souveraineté nationale à l’UE avec l’accord des présidents et premiers ministres des pays européens, plutôt que via la création arbitraire de nouvelles institutions, méthode qui révèlerait le fait que la création d’un super état fédéral de l’UE est de par sa nature même totalitaire.

          Malgré cela, les démystificateurs essaieront encore d’affirmer que l’idée d’un marché commun européen était dans l’air dans les années 50 et que Bilderberg ne faisaient que discuter des idées politiques contemporaines.

          Cependant, on ne peut pas dire la même chose de la monnaie unique européenne, qui n’a même pas été introduite sous forme de billets et pièces avant Janvier 2002, ayant d’abord été codifiée dans le Traité de Maastricht de 1992. Les documents prouvent que les membres de Bilderberg avaient poussé à son introduction quelque 40 ans plus tôt.

          Le sommaire du document stipule que « le porte parole européen a exprimé son inquiétude sur le besoin d’une monnaie unique, et a indiqué que de son point de vue cela impliquerait nécessairement la création d’une autorité politique centrale ».

          Effectivement, la monnaie unique européenne, l’Euro, n’a été introduite qu’après la création d’une autorité politique centrale, l’Union européenne.

          Le document insiste également sur « la nécessité d’amener le peuple allemand dans un marché commun européen aussi rapidement que possible » ajoutant que le futur était en danger sans une « Europe Unie ».

          Nous apprenons également que  » un participant des US a confirmé que le soutien enthousiaste des Etats Unis pour l’idée d’intégration n’avait pas faibli, bien qu’il y ait eu en Amérique une hésitation considérable sur comment manifester cette enthousiasme. Un autre participant des US a pressé ses collègues européens d’aller de l’avant avec l’unification de l’Europe en s’attachant moins aux considérations idéologiques, et, par dessus tout, en étant concret et en oeuvrant rapidement ».

          Malgré une pléthore d’exemples qui s’appuient effectivement sur des preuves de l’implication de l’agenda Bilderberg dans les politiques actuelles et les développements géopolitiques sur la scène mondiale, les démystificateurs des médias de l’establishment continuent de dénigrer des chercheurs indépendants qui osent affirmer que les rencontres secrètes de 150 des personnes les plus influentes et les plus puissantes qui discutent du futur de la planète, ne seraient que des ateliers de débats informels, dénonçant de telles affirmations comme étant des  » théories du complot ».

          Pourtant, la « théorie du complot » la plus risible jamais émise c’est bien celle de ces démystificateurs suggérant stupidement qu’un évènement qui attire des titans des gouvernements, de l’industrie, des banques, des affaires et du monde universitaire, où les problèmes mondiaux les plus urgents de l’actualité sont discutés, tout ceci dissimulé derrière un black out médiatique conjointement accepté, n’a rien à voir avec les évènements futurs mondiaux.

          L’agenda Bilderberg 2009 a déjà fait surface avant la rencontre du 14-17 Mai, à Vouliagmen en Grèce. Selon le journaliste d’investigation Daniel Estulin, l’un des objectifs de Bilderberg c’est de dénigrer les activistes et politiciens qui s’opposent au Traité de Lisbonne en plantant dans les médias des histoires désobligeantes afin de réduire au silence ceux qui s’opposent à un super état fédéral de l’UE que le groupe Bilderberg a minutieusement cultivé depuis ses premières rencontres dans les années 50, un fait, prouvé par les propres documents internes de Bilderberg, et non pas une théorie du complot.


          Paul Joseph Warson. 08/05/09, PrisonPanet.com 
          Copie source de www.nouvelordremondial.cc



          U.E. totalitaire planifiée par les Nazis,c'est le 4e Reich




          Les Nazis avaient planifié
          un 4ème Reich:
          L’Union Européenne 

           

          Les industriels et économistes les plus influents avaient donné l’ordre de préserver le régime Nazi, en créant un marché commun européen.
           
          Les chefs Nazis cherchaient à préserver leur puissance à la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont conspiré à la création d’un 4ème Reich sous les auspices de l’Union Européenne. Les documents découverts récemment indiquent que ce complot était réel!

          Dans un article du journal Britannique Daily Mail, Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignements américains (EW-Pa 128) connu sous le nom de Red House Report, lequel détaille comment les hauts chefs Nazis se sont rencontrés secrètement le 10 aout 1944, à Strasbourg dans L’Hotel Maison Rouge, (tout en sachant que l’Allemagne était au bord d’une défaite militaire) dans le but de créer un 4ème Reich, un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen.

          Les industriels Nazis, ont donné l’ordre au Dr Scheid(SS Obergruppenfuhrer) de créer des sociétés écrans à l’étranger et de se faire passer pour des démocrates dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements pour la re-émergence du parti nazi.

          Adam Lebord indique que « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prospérer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : l’intégration politique et économique européenne.

          De riches industriels tels qu’Alfried Krupp(Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen se sont mis à la tache pour créer un nouvel empire économique pan-européen. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler…. La continuité de l’économie de l’Allemagne et les économies Européennes d’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne. “

          Hermann Abs, titan financier, qui s’est joint au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, a également siégé au conseil de surveillance de la IG Farben, l’entreprise qui a fabriqué le gaz Zyklon B utilisé pour tuer les victimes des camps de concentration.

          Adam Lebor indique qu’en 1948 Hermann Abs était en charge des fonds de reconstruction de l’industrie allemande, et il était en charge du redressement économique de l’Allemagne.

          « Abs était aussi un membre de la Ligue européenne pour la coopération économique, regroupant l’élite intellectuelle disposant de moyens de pression. Ce groupe a été mis en place 1946. La ligue dédiait ses activités à la mise en place d’un marché commun, précurseur de l’Union Européenne.

          La Ligue européenne pour la coopération économique avait développé des mesures pour l’intégration européenne qui n’étaient autre que ceux proposés par les Nazis, quelques années auparavant.

          Un comparatif des mesures développés par la Ligue européenne pour la coopération économique et par les Nazis figure dans le livre de Rodney Atkinson « Europe’s Full Circle »

          Europaische Wirtshaftsgemeinschaft = Communauté Européenne Economique

          Système monétaire européen = Mécanisme de change européen

          Europabank (Berlin) = Banque Centrale Européenne à Francfort.

          Principe d’une Europe Régionale = Le Comité des Régions.

          Politique commune du travail = Chapitre Social

          Accords économiques et commerciaux = Marché Unique

          «  Est-il possible que le quatrième Reich que ces industriels nazis avaient prévu, soit dans une certaine partie devenue une réalité ? » s’interroge Adam Lebor

          « Ces trois pages tapées à la machine rappelent que l’orientation actuelle vers un État fédéral européen est inexorablement entaché par les plans des SS et des industriels allemands pour le quatrième Reich - un ordre économique plutôt que militaire. »

          Il existe de très nombreuses et étonnantes similitudes entre les Nazis et l’Union Européenne . Les deux sont intrinsèquement liés et les origines de l’Union Européenne peuvent être attribués aux Nazis.

          La fondation de l’Union Européenne et à terme la mise en place de l’Euro faisaient déjà l’objet de débats dans le Groupe Bilderberg dans les années 50. Des documents prouvent que le plan visant créer un marché commun européen et une monnaie unique était formulé par le groupe Bilderberg en 1955. L’un des fondateurs du groupe Bilderberg, Le Prince Bernhard des Pays Bas était lui-même un ancien officier Nazi, appartenant aux corps des SS.

          Mais le cadre idéologique de l’Union européenne remonte encore plus loin, au début des années 1940 lorsque les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne, un programme qui a été dûment suivie après la fin de la seconde guerre mondiale.

          Dans le livre La Communauté Européenne, écrit par Walther Funk en 1940, (ancien ministre de l’économie Nazi et criminel de guerre.), il déclare la necessité de créer une « Union de l’Europe Centrale », et un « Espace Economique Européen. » afin d’assurer un taux de change fixe. L’auteur du livre  déclare aussi « qu’aucune nation ne peut parvenir seule au plus haut niveau de liberté économique qui nécéssite des exigences sociales. La formation d’un grand espace économique suit la loi naturelle du developpement, les accords entre états européens régiront les forces économiques… Il doit y avoir une volonté de subordonner ses propres intérêts, à celles de la Communauté Européenne.

          Le coauteur de Walther Funk, L’académicien Nazi Heinrich Hunke, avait écrit « Les économies nationales traditionnelles sont mortes…le destin de ces économies sera l’économie Européenne. Le destin et l’extension de la coopération Européenne, dépend d’une nouveau plan pour l’unité économique »

          Le Nazi Gustav Koenig déclarait : « nous avons une réelle tache: l’émergence d’une communauté européenne…et je suis convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la guerre »

          En 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne » estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations » 53 ans plus tard, l’union européenne est établie.

          Les autres Nazis (Ribbentrop, Quisling and Seyss-Inquart ) qui avaient appelé à la création d’un super état fédéral européen, évoquaient déjà en leur temps « la nouvelle europe des solidarités et de la coopération entre tous ses habitants connaitra rapidement la prospérité économique dès que les frontières économiques nationales seront supprimées. »

          La plupart des personnes qui détiennent les rênes du pouvoir dans l’Union européenne ne sont pas des nazis, en effet, ils ne sont certainement que de simples libéraux qui travaillent pour le «plus grand bien ». Cependant, l’Union européenne de par sa nature même est totalitaire, car elle vise à supprimer le pouvoir des gouvernements nationaux au profit d’entités supra-nationales qui ne rendent compte à personne. Elle vise également à supprimer le droit à la liberté d’expression à toute personne en mesure d’exercer une influence et qui critique l’Union Européenne   





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          Les Nazis avaient planifié
          un 4ème Reich:
          L’Union Européenne

          Les industriels et économistes les plus influents avaient donné l’ordre de préserver le régime Nazi, en créant un marché commun européen.
           
          Les chefs Nazis cherchaient à préserver leur puissance à la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont conspiré à la création d’un 4ème Reich sous les auspices de l’Union Européenne. Les documents découverts récemment indiquent que ce complot était réel !

          Dans un article du journal Britannique Daily Mail, Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignements américains (EW-Pa 128) connu sous le nom de Red House Report, lequel détaille comment les hauts chefs Nazis se sont rencontrés secrètement le 10 aout 1944, à Strasbourg dans L’Hotel Maison Rouge, (tout en sachant que l’Allemagne était au bord d’une défaite militaire) dans le but de créer un 4ème Reich, un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen.

          Les industriels Nazis, ont donné l’ordre au Dr Scheid(SS Obergruppenfuhrer) de créer des sociétés écrans à l’étranger et de se faire passer pour des démocrates dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements pour la re-émergence du parti nazi.

          Adam Lebord indique que « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prospérer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : l’intégration politique et économique européenne.

          De riches industriels tels qu’Alfried Krupp(Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen se sont mis à la tache pour créer un nouvel empire économique pan-européen. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler…. La continuité de l’économie de l’Allemagne et les économies Européennes d’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne. “

          Hermann Abs, titan financier, qui s’est joint au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, a également siégé au conseil de surveillance de la IG Farben, l’entreprise qui a fabriqué le gaz Zyklon B utilisé pour tuer les victimes des camps de concentration.

          Adam Lebor indique qu’en 1948 Hermann Abs était en charge des fonds de reconstruction de l’industrie allemande, et il était en charge du redressement économique de l’Allemagne.

          « Abs était aussi un membre de la Ligue européenne pour la coopération économique, regroupant l’élite intellectuelle disposant de moyens de pression. Ce groupe a été mis en place 1946. La ligue dédiait ses activités à la mise en place d’un marché commun, précurseur de l’Union Européenne.

          La Ligue européenne pour la coopération économique avait développé des mesures pour l’intégration européenne qui n’étaient autre que ceux proposés par les Nazis, quelques années auparavant.

          Un comparatif des mesures développés par la Ligue européenne pour la coopération économique et par les Nazis figure dans le livre de Rodney Atkinson « Europe’s Full Circle »

          Europaische Wirtshaftsgemeinschaft = Communauté Européenne Economique
          Système monétaire européen = Mécanisme de change européen
          Europabank (Berlin) = Banque Centrale Européenne à Francfort.
          Principe d’une Europe Régionale = Le Comité des Régions.
          Politique commune du travail = Chapitre Social
          Accords économiques et commerciaux = Marché Unique

          «  Est-il possible que le quatrième Reich que ces industriels nazis avaient prévu, soit dans une certaine partie devenue une réalité ? » s’interroge Adam Lebor

          « Ces trois pages tapées à la machine rappelent que l’orientation actuelle vers un État fédéral européen est inexorablement entaché par les plans des SS et des industriels allemands pour le quatrième Reich - un ordre économique plutôt que militaire. »

          Il existe de très nombreuses et étonnantes similitudes entre les Nazis et l’Union Européenne . Les deux sont intrinsèquement liés et les origines de l’Union Européenne peuvent être attribués aux Nazis.

          La fondation de l’Union Européenne et à terme la mise en place de l’Euro faisaient déjà l’objet de débats dans le Groupe Bilderberg dans les années 50. Des documents prouvent que le plan visant créer un marché commun européen et une monnaie unique était formulé par le groupe Bilderberg en 1955. L’un des fondateurs du groupe Bilderberg, Le Prince Bernhard des Pays Bas était lui-même un ancien officier Nazi, appartenant aux corps des SS.

          Mais le cadre idéologique de l’Union européenne remonte encore plus loin, au début des années 1940 lorsque les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne, un programme qui a été dûment suivie après la fin de la seconde guerre mondiale.

          Dans le livre La Communauté Européenne, écrit par Walther Funk en 1940, (ancien ministre de l’économie Nazi et criminel de guerre.), il déclare la necessité de créer une « Union de l’Europe Centrale », et un « Espace Economique Européen. » afin d’assurer un taux de change fixe. L’auteur du livre  déclare aussi « qu’aucune nation ne peut parvenir seule au plus haut niveau de liberté économique qui nécéssite des exigences sociales. La formation d’un grand espace économique suit la loi naturelle du developpement, les accords entre états européens régiront les forces économiques… Il doit y avoir une volonté de subordonner ses propres intérêts, à celles de la Communauté Européenne.

          Le coauteur de Walther Funk, L’académicien Nazi Heinrich Hunke, avait écrit « Les économies nationales traditionnelles sont mortes…le destin de ces économies sera l’économie Européenne. Le destin et l’extension de la coopération Européenne, dépend d’une nouveau plan pour l’unité économique »

          Le Nazi Gustav Koenig déclarait : « nous avons une réelle tache: l’émergence d’une communauté européenne…et je suis convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la guerre »

          En 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne » estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations » 53 ans plus tard, l’union européenne est établie.

          Les autres Nazis (Ribbentrop, Quisling and Seyss-Inquart )qui avaient appelé à la création d’un super état fédéral européen, évoquaient déjà en leur temps « la nouvelle europe des solidarités et de la coopération entre tous ses habitants connaitra rapidement la prospérité économique dès que les frontières économiques nationales seront supprimées. »

          La plupart des personnes qui détiennent les rênes du pouvoir dans l’Union européenne ne sont pas des nazis, en effet, ils ne sont certainement que de simples libéraux qui travaillent pour le «plus grand bien ». Cependant, l’Union européenne de par sa nature même est totalitaire, car elle vise à supprimer le pouvoir des gouvernements nationaux au profit d’entités supra-nationales qui ne rendent compte à personne. Elle vise également à supprimer le droit à la liberté d’expression à toute personne en mesure d’exercer une influence et qui critique l’Union Européenne   





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