vendredi 29 octobre 2010

Scientific American : Éliminons plus de bébés pour sauver la Terre


Prison Planet, Paul Joseph Watson, 18 octobre 2010

Les eugénistes mettent en avant l’idée discréditée de surpopulation afin de poursuivre le programme de la fameuse « élite, » visant à réduire le niveau de vie.


Suite à la fuite d'un projet des Nations Unies qui esquisse les moyens de remplacer l’alarmisme du réchauffement climatique par un danger de surpopulation tiré par les cheveux, un article de la revue Scientific American a repris précisément cet argumentaire, et mis en avant l'idée que des programmes d'avortement de masse et de contrôle des naissances doivent être favorisés pour réduire la quantité de gaz carbonique exhalée par l'homme sur la planète.

      David Biello écrit : « Cette analyse conclut en fin de compte, que seul le planning familial, comme le recours aux préservatifs et à d'autres services de santé relatifs à la procréation, sont capables de limiter la croissance de la population de façon significative dans certaines parties du monde où les populations augmentent, y compris en Zunie. »

      Pour appuyer sa thèse, Biello fournit un lien vers l’article d’un eugéniste complètement discrédité, Paul Ehrlich, qui a un jour déclaré que « tout le monde allait disparaître dans un nuage de vapeur bleue. »

      Ehrlich, coauteur de Ecoscience avec John P. Holdren, le tsar de la Science de la Maison Blanche, est tristement célèbre pour ses prévisions fabuleusement imprécises sur comment la surpopulation détruirait l'environnement. Leur manuel préconise de mettre des drogues dans les réserves d’eau pour stériliser les gens, de rendre obligatoires les avortements forcés, et une dictature écofasciste tyrannique régie par un « régime planétaire. »

      L'article cité par Biello préconise une campagne de relations publiques de masse ciblant les femmes, afin de les encourager à se faire avorter pour réduire la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Dit autrement, plus de bébés doivent être zigouillés pour empêcher les rejets de gaz carbonique. Par pure coïncidence, la couverture du numéro de Scientific American où figure son article arbore une série de crânes humains.

      Comme nous l'avons révélé dans cet article le mois dernier, le véritable ordre du jour derrière l’attisement des peurs de la surpopulation concerne la réduction du niveau de vie dans le monde entier, pour empêcher le tiers-monde de devenir un jour prospère économiquement, tout en saignant les classes moyennes des pays occidentaux.

      La fuite d’une ébauche de l'ONU concernant le besoin de redynamiser la tendance envers un gouvernement mondial, esquisse un plan de transposition du réchauffement global en « surpopulation, » comme moyen de démantèlement des classes moyennes tout en utilisant la « redistribution des richesses mondiales » et la montée de l'immigration pour relancer l’instauration d'un gouvernement mondial.

      Les établissements mondialistes ont pour but de « limiter et rediriger les aspirations en une vie meilleure des classes moyennes montantes dans le monde, » en d'autres termes, de réduire le niveau de vie des classes moyennes d’Europe occidentale et de Zunie.

      Pareillement, dans son article, révélant une fois de plus la ferveur eugéniste adoptée par les écologistes pour empêcher délibérément le tiers monde de sortir de la pauvreté et de la famine, Biello dénonce la capacité des « gens les plus riches » à consommer davantage.

      En réalité, chaque fois qu'un pays est autorisé à se développer et devenir plus prospères, la population baisse naturellement. Cela met en évidence le fait que les écologistes ne s'intéressent pas vraiment à la menace posée par la surpopulation. Leur préoccupation principale est la menace posée à ceux qui tiennent lieu d'élite par une classe moyenne mondiale plus forte.

      Les contrôles environnementaux qui empêchent les pays du tiers monde de développer leurs infrastructures alimentent la surpopulation, la famine et la misère. C’est précisément ce que veut maintenir la fameuse élite.

      Les annonces de menaces posées par la surpopulation sont fondamentalement fausses. En réalité, la sous-population sera considérée comme le plus grand danger pour la prospérité de l'homme dans la seconde moitié du 21e siècle.

      Les propres chiffres de l'ONU indiquent clairement que la population devrait se stabiliser en 2020 puis chuter considérablement après 2050. Tel que l’a rapporté The Economist,

      « La fécondité est en baisse et les familles se réduisent dans des endroits que les gens pensent grouillants d’enfants, comme le Brésil, l'Indonésie, et même certaines parties de l'Inde. Comme nos dossiers le montrent, le taux de fécondité dans la moitié du monde est désormais de 2,1 ou moins. 2,1, le nombre magique compatible avec la stabilité de la population, est généralement appelé "taux de fertilité de renouvellement". Un jour, entre 2020 et 2050, le taux de fécondité tombera sous le taux de renouvellement mondial. »

      Le projet mondialiste de dépopulation de la Terre, de pas moins de 80% au nom de la sauvegarde de l'environnement, un chiffre réalisable seulement par des mesures draconiennes et génocides, ne concerne évidemment en rien l'environnement et a tout à voir avec la réduction du nombre d'esclaves afin qu'ils puissent être plus facilement contrôlés sur la plantation.

      Le plan écofasciste d’Holdren et Ehrlich de stérilisation des gens par l’intermédiaire des réserves d’eau a déjà des résultats, puisque la numération des spermatozoïdes chute dans le monde. Et des produits chimiques favorisant l’androgynie polluent nos rivières et lacs, pendant que des antiandrogènes féminisants sont pulvérisés sur notre alimentation sous forme de pesticides.

      La numération des spermatozoïdes a chuté d'un tiers mondialement depuis 1989 et de moitié dans les 50 dernières années. Le taux de chute ne fait que s'accélérer car les couples ont de plus en plus de mal à avoir des enfants. D’après des études sur des hommes blancs européens, le taux de baisse atteint pas moins de 50 pour cent sur les 30 dernières années. En Italie, cela équivaut à une réduction de la population native de 22 pour cent d'ici à 2050. La dépopulation est déjà en œuvre chez les autochtones de nombreuses régions d'Europe et d'Amérique.

      L'ordre du jour de dépopulation mondiale, dont l’objectif pourrait être réalisé naturellement en réduisant la pauvreté du tiers monde et en élevant le niveau de vie des gens dans le monde, est à la place mis en œuvre par l’intermédiaire de l’empoisonnement de masse délibéré de nos aliments et de notre eau.

      Par-dessus le marché, les gouvernements sont déjà en train de concocter des bombes à neutrons qui détruisent l'homme mais pas les bâtiments, « pour le nettoyage ethnique extrême dans un monde de plus en plus peuplé, » selon un rapport de 2007 du ministère de la Défense britannique, qui prédit que le recours à elles pourrait mener à « mettre en œuvre des moyens mortels sans intervention humaine, ce qui suscite en conséquence des problèmes juridiques et éthiques. »

      Comme le montre les vidéos ci-dessous, la surpopulation est un mythe. Les mondialistes et leurs larbins eugénistes falsifient les statistiques de la population depuis des décennies pour justifier leur ordre du jour d’effacement d’une grande partie de la population. Si ce programme génocide continue, l'humanité prendra la route du brontosaure.



Voir les vidéos (en anglais) :

Original sur  www.prisonplanet.com/, ICI
  Traduction copyleft de Pétrus Lombard, ICI




Scientific American : Éliminons plus de bébés pour sauver la Terre


Prison Planet, Paul Joseph Watson, 18 octobre 2010

Les eugénistes mettent en avant l’idée discréditée de surpopulation afin de poursuivre le programme de la fameuse « élite, » visant à réduire le niveau de vie.


Suite à la fuite d'un projet des Nations Unies qui esquisse les moyens de remplacer l’alarmisme du réchauffement climatique par un danger de surpopulation tiré par les cheveux, un article de la revue Scientific American a repris précisément cet argumentaire, et mis en avant l'idée que des programmes d'avortement de masse et de contrôle des naissances doivent être favorisés pour réduire la quantité de gaz carbonique exhalée par l'homme sur la planète.

      David Biello écrit : « Cette analyse conclut en fin de compte, que seul le planning familial, comme le recours aux préservatifs et à d'autres services de santé relatifs à la procréation, sont capables de limiter la croissance de la population de façon significative dans certaines parties du monde où les populations augmentent, y compris en Zunie. »

      Pour appuyer sa thèse, Biello fournit un lien vers l’article d’un eugéniste complètement discrédité, Paul Ehrlich, qui a un jour déclaré que « tout le monde allait disparaître dans un nuage de vapeur bleue. »

      Ehrlich, coauteur de Ecoscience avec John P. Holdren, le tsar de la Science de la Maison Blanche, est tristement célèbre pour ses prévisions fabuleusement imprécises sur comment la surpopulation détruirait l'environnement. Leur manuel préconise de mettre des drogues dans les réserves d’eau pour stériliser les gens, de rendre obligatoires les avortements forcés, et une dictature écofasciste tyrannique régie par un « régime planétaire. »

      L'article cité par Biello préconise une campagne de relations publiques de masse ciblant les femmes, afin de les encourager à se faire avorter pour réduire la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Dit autrement, plus de bébés doivent être zigouillés pour empêcher les rejets de gaz carbonique. Par pure coïncidence, la couverture du numéro de Scientific American où figure son article arbore une série de crânes humains.

      Comme nous l'avons révélé dans cet article le mois dernier, le véritable ordre du jour derrière l’attisement des peurs de la surpopulation concerne la réduction du niveau de vie dans le monde entier, pour empêcher le tiers-monde de devenir un jour prospère économiquement, tout en saignant les classes moyennes des pays occidentaux.

      La fuite d’une ébauche de l'ONU concernant le besoin de redynamiser la tendance envers un gouvernement mondial, esquisse un plan de transposition du réchauffement global en « surpopulation, » comme moyen de démantèlement des classes moyennes tout en utilisant la « redistribution des richesses mondiales » et la montée de l'immigration pour relancer l’instauration d'un gouvernement mondial.

      Les établissements mondialistes ont pour but de « limiter et rediriger les aspirations en une vie meilleure des classes moyennes montantes dans le monde, » en d'autres termes, de réduire le niveau de vie des classes moyennes d’Europe occidentale et de Zunie.

      Pareillement, dans son article, révélant une fois de plus la ferveur eugéniste adoptée par les écologistes pour empêcher délibérément le tiers monde de sortir de la pauvreté et de la famine, Biello dénonce la capacité des « gens les plus riches » à consommer davantage.

      En réalité, chaque fois qu'un pays est autorisé à se développer et devenir plus prospères, la population baisse naturellement. Cela met en évidence le fait que les écologistes ne s'intéressent pas vraiment à la menace posée par la surpopulation. Leur préoccupation principale est la menace posée à ceux qui tiennent lieu d'élite par une classe moyenne mondiale plus forte.

      Les contrôles environnementaux qui empêchent les pays du tiers monde de développer leurs infrastructures alimentent la surpopulation, la famine et la misère. C’est précisément ce que veut maintenir la fameuse élite.

      Les annonces de menaces posées par la surpopulation sont fondamentalement fausses. En réalité, la sous-population sera considérée comme le plus grand danger pour la prospérité de l'homme dans la seconde moitié du 21e siècle.

      Les propres chiffres de l'ONU indiquent clairement que la population devrait se stabiliser en 2020 puis chuter considérablement après 2050. Tel que l’a rapporté The Economist,

      « La fécondité est en baisse et les familles se réduisent dans des endroits que les gens pensent grouillants d’enfants, comme le Brésil, l'Indonésie, et même certaines parties de l'Inde. Comme nos dossiers le montrent, le taux de fécondité dans la moitié du monde est désormais de 2,1 ou moins. 2,1, le nombre magique compatible avec la stabilité de la population, est généralement appelé "taux de fertilité de renouvellement". Un jour, entre 2020 et 2050, le taux de fécondité tombera sous le taux de renouvellement mondial. »

      Le projet mondialiste de dépopulation de la Terre, de pas moins de 80% au nom de la sauvegarde de l'environnement, un chiffre réalisable seulement par des mesures draconiennes et génocides, ne concerne évidemment en rien l'environnement et a tout à voir avec la réduction du nombre d'esclaves afin qu'ils puissent être plus facilement contrôlés sur la plantation.

      Le plan écofasciste d’Holdren et Ehrlich de stérilisation des gens par l’intermédiaire des réserves d’eau a déjà des résultats, puisque la numération des spermatozoïdes chute dans le monde. Et des produits chimiques favorisant l’androgynie polluent nos rivières et lacs, pendant que des antiandrogènes féminisants sont pulvérisés sur notre alimentation sous forme de pesticides.

      La numération des spermatozoïdes a chuté d'un tiers mondialement depuis 1989 et de moitié dans les 50 dernières années. Le taux de chute ne fait que s'accélérer car les couples ont de plus en plus de mal à avoir des enfants. D’après des études sur des hommes blancs européens, le taux de baisse atteint pas moins de 50 pour cent sur les 30 dernières années. En Italie, cela équivaut à une réduction de la population native de 22 pour cent d'ici à 2050. La dépopulation est déjà en œuvre chez les autochtones de nombreuses régions d'Europe et d'Amérique.

      L'ordre du jour de dépopulation mondiale, dont l’objectif pourrait être réalisé naturellement en réduisant la pauvreté du tiers monde et en élevant le niveau de vie des gens dans le monde, est à la place mis en œuvre par l’intermédiaire de l’empoisonnement de masse délibéré de nos aliments et de notre eau.

      Par-dessus le marché, les gouvernements sont déjà en train de concocter des bombes à neutrons qui détruisent l'homme mais pas les bâtiments, « pour le nettoyage ethnique extrême dans un monde de plus en plus peuplé, » selon un rapport de 2007 du ministère de la Défense britannique, qui prédit que le recours à elles pourrait mener à « mettre en œuvre des moyens mortels sans intervention humaine, ce qui suscite en conséquence des problèmes juridiques et éthiques. »

      Comme le montre les vidéos ci-dessous, la surpopulation est un mythe. Les mondialistes et leurs larbins eugénistes falsifient les statistiques de la population depuis des décennies pour justifier leur ordre du jour d’effacement d’une grande partie de la population. Si ce programme génocide continue, l'humanité prendra la route du brontosaure.



Voir les vidéos (en anglais) :

Original sur  www.prisonplanet.com/, ICI
  Traduction copyleft de Pétrus Lombard, ICI




jeudi 28 octobre 2010

Flics ou casseurs?


La polémique gonfle sur la présence dans les cortèges de policiers «provocateurs». Fantasme ou réalité?

- A Nanterre le 19 octobre 2010. REUTERS/Guillaume Bertrand -

«La présence de policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux, à Lyon, à Paris, ne fait aucun doute.» L'accusation est lourde et c'est Bernard Thibault, le leader de la CGT, une des têtes de pont du mouvement syndical contre la réforme des retraites, qui l'a portée le 27 octobre dans Libération, allant même jusqu'à parler de «manipulateurs» qui «poussent au crime». Elle a aussitôt provoqué l'ire de l'ensemble des syndicats de police, qui ont tous dénoncé «l'irresponsabilité» du syndicaliste. 
 
Cette phrase ne vient pas de nulle part. Elle tombe après une séquence médiatique enclenchée depuis le 16 octobre. Tout démarre avec une vidéo tournée à Paris par un journaliste de l'agence de presse Reuters ce samedi, jour de manifestation nationale. En marge du cortège, une scène se déroule devant l'objectif, montrant un «casseur» qui donne un coup de pied dans le dos d'un passant qui tentait d'arrêter un autre «casseur» en train de vandaliser la vitrine d'une banque. 



Le 21 octobre, le site Arrêt sur images publie le témoignage du passant apparaissant sur les images. Selon cet homme, les casseurs seraient en réalité des «policiers qui avaient des consignes pour laisser faire des dégâts matériels, mais surtout pas de blessés». Sa fille, qui l'accompagnait, livre sa version dans un commentaire posté sur Rue89, et affirme que les policiers «cherchaient la bagarre pour décrédibiliser une manifestation». La préfecture de police de Paris a démenti toute implication de forces de l'ordre dans ces violences. Dans le même temps, des scènes similaires ont été tournées à Lyon, durant d'autres manifestations. 

Rapidement, l'opposition politique s'est emparée du sujet polémique, et avant Bernard Thibault, c'est Jean-Luc Mélenchon, le leader du Parti de Gauche, qui le 24 octobre s'interrogeait sur iTélé sur «cette présence dans les cortèges de manifestants de personnes infiltrées qui jettent des pierres, brisent des vitrines et ensuite sortent des brassards de police».


Place Beauvau, on a nié en bloc et, le 27 octobre, le syndicat de police Synergie, réputé proche du pouvoir, a même affirmé que l'homme qui donne un coup de pied sur la vidéo de Reuters a été «identifié». «C'est un militant d'extrême gauche extrêmement violent et extrêmement connu», a déclaré Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat, sans plus de détails. 

Vrais policiers, faux manifestants


Circulez, rien à voir donc sur la présence éventuelle dans les cortèges de policiers en civil aux méthodes subversives. Sauf que le préfet du Rhône, Jacques Gérault, a reconnu lors d'une conférence de presse le même 27 octobre, la présence de policiers déguisés en cégétistes, lors de la manifestation lyonnaise du 19. 


Le haut fonctionnaire a ainsi confirmé les accusations de Bernard Thibault lorsque celui-ci affirme qu'«on a vu des policiers avec des badges CGT repérés par les nôtres, qui se réfugient dans un hall d'immeuble, et finissent par se faire exfiltrer par des CRS».

Au pied du mur, Jacques Girault a vendu la mèche, contraint de demander une enquête à la Direction générale de la police nationale (DGPN) pour «savoir si c'était conforme à la déontologie ou pas». Avant d'ajouter aussitôt que «c'est la tradition que des policiers soient infiltrés dans la population. Ils le font couramment». Rien de neuf sous le soleil, et c'est bien là le nœud du problème. 

L'infiltration, technique classique


1986, Paris. Depuis novembre, une partie de la jeunesse de France manifeste contre le projet Devaquet, du nom du ministre de l'Education de l'époque. Dans la nuit du 5 au 6 décembre, un jeune homme de 22 ans, Malik Oussekine, qui s'apprête à rentrer chez lui après une nouvelle manifestation, est bastonné par une équipe de «voltigeurs», un peloton de policiers à moto de la préfecture de police qui «chasse» les casseurs. Il meurt sous les coups de matraque. L'émotion nationale et le scandale politique sont tels que, dans la foulée, Alain Devaquet démissionne, sa réforme est enterrée, les voltigeurs dissous, et deux ans plus tard, lors de la présidentielle de 1988, Jacques Chirac, alors Premier ministre, paiera cher dans les urnes cet acte de violence policière. Depuis, le «syndrome Malik Oussekine», comme le nomme le vocabulaire policier, est dans toutes les têtes des autorités publiques lors de manifestations, surtout lorsque la jeunesse descend dans la rue. 

Depuis ce drame, l'infiltration policière des manifestants est devenue une des techniques du maintien de l'ordre, comme l'explique le journaliste David Dufresne dans son livre référence sur le sujet, Maintien de l'ordre, paru en 2007. Objectif: se fondre dans la foule pour éviter tout débordement, quitte à se mêler à des manifestants violents. 

La présence de policiers en civil, au look proche de celui des manifestants –parfois même avec badges ou autocollants comme à Lyon– n'est donc pas une nouveauté de ces dernières semaines. Souvent membres de la Bac (Brigade anticriminalité) ou des RG (Renseignements généraux), ces policiers sont chargés de remplir deux types de mission: faire du renseignement en repérant les casseurs ou les manifestants les plus excités, et faire du «saute-dessus» en les arrêtant en flagrant délit. Des missions qui peuvent parfois cogner avec celle plus classique de «maintien de l'ordre» des CRS ou des gendarmes mobiles, censés encadrer le cortège et n'intervenir qu'en cas de problème grave et avéré.

«Insiders» et casseurs?


Mais la présence de policiers «insiders» est à distinguer de deux autres déviances possibles: la participation active de forces de l'ordre à des actes de vandalisme ou de violences, et l'inaction face à la casse. «En ce qui concerne la participation active de policiers déguisés en casseurs, les journalistes ou les chercheurs ont toujours le même problème: ils ne peuvent pas travailler à partir d'éléments matériels comme des rapports officiels ou des ordres écrits de la hiérarchie, puisqu'il n'y en a pas», explique David Dufresne. 

Les seuls éléments dont on peut disposer sont des témoignages indirects ou des rumeurs urbaines, phénomène amplifié par l'usage de plus en plus systématique de la vidéo pendant les manifs. Résultat, tout cela relève souvent d'un fantasme généralisé et récurrent, d'autant que côté policier, pas question de compter sur les confidences de l'autre grande muette. «En plusieurs mois d'enquête sur le maintien de l'ordre, je n'ai jamais recueilli un seul témoignage, même off, d'un policier avouant ce type de manipulation active, et pourtant j'ai cherché», confie David Dufresne. 

Des exemples dans le passé


Sans remonter jusqu'aux «agents provocateurs» mis en place sous Louis-Philippe par l'ancien bagnard François Vidocq devenu chef de la sûreté –l'équivalent de l'actuel ministre de l'Intérieur– de tels exemples ont bel et bien existé par le passé ou à l'étranger.   

A la fin des années 1970, la France de Valéry Giscard d'Estaing est frappée par la crise de la sidérurgie. Un vaste plan de restructuration du secteur est décidé en décembre 1978, mettant la Lorraine à feu et à sang. Le 23 mars 1979, une grande manifestation à Paris tourne aux affrontements de rue. Les services de police seront alors accusés par les syndicats d'avoir clairement laisser casser les groupuscules d'extrême gauche, autonomistes en tête, pour discréditer le mouvement sidérurgiste. Pire, un policier, avec arme et badge de service, sera pris en flagrant délit de jet de pavés dans une vitrine. 

En 1997, Patrick Rougelet, un ancien membre des Renseignements généraux, révèle dans un livre, RG, la machine à scandales, que, dans la foulée de 1968, le ministère de l'Intérieur, alors dirigé par Raymond Marcellin, surnommé «Raymond la matraque», encourage «l'entrisme» de fonctionnaires des RG dans les groupuscules étudiants ou gauchistes. Ces policiers deviennent alors de simples civils, changent d'identité et sont munis de faux papiers. Ils s'inscrivent en fac et s'immergent pendant plusieurs mois dans les différents mouvements, quitte à pousser à certaines actions. Au point que, selon Patrick Rougelet, l'un d'eux deviendra même trésorier de la LCR...

Des exemples à l'étranger


A l'étranger, des cas de dérives policières se sont multipliés à partir des années 2000 et l'apparition des mouvements altermondialistes. A l'époque, la rue répond à la globalisation par une internationalisation de la manif. En 1999, à Seattle, un contre-sommet altermondialiste est monté contre la conférence de l'Organisation mondiale du commerce. Puis à partir de 2000, ce type d'affrontements entre casseurs et forces de l'ordre se répètent lors des réunions du G7, du G8, de l'Union européenne, de l'Otan... à Davos, Nice ou Evian. A Gênes, le 20 juillet 2001, un militant altermondialiste italien, Carlo Giulani, est même tué par des carabiniers.

En juin 2007, la police allemande est accusée d'avoir fait appel à des agents provocateurs lors des émeutes de Rostock, en marge du sommet du G8. Deux mois plus tard, des agents de la sûreté du Québec sont surpris déguisés en casseurs au sommet de Montebello – réunissant les chefs d'Etat du Canada, des Etats-Unis et du Mexique. Un film amateur de la séquence va faire le tour du monde et et de l’internet mondial.


L'inaction, l'autre manipulation


Mais au-delà de ces quelques cas isolés de manipulations actives policières, plus fréquent est le reproche d'inaction fait aux forces de l'ordre lorsque des casseurs se livrent à des violences durant des manifestations. Une accusation de laisser-faire dont l'objectif est de décrédibiliser la mobilisation syndicale et sociale et tenter de retourner l'opinion publique apeurée. Bernard Thibault, de la CGT, ne dit rien d'autre lorsqu'il accuse les policiers de «violente(r) les situations en fin de manifs pour avoir des images chocs pour la télé et créer un climat de tension». 

Cette idée a particulièrement circulé en 2006, lors du mouvement étudiant contre le CPE. Notamment après la manifestation à Paris du 27 mars 2006, qui s'est terminée sur l'esplanade des Invalides où pendant près de deux heures, plusieurs centaines de casseurs se sont livrés à des agressions et à des dépouillages en règle des jeunes manifestants lycéens ou étudiants, devant des forces de l'ordre particulièrement inertes. Quatre jours après ces violences, un député PRG, Roger-Gérard Schwartzenberg, avait même proposé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur «l'action des forces de l'ordre lors de la manifestation». 

Une éventuelle manipulation policière avait alors été clairement pointée dans l'exposé des motifs:
«La hiérarchie policière présente sur place a-t-elle alerté en temps réel le ministère de l'Intérieur (…) des agressions qui se commettaient contre les étudiants pendant environ une heure et demie? Si tel est le cas –ce qui est probable–, pourquoi le ministère n'a-t-il pas alors modifié ses consignes et autorisé policiers, CRS et gendarmes à interpeller sans délai les casseurs, pour rétablir l'ordre et protéger les étudiants, ainsi que les riverains? Ce maintien des consignes initiales, devenues très inadaptées à la situation (…) résulte-t-il d'une carence du ministère de l'Intérieur ou d'un calcul? Dans cette seconde hypothèse –difficile à concevoir– quel aurait été l'objectif visé: tenter de discréditer le mouvement étudiant en l'assimilant aux violences et dégradations commises ou/et dissuader les étudiants, agressés par les casseurs, de participer à de nouvelles manifestations contre le CPE? Chacune de ces deux hypothèses –carence ou calcul– est préoccupante. En tout cas, quelles qu'aient été ses intentions réelles, pourquoi le ministère de l'Intérieur a-t-il laissé faire?»

A l'époque, les autorités policières avaient justifié leur inaction en expliquant qu'il aurait été encore plus dangereux de charger, les casseurs se mêlant physiquement aux manifestants, et qu'un risque de bavure était à craindre. Politiquement, le CPE avait été une des batailles larvées à droite entre Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et Dominique de Villepin, Premier ministre. En mars 2006, la présidentielle de 2007 était déjà dans toutes les têtes. En tout cas, la proposition d'une enquête parlementaire était restée lettre morte. 

Le 26 octobre 2010, des députés communistes et du Parti de gauche ont eux aussi réclamé une commission d'enquête parlementaire sur les violences commises en marge des récents cortèges. Même cause, même effet?

Auteur Bastien Bonnefous
Source de www.slate.fr, ICI

 

mardi 26 octobre 2010

lundi 25 octobre 2010

Démolition du 11 septembre 2001... ( video d'annonce )








Démolition du 11 Septembre ====================... par ReOpen911


Comparaison de l'écroulement du wtc avec des démolitions contrôlées. Le building 7 est-il la clé de la compréhension des événements du 11 septembre?

Comparaison factuelle de l'effondrement des tours du WTC avec des démolitions contrôlées par explosifs.

Le WTC 7, la 3ème tour à s'être effondrée ce jour là sans même avoir été percutée par un avion, est-il la clé de la compréhension des événements du 11 Septembre ?

Une courte vidéo qui synthétise les informations sur l'effondrement des bâtiments détruits le 11 septembre 2001.

Les grands médias étrangers sont de plus en plus nombreux à donner la parole à ces experts qualifiés, architectes ou scientifiques, qui réfutent la théorie officielle de l’effondrement des tours du World Trade Center. A voir notamment :

- L'itw édifiante de l'architecte américain Richard gage par la principale chaîne de TV néo-zélandaise « TV One » le 27 novembre 2009 ( www.dailymotion.com/video/xccuvr ), ainsi que son itw par la chaîne américaine KMPH ( groupe FOX TV ) le 28 mai 2009 ( www.dailymotion.com/video/x9l1e8 )
 
- L'itw du scientifique Niels Harrit par la chaîne danoise TV2 le 6 avril 2009 suite à la publication d'une étude internationale démontrant la présence d’explosifs dans les décombres du WTC : www.dailymotion.com/video/x92lw5
- Ce reportage équilibré sur les découvertes d’explosifs dans les décombres du WTC, diffusé le 10 septembre 2009 sur la 1ère chaîne de télé norvégienne NRK1 : www.dailymotion.com/video/xbvspq

Pendant ce temps, nos grands médias français continuent d’ignorer ces experts tout en stigmatisant ceux qui exercent leur « droit au doute ». Seule la TéléLibre de John Paul Lepers brise le tabou. Regardez cette interview édifiante du scientifique Niels Harrit par John Paul Lepers : www.dailymotion.com/video/xaxqv5 (à partir de la minute 6:20 de la vidéo)

Pour aller plus loin, vous pouvez regarder le documentaire "911 Mysteries - Demolitions", le film référence sur les aspects techniques et scientifiques de l'effondrement des tours : http://www.dailymotion.com/video/xb6sft

PLUS D'INFO sur www.REOPEN911.info
le site Francais sur les attentats du 11 septembre 2001

( Source: Texte du descriptif de la video sur dailymotion ICI )




dimanche 24 octobre 2010

Un regard attentif sur le 11 septembre 2001...

 ¤


CHAPITRE III

Un regard attentif sur le 11 septembre 2001...


Introduction
  
Pour mieux comprendre la politique du monde, il faut regarder  attentivement... les attentats du 11 Septembre 2001. Il y a certainement d'autres chemins pour sortir du labyrinthe, mais celui-ci est une voie plus rapide.

L'une des réactions les plus étonnante et décevante que j'ai constaté lors de mes recherches sur la communauté évangélique c'est... qu'elle a manifestement du dédain et une étrange réticence face à tout ce qui est conspiration. Je me suis gratté la tête pour essayer de comprendre comment nous en sommes arrivés à un tel état de délabrement pour des croyants de la Bible , qui devraient avoir suivi la ''Bible 101'' relative aux projets de manipulation du Diable pour la domination du monde.

 Lorsque j'ai présenté des informations qui semblaient indiquer que ce scénario est probable, un large pourcentage d'entre eux m'ont répondu: ''Écoutez, vous ne me ferez pas accepter l'idée d'une conspiration''.
 
Si une personne allègue avoir une vision ''biblique'' du monde, elle est actuellement retenue par cette notion (aussi étonnant que ça puisse paraitre)... à n'avoir aucune chance de reconnaître la conspiration (les schémas) de Satan dans ce monde. Ce qui est très regrettable.
   
Ce qui est ironique ici c'est que près de 99% de ces même personnes qui m'ont gentiment renvoyé de cette manière... sont en même temps de gros consommateurs de la théorie officielle de la conspiration de Ben Laden relative au 11 Septembre 2001.


Les lecteurs de ce rapport peuvent être intéresser de savoir que j'ai aussi très peu d'intérêt dans les 'théories' de la conspiration en soi.  Les preuves de conspirations.... c'est une tout autre histoire.


Alors, permettez-moi de débuter la discussion concernant les ''théories du complot'' du 11/09...à propos d'un homme nommé Ben Laden, qui trainerait dans une grotte, à 10 000 miles de distance, avec un téléphone cellulaire dans sa main, et qui aurait supposément organiser l'intégralité du 11/09, tout en portant ce qui semble être un peignoir (?)...  que l'on prend certainement comme du gâteau dans le département des complots farfelus, à mon humble avis. J'espère que vous comprendrez mon point de vue avant d'aller plus loin.


Un étalage de responsables gouvernementaux et d'experts en sécurité nationale rejettent LA THÉORIE BEN LADEN 






Un étalage de responsables gouvernementaux et d'experts en sécurité nationale rejettent LA THÉORIE BEN LADEN...
 
Mis à part, ceux d'entre nous qui sont disposés seulement à intégrer les sources des médias d'info... une grande variété de chefs de gouvernement (anciens et actuels), ainsi que des experts de la sécurité nationale, des ingénieurs de structures (et d'ailleurs, toutes sortes d'ingénieurs), des architectes, des démolisseurs, et une variété de dénonciateurs gouvernementaux... ont tous indiqués que les attaques sur le 11 Septembre 2001 ont été planifiées et exécutées par des éléments criminels au sein du gouvernement des États-Unis.

Permettez-moi d'abord de présenter quelques-unes des personnalités des états majors du gouvernement: 

Le lieutenant-colonel Robert Bowman , PhD (Physicien en aéronautique et physique nucléaire) de Air Force US (retraité) a été directeur du programme "Star Wars" (Advanced Space programmes de développement) sous les présidents Ford et Carter.

Un doctorat en aéronautique et génie nucléaire, a été ancien directeur du département d'ingénierie aéronautique à l'institut technologique de l'air Force. Aussi  22 ans de carrière dans la Force aérienne (dans l'Air Force), avec plus de 100 missions de combat.   Enseignant en mathématiques et anglais dans les universités de Sud Californie, Maryland et à l'université Phillips.

"Je pense que le mieux (si nous voulons être le plus gentil possible) que l'on puisse dire à propos de George W. Bush et toutes les personnes du  gouvernement U.S. qui ont été impliqués dans cette dissimulation massive, vraiment le mieux que l'on puisse dire est qu'ils étaient au courant des attaques imminentes et les ont laissées se produire.  Maintenant certains pourront dire que c'est vraiment beaucoup trop en dessous de la réalité, pourtant même cela est de la haute trahison et de la conspiration visant à commettre un acte meurtrier."    

Video du lieutenant-colonel Robert Bowman: ICI


"Pourquoi John Ashcroft et des hauts responsables du Pentagone n'ont pas annulé les plans de vol des compagnies aériennes commerciales dans la matinée du 11 septembre 2001? S'ils savaient ce qui allait arriver, pourquoi n'ont-ils pas été arrêtés?""

"Qu'est ce que avait fait le Président Bush qui était assis dans une salle de classe pendant une demi-heure après qu'il avait dit que le pays était sous attaque? Pourquoi les Services Secrets ne se sont pas précipités à l'endroit où tout le monde savait où il était, à moins qu'ils savaient qu'il n'était pas un objectif ?"

"Beaucoup de ces éléments d'information, pris ensemble, prouvent que l'histoire officielle, la théorie officielle de la conspiration du 11 septembre est un ramassis d'imbécilités.  Tout cela est impossible… Il y a un deuxième ensemble de faits concernant des dissimulations… Considérés ensemble, ces faits prouvent que des hautes personnalités de notre gouvernement ne veulent pas que nous sachions ce qui s'est passé et qui est responsable..."

Info +: ICI
 
"Étant un ancien pilote d’avion intercepteur, je connais la procédure car je l’ai pratiquée. Je connais le temps nécessaire, je connais les règles [...]. Les critiques qui disent de la version du gouvernement sur le 11 septembre ‘Eh bien, ils étaient au courant et ils n’ont rien fait’. Ce n’est pas vrai. Si notre gouvernement n’avait rien fait cette journée-là, et s’il avait permis que la procédure normale suive sont cours, ces avions, peu importe où ils se trouvaient, auraient été interceptés, les tours jumelles seraient encore intactes et des milliers d’américains décédés seraient toujours en vie. "

Source + citations: ICI


Paul Craig Roberts, PHd (Physicien, titulaire d’un doctorat)  –Secrétaire adjoint aux Finances du gouvernement de Ronald Reagan, « Père de la Reaganomie » *, ancien éditorialiste du Wall Street Journal. Actuel président de l’Institut d’Economie Politique et chercheur à l’Institut Indépendant. Ancien professeur en Economie politique au Center for Strategic and International Studies (centre d’études stratégiques internationales), de l’université de Georgetown. Ancien chercheur de Hoover institution, université de Stanford. Auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages sur l’économie et la politique, notamment : The Supply-Side Revolution (1985), Alienation and the Soviet Economy: The Collapse of the Socialist Era (1990), The Soviet Union After Perestroika (1991), The Tyranny of Good Intentions (2000), The Capitalist Revolution in Latin America (2003).

Article du 16/08/06 : 

"Nous savons qu'il est strictement impossible qu’un immeuble, encore moins un immeuble à structure métallique, s’écroule comme un château de cartes à la vitesse de la chute libre. En conséquence, c’est un fait avéré que l’explication officielle de l’écroulement des tours du WTC est fallacieuse... Les articles Populaires Mécaniques et les documentaires de télévision sont évidemment faux, car ils ont tous deux adopté l'explication officielle que les bâtiments du WTC se sont "aplatis" à la chute de la vitesse, sans une impossibilité manifeste scientifique." 

Source infos + aussi: ICI

"Comment la complicité du gouvernement pourrait être tenue secrète? Elle peut se garder secrète, parce que tant d'Américains sont des ignorants et émotionnellement faibles."


"Le destin de l’Amérique fut scellé à partir du moment où le peuple et les mouvements pacifistes ont accepté la théorie de la conspiration du gouvernement [NdT : 19 pirates de l'air qui prennent le contrôle d'avions et les font s'écraser sur le WTC, le Pentagone, et en Pennsylvanie]. Cette théorie fournie par le gouvernement est contredite par de nombreuses preuves. Pourtant, cet événement majeur, qui a lancé les USA dans d’interminables guerres d’agression et dans l’émergence d’un État policier, est un sujet d’investigation tabou dans les médias. Il est inutile de se plaindre de la guerre et de l’État policier lorsque l’on accepte les prémices sur lesquelles ils sont basés."

Par Paul Craig Roberts, paru le 24 mars 2010 sur CounterPunch, Source: La Vérité est tombée en emportant la Liberté avec elle


(Roberts a aussi fait état - avec d'autres notables - sur les camps de prison, en cours de construction par la FEMA, qui peuvent contenir beaucoup plus que les occupants, (...) des nouvelles alternatives. Un peu plus tard.)



 Lt. Col. Karen U. Kwiatkowski, PhD, U.S. Air Force (retraitée)- Anciennement affectée aux affaires politiques et militaires au bureau du secrétariat à la Défense. Membre du personnel de la NSA (National Security Agency). Diplômée en Sciences Politiques, professeur dans les universités Madison et du Maryland. Auteur d'un ouvrage paru en 2000 : Un début de réponse à la crise africaine. Le passé, le présent et le futur, et en 2001 Les opérations aéroportées en Afrique. Les défis et les solutions.


"C'est en tant que scientifique que j'ai été la plus troublée à propos de la théorie officielle de la conspiration avancée par le gouvernement, principalement parce qu'elle viole les lois de probabilité de la  physique.  Les effondrements des immeubles du World Trade Center violent clairement les lois  des probabilités et de la physique..."

"Bien que cette façade plus tard s'effondra, elle resta debout durant 30 ou 40 minutes, avec la ligne du toit demeurant relativement droite. La scène, en bref, n'était pas celle que j'aurais attendue d'une collision par un gros avion de ligne. Elle était, par contre, exactement ce qu'on attendrait d'un missile ayant frappé le Pentagone.... Plus d'information est certainement nécessaire concernant les événements du 11/9 et les événements qui ont conduit à cette terrible journée."

"Nous avons trouvé de solides bases scientifiques permettant de remettre en question l' interprétation avancée des événements du 11 Septembre 2001 par le bureau du Président des Etats Unis d'Amérique puis propagée par les principaux grands Médias des nations occidentales."   (Membre: Jury Scientifique d'enquête sur le Onze-Neuf , Déclaration de l'Association)


Une photo du Pentagone prise avant l'effondrement de la façade... jamais vu par 99% de la population.


Major General Albert Stubblebine,  US Army (retraité) – Ancien commandant au sein de l'US Army des services de renseignement et de sécurité, entre 1981 et 1984. Directeur des services de recherche de l'US Army dans le domaine de l'électronique et directeur du centre de formation au renseignement de l'U.S.Army.  Ancien chef des services d'interprétation de l'imagerie et du renseignement scientifique. 32 années de carrière dans l'armée.


Video 7/11/06: 

"Une de mes responsabilités dans l'armée était l'interprétation d'images pour le renseignement scientifique et technologique durant la guerre froide. Je prenais des mesures d'éléments d'équipements Soviétiques à partir de photos. C'était mon boulot. Je regarde le trou dans le Pentagone et je regarde la taille de l'avion supposé avoir heurté le Pentagone. Et je dis: ‘L'avion ne colle pas avec ce trou’. Alors qu'est ce qui a heurté le Pentagone ? Qu'est ce que c'est ? Qu'est ce qui l'a heurté ? Où est ce ?  Que se passe t'il ?" 



Video d'origine WMV téléchargeable directement (version anglais - english): ICI



Barbara Honegger, MS –Journaliste senior pour les affaires militaires à l’Ecole Navale Supérieure, au Departement des Sciences avancées de la Défense, Université de technologie et des affaires de sécurité nationale (depuis1995). Diplôme de Master du Collège de Guerre Navale en « prise de décision pour la sécurité nationale »   (2001). Ancienne Analyste stratégique pour la Maison Blanche et Assistant Spécial auprès du Conseiller du Président Ronald Reagan (1981 - 1983).

Elle a démissionné en raison de l'infâme "Octobre Surprise". Auteur de l’exposé préparatoire sur l’Irangate October Surprise (1989). Auteur du chapitre "The Pentagon Attack Papers" (pdf) inclus dans The Terror Conspiracy: Deception, 9/11 and the Loss of Liberty par Jim Marrs (2006).  



"Dès le départ, l'administration Bush a insisté sur le fait que le scénario de l'avion comme arme était impensable avant le 9/11. C'est un gros mensonge. Le 11 Septembre 2001, ils avaient un tout nouveau plan d'intervention d'urgence pour lutter contre le terrorisme, mis en place par le Pentagone pour ce scénario exact et, avaient prévu un ''jeu de guerre'' anti-terroriste basé sur ce même scénario le matin des attaques sur la Capitale de la Nation"




" Ce sont les militaires américains, non al Qaida, qui ont pu avoir accès pendant des semaines avant le 11/09 pour implanter les charges de démolition contrôlées dans toutes les superstructures des WTC 1, WTC 2 et WTC 7, qui ont détruit les trois bâtiments. ...

Un avion militaire US, et non pas un avion piloté par al Qaida, a exécuté le plongeon sur 270 degrés, à grande vitesse, vers le Pentagone, tellement expert que les contrôleurs du trafic aérien ce jour là, en le voyant sur leur écran, étaient sûrs qu’il s‘agissait d’un avion militaire. Seul un avion militaire, et non un avion civil piloté par al Qaida, aurait pu produire le signal "allié"  nécessaire pour désactiver les batteries de missiles anti-aériens du Pentagone alors qu’il approchait du bâtiment.

Seule l’Armée américaine, non al Qaida, a la possibilité de violer l’ensemble de ses procédures opérationnelles normales afin de paralyser son propre système de réponse d’urgence."  




Catherine Austin Fitts –Secrétaire adjointe au logement dans le gouvernement de George H.W. Bush. Ancienne Directrice de la banque Wall Street investment bank, Dillon, Read & Co.





"Pourquoi les procédures d'opération standard en cas de détournement d’avion de ligne n’ont-elles pas été respectées ce jour-là ?

Pourquoi les batteries de missiles et défenses anti-aériennes officiellement déployées autour du Pentagone n’ont-elles pas été activées lors de l’attaque ?

Pourquoi les Services secrets ont-ils autorisé M. Bush à poursuivre sa visite de l’école primaire, sans manifestement se préoccuper de sa sécurité ni de celle des écoliers ?

Comment se fait-il qu’absolument personne n’a été licencié, sanctionné ou condamné pour l’incompétence flagrante qui a été constatée ce jour-là ?

Pourquoi les autorités aux États-Unis et à l’étranger n’ont-elles pas publié les résultats des multiples enquêtes relatives aux transactions financières qui suggéraient une connaissance préalable de détails spécifiques sur les attaques du 11 septembre, ayant engendré des dizaines de millions de dollars de bénéfices re-traçables ?

"Quelque chose s’élève des cendres du 11 septembre : le spectre des questions qui hanteront notre pays jusqu’à ce qu’on y réponde."  et "Un total de 66 % des résidents de la ville de New York interrogés s’accordait sur le fait que l’enquête sur le 11 septembre doit être rouverte par le Congrès (...)"


(Fitts a également travaillé sur la question de la pédophilie répandue dans les milieux des dirigeants, les trafics de drogue de la part d'éléments criminels au sein du gouvernement des États-Unis, l'attaque  du 11 Septembre 2001, et un certain nombre d'autres questions qui seront discutées plus tard.)




Morgan Reynolds, PhD – Économiste en Chef du ministère du travail sous George W. Bush, de 2001 à 2002. Ancien directeur du centre de Justice criminelle au Centre National d'analyses politiques. Professeur émérite, d'économie à l'Université A&M, du Texas.  Coauthor de 9/11 and American Empire (Vol I) – Intellectuals Speak Out (2006).




"Dans les faits: Les autorités se sont abstenues de répondre aux procédures opératoires standards pour les détournements d'avions pendant les 80 minutes les plus cruciales.''

"'Dans les faits: L'effondrement des deux tours du World Trade Center et du bâtiment numéro 7 (WTC7) n'ont pas été causé par l'impact de deux avions de ligne et des feux subséquents, dû au carburant dans les réservoirs, laissant les démolitions (explosions contrôlées) comme meilleure explication. De plus, les représentants du gouvernement ont empêché un examen minutieux des débris, spécialement l'acier, suggérant un camouflage.''

" Seuls les professionnels de démolition sont apparus pour tenir compte de la gamme complète des faits liés à l'effondrement du WTC 1 (tour nord), WTC 2 (Tour Sud), et de l'effondrement, très généralement ignorée de l'histoire 47-WTC 7 à 17 heures 21 en ce jour fatidique."


¤

Encore et encore et toujours comme cela. Des centaines de personnes, occupant des postes de direction dans le gouvernement Américain, avec de bonnes connaissances en sécurité nationale. (quelques-uns vu en l'espèce). 

Avec seulement ce site web sur lequel je suis tombé, il y a plus de 130 militaires supérieurs, des services de renseignements, de mise en application de la loi et des fonctionnaires du gouvernement qui ont sommairement rejeté la version ''officielle'' du 11/ 09 et suspectent ou croient qu'il y a bel et bien eu un travail de l'intérieur ("inside job").









Ingénieurs, Architectes, Experts de l'aviation et démolisseurs...





Et puis... il y a tous les experts techniques: ingénieurs, architectes, démolisseurs, les contrôleurs aériens, etc... Faites votre choix.






J'ai récemment parcouru ce témoignage intéressant d'un expert en aviation: 


Robin Hordon – Ancien contrôleur aérien de la FAA au Centre de Contrôle Aérien de Boston, situé à Nashua, de 1970 à 1981. Ancien Pilote Commercial Certifié. Ancien Instructeur de vol et Instructeur au sol certifié. Après avoir quitté la FAA a fait carrière pendant 12 ans dans le domaine de la comédie et a terminé comme Coordinateur Artistique pour "Catch A Rising Star" (n.d.t. : chaîne de clubs de représentations) à Harvard Square, Cambridge.



"J'ai su dans les heures mêmes de l'attaque du 11 septembre 2001 que c'était une affaire montée de l'intérieur. En m'appuyant sur 11 ans d'expérience comme contrôleur aérien à la FAA, dans le couloir aérien particulièrement fréquenté du Nord Ouest, ce qui suppose des centaines d'heures d'entraînement, de réunions pour préparation de mission, d'opérations de ravitaillement en vol, d'entraînement poussé au bombardement à basse altitude dans le cadre de manoeuvres militaires, avec une habitude de coopération routinière avec le personnel radar du NORAD et aussi en me basant sur ma propre expérience directe de la façon dont on gère des situations d'urgence en vol, y compris deux cas de détournement par des pirates de l'air d'avions commerciaux, j'affirme sans conteste qu'il n'existe absolument aucune possibilité que 4 gros avions de ligne aient été en mesure de voler en dehors de leur trajectoire désignée pendant 30 à 60 minutes le 11 septembre sans qu'ils soient interceptés et descendus en vol par nos chasseurs à moins que des gens très haut placés tant au gouvernement que parmi les militaires n'aient voulu que cela se produise.


Il est important pour les gens de comprendre que faire décoller des chasseurs pour intercepter des appareils donnant des signes qu'ils sont en situation d'alerte urgente en vol, par exemple lorsqu'ils s'écartent de leur plan de vol sans autorisation, ou lorsqu' on perd le signal d'un transpondeur et/ou le contact radio, tout cela dis-je est une tâche de routine ordinaire qui s'exécute conjointement entre les contrôleurs du NORAD et de la FAA. L'intégralité du système de réponse immédiate en matière de défense nationale dispose de nombreux civils et militaires dotés d'un haut niveau d'entraînement, lesquels sont spécialement missionnés et aguerris à leur tâche. FAA et NORAD exercent une surveillance continue du ciel et des chasseurs et leurs pilotes se tiennent prêts 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 pour prendre en charge ces situations. Classiquement les chasseurs interceptent tout avion suspect au-dessus des Etats-Unis en 10 à 15 minutes après que le problème leur ait été notifié.

Ce type de décollage
"immédiat, ultra rapide, hautement prioritaire et en situation d'urgence"  est survenu de façon régulière de 75 à 150 fois par an environ depuis 10 ans. ...

Je crois que le 11 septembre a été ce qu'on désigne sous le terme d'opération sous fausse bannière, contexte dans lequel un pays s'inflige des dommages à lui-même, et en fait ensuite porter la responsabilité à l'ennemi auquel il projette de déclarer la guerre. C'est un exemple de plus aux Etats Unis d'une longue suite dans notre histoire d'opérations truquées de ce genre et une criante opération de propagande visant à insinuer insidieusement des sentiments hostiles envers un ennemi à une population par ailleurs hostile à l'idée d'entrer en guerre."
  


Source aussi ici: ICI


Article du 12 mars 2007: 

Lorsqu'il est devenu clair qu'il n' y avait pas eu de défaillance du système de quelque ordre que ce soit le matin du 11 septembre, Hordon était certain que quelque chose de terriblement anormal s'était produit au sein des plus hauts échelons de l'autorité en place. En tant que pilote ( lignes intérieures) aussi bien qu'en tant que contrôleur aérien, il est très au fait des protocoles employés lors d'une urgence en vol. Il est également formel lorsqu'il affirme que si ces procédures avaient été suivies le 11 septembre aucun des avions détournés n'aurait été en mesure d'atteindre sa cible.

"Pardonnez-moi mais le vol 11 de l'American Airlines aurait dû être intercepté au dessus de southwest Connecticut—boum, terminé." ...

Le mystère impénétrable des délais avec lesquels les militaires sont intervenus le 11 septembre est quelquechose d'inconcevable pour quiconque a pris la peine d'examiner la question...et aussi pour un homme qui pendant des années a travaillé à la bonne marche du trafic aérien au dessus des Etats-Unis. ...

"Je crois que nous devons tous tomber d'accord pour dire que, d'une façon ou d'une autre, les militaires américains ont été impliqués dans les attaques. L'avantage dont disposait Rumsfeld, c'est qu'il est en son pouvoir de classifier, remettre en forme, rendre disponible ou retirer de la circulation quelque information qu'il veut, à tout moment, en refusant ces renseignements au public par recours notamment au secret défense." 

Source +: ICI


Des Architectes et des Ingénieurs pour la Vérité sur le 11 Septembre 2001.  
Listes de centaines d'ingénieurs et de architectes qui ne voient absolument aucun moyen pour que les trois bâtiments du World Trade Center se soient effondrés à tant qu'ils ont fait... à part par des explosifs placés. 


Nous pourrions continuer longtemps avec ces témoignages, mais je ne vais pas énumérer plus de cas, pour le moment. Je vais vous donner des liens  vers ces témoignages, et je vous laisserez des liens vers des sites de recherche.


 Gage Richard, Richard Gage, AIA, Architecte. Expérimenté en constructions à structure d’acier résistantes au feu Membre de l’American Institute of Architects. Un architecte actif depuis 20 ans ayant travaillé sur la majorité des méthodes de construction d’immeubles incluant de nombreuses constructions à structure d’acier à l’épreuve du feu. Membre fondateur d’Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9.



Discours à l’Université de Sonoma 20/07/07 : 

"Un autre sondage en 2006 par Scripps Howard, de l’Université d’Ohio, fait état d’un taux choquant 16% de gens estimant que les Tours Jumelles du World Trade Center furent détruites à l’aide d’explosifs. Malheureusement, mes propres recherches en arrivent à la même conclusion. Ce soir je vais vous présenter des preuves très claires que les 3 gratte-ciel du World Trade Center, les Tours Jumelles ainsi que la tour 7, ont été détruits, non pas par le feu tel qu’expliqué par notre gouvernement, mais bien par démolition contrôlée avec des explosifs."

Source +: ICI



H. Theodore Elden, Jr., B.Arch, Architecte, 25 ans d’expérience Architecte agréé en Virginie de l’ouest depuis 25 ans. Maintenant retraité. Diplômé de l’Université Carnegie Mellon. Membre, de l’Institut Américain des Architectes, chapitre de Virginie Ouest. Membre agréé de la West Virginia State Board of Architects. Ex-Membre du conseil National de l’Architectural Registration Boards (NCARB), et membre du comité National, Programme de Développement Interne pour les Architectes (IDP). Photographe Professionnel.   


"Mon site web rassemble les informations saillantes qui isolent la destruction des tours du World Trade Center – rassemblant plusieurs analyses techniques expérimentées, dédicacées et articulées qui démontrent clairement que les tours du World Trade Center furent détruites à l’aide d’explosifs internes et non par des “incendies provoqués par les avions..."


Frank A. DeMartini, Victime du WTC. Architecte et contremaître de construction du WTC Architecte et contremaître de construction du WTC, tour nord, 88e étage. Demartini a d’abord travaillé au World Trade Center lorsque Leslie E. Robertson et Associés l’embauchèrent pour évaluer les dégâts de l'attentat à la bombe (camion) au WTC en 1993. 




 Interview Vidéo 25/01/01 [NDT : 7 mois avant les événements] : 

"Les Tours Jumelles ont été conçues pour résister à l’impact d’un Boeing 707 à pleine capacité. Il s’agissait du plus gros appareil à l’époque. Je crois même que les tours auraient probablement résisté à des impacts multiples d’avions grâce à leur structure semblable à de la moustiquaire. Ce treillis est intense et l’avion commercial est comparable à un crayon perçant cette moustiquaire. Cela n’affecte pas le treillis de la moustiquaire." 

Video pour info +: ICI et Info pdf


Hugo Bachmann, PhD, Professeur Ém., Structures Dynamiques et Ingénierie des Tremblements de terre (Suisse) Professeur Émérite et ex- président du Département des Structures Dynamiques et Ingénierie des Tremblements de terre, Institut Fédéral Suisse des Technologies. Auteur et co-auteur de Erdbebenbemessung Von Stahlbetonhochbauten (Analyses Sismique des Structures en Béton) (1990), Vibration Problems in Structures : Practical Guidelines (1995), Biege- und Schubversuche an teilweise vorgespannten Leichtbetonbalken (Analyse Structurale des Poutres de Béton Assemblées.) (1998), Hochbau für Ingenieure. Eine Einführung (Construction Structurale pour les Ingénieurs. Une introduction) (2001), Erdbebensicherung von Bauwerken (Bâtiments résistant aux Tremblements de terre) (2002).

Article du Tages Anzeiger 9/9/06 : 

"Selon moi la tour WTC-7 fut, très probablement, démolie par des professionnels" 




David Leifer, BSc, BArch, PhD, Ingénieur et Architecte, Coordinateur de programmes (Australie) Eng, ACIBSE – Coordonnateur, Graduate Programme in Facilities Management, Université de Sydney. Université d’Auckland (1993 - 2001), Université de Queensland (1986 - 1993), Mackintosh School of Architecture (1984 - 1986). Architecte agréé. Ingénieur incorporé.




"Puis ensuite, la vidéo de l’effondrement des tours du World Trade Center montrant le côté d’une des tours se “dézipper” le long d’un côté d’étages endommagés. Ma connaissance des structures et de la dynamique me dit, qu’à moins d’un “dézippage” simultané des autres côtés, il est impossible que la tour subisse un “effondrement” sur ses propres fondations. Elle aurait très certainement basculé vers l’extérieur. Que les deux tours agissent de cette façon était tout simplement trop improbable pour ce soit possible..."



David A. Johnson, B.Arch, MCP (urbanisme), PhD (planification régionale), F.AICP Professeur Emérite. Architecte reconnu internationalement et urbaniste municipal et régional. Professeur Emérite, Département d’Urbanisme Régional, Université du Tennessee. Ex-Professeur et recteur du Département d’Urbanisme à l’Université de Syracuse et de l’Université Ball State. Membre élu, de l’Institut Américain des Urbanistes Certifiés. (2004). Ex-Président de l’Association Fulbright des État-Unis. Récipiendaire de cinq "Fulbright Scholarships for continued education" à Chypre, Inde, Thaïlande et en Union Soviétique. A dirigé des projets éducatifs au Brésil et au Portugal. Participe activement aux efforts de reconstruction en Bosnie et aux efforts de paix bilatéraux à Chypre. Ex-Urbaniste professionnel dans l’équipe de la Washington National Capital Planning Commission ainsi que du Regional Plan Association de New York. Ex-membre du conseil éditorial de la Journal of the American Planning Association. Auteur de nombreux articles de journaux sur les théories et l’histoire de l’urbanisme régional. Auteur de Planification de la Grande Métropole (1996). Coauteur de Le programme de Développement et d’Urbanisme Régional du TVA (2005). Auteur Contributeur de Deux Centenaires d’Urbanisme Américain (1988).


"J'ai douté des explications officielles dès le début. Vous voyez, en tant qu’urbaniste professionnel à New York, je connaissais ces immeubles et leur conception.... Lorsque j’ai vu les effondrements rapides des tours, j’ai su qu’elles ne pouvaient pas s’être effondrées de la façon qu’elles l’ont fait, sans explosifs et sans sectionnement des colonnes du noyau à la base."

"Lorsque j’ai vu les effondrements rapides des tours, j’ai su qu’elles ne pouvaient pas s’être effondrées de la façon qu’elles l’ont fait, sans explosifs et sans sectionnement des colonnes du noyau à la base. Les débris éjectés des tours par les trous d’entrée des avions ne pourraient pas l’être dans le cas d’un effondrement structurel. Quelque chose d’autre s’est produit pour que cela se concrétise.

D'ailleurs, l'effondrement symétrique constitue une évidence forte en faveur d’une démolition contrôlée. Un bâtiment tombant du fait d’une défaillance de structure asymétrique ne s'effondrerait pas d'une manière aussi ordonnée, ni aussi rapidement, comme vous l’avez précisé."



A PatriotsQuestion911.com des centaines d'experts de toutes sortes fournissent beaucoup plus de ces témoignages.





Traduction ou résumés (par dailycensorship) de phrases d'un article de l'espace:
" WOLVES IN SHEEP'S CLOTHING " (Des loups déguisés en brebis).
Ref +: voir les liens mis dans l'article.


Reprise de mes articles de mon espace:

Hidden Luciferians

 

Cinq derniers articles

cgdf hfdghf vhfdh

Beaucoup de liens et de vidéos ont été censurés, ce site sera bientôt remis à jour. Merci