mardi 31 août 2010

Puces ADN Pasteur & nanotechnologies...









Pasteur est un établissement DOUTEUX ! ils travaillent actuellement sur des puces ADN, un moyen de visionner l'ADN afin d'en modifier les brins ou inverser les séquences ou en rajouter.. DES OGM QUOI ! ILS N ONT PAS HONTE ! ILS PRENNENT VRAIMENT LES GENS POUR DES CONS ! Leurs dernières nouveautés : la puce ADN qui détecte les virus A H1N1 et les bactéries ... Soit disant indispensable pour l'avenir de l'humanité afin de prévenir tout risque de pandémie...
Quelle Excuse en Or massif !!




 ...un hasard ? pfff !
Regardez ci-dessous :
Site de la plate-forme transcriptome de l'ENS
Plate-forme Montagne Sainte-Geneviève

Le service génomique du département de biologie












Mais que nous dit on sur Wiki ?
Une puce à ADN est un ensemble de molécules d'ADN fixées en rangées ordonnées sur une petite surface qui peut être du verre, du silicium ou du plastique. Cette biotechnologie récente permet d'analyser le niveau d'expression des gènes (transcrits) dans une cellule, un tissu, un organe, un organisme ou encore un mélange complexe, à un moment donné et dans un état donné par rapport à un échantillon de référence.
Les puces à ADN sont aussi appelées puces à gènes, biopuces, ou par les termes anglais « DNA chip, DNA-microarray, biochip ». Les termes français microréseau d'ADN et micromatrice d'ADN sont recommandés par l'Office québécois de la langue française. [1]
Le principe de la puce à ADN repose sur la propriété que possède l'ADN dénaturé de reformer spontanément sa double hélice lorsqu'il est porté face à un brin complémentaire (réaction d'hybridation). Les quatre bases azotées de l'ADN (A, G, C, T) ont en effet la particularité de s'unir deux à deux par des liaisons hydrogènes (A = T et T = A ; G ≡ C et C ≡ G). Si un patient est porteur d'une maladie, les brins extraits de l'ARN d'un patient (et rétrotranscrits en ADN), vont s'hybrider avec les brins d'ADN synthétiques représentatifs de la maladie.





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Alors con vaincu ? non ?
Vous avez raison, regardez:














Source article de L'arrêt public gouverne ment, ICI





lundi 30 août 2010

La RFID serait vulnérable au virus...






Un groupe de chercheurs liés à l'université Vrije d'Amsterdam affirme avoir démontré la possibilité d'insérer un virus dans des marqueurs RFID, comme ils l'expliquent en détail ici. Souvent présentée comme le successeur intelligent du code barre, l'identification par radiofréquence (RFID) permet de stocker et de récupérer des données à distance en utilisant ces marqueurs (ou tags). Lesquels sont composés d'une puce et d'une antenne, et peuvent prendre la forme d'une étiquette autocollante ou d'autres encore plus petites. 

Jusqu'à présent, on pensait que les tags n'étaient pas vulnérables aux virus car ils ne comportent que très peu de mémoire. Sous entendu : pour héberger le code du programme malicieux. Une idée fausse, affirment les chercheurs néerlandais, en dénonçant le fait que la sécurité n'a pas été prise en compte afin de rendre les marqueurs le moins cher possible. Et ce, alors que des versions sécurisées par cryptage existent. Moyennant quoi, l'infection d'un marqueur pourrait se propager au système de lecture et à toute la base de données, pour peu que ces logiciels ne soient pas protégés. Ce qui peut servir de support à des actions terroristes, comme perturber le contrôle de la sécurité des bagages dans un aéroport, ou simplement délinquantes, comme modifier le prix d'articles dans un magasin. 

Heureusement, la démonstration des chercheurs s'accompagne de conseils pour rendre les bases de données moins vulnérables.

Source: ICI



Bientôt des puces RFID sous la peau des délinquants anglais ?






 La justice anglaise tient la solution pour désengorger les prisons : suivre à la trace les délinquants en leur implantant sous la peau une puce RFID. Cette pratique, qui suscite la polémique, a déjà été adoptée en entreprise.



Le bracelet électronique, à peine adopté en France, ne suffit déjà plus aux Anglais. Trop encombrant et vulnérable, il pourrait être bientôt remplacé par une puce d’à peine un centimètre de long, implantée directement dans le bras des délinquants en liberté conditionnelle. Le ministère anglais de la Justice, confronté comme en France à la surpopulation carcérale, planche en tout cas très sérieusement sur le sujet. « Toutes les options sont sur la table, et c’en est une que nous aimerions approfondir », a confirmé un officiel du ministère au quotidien The Independent.
L’idée n’est pas nouvelle. Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’Angleterre tergiverse (The Register, 2002), refroidie jusqu'à présent par des considérations techniques et éthiques. Pour Ken Jones, président de l’association des officiers de police (Acpo), « le temps est venu ». Tel qu’il est présenté, le projet d’implantation sous-cutanée d’un mouchard concernerait donc les pédophiles et autres délinquants sexuels, volontaires pour subir une opération. La puce RFID encapsulée dans leur corps contiendrait une large variété de données personnelles, comme l'identité, l'adresse et bien sûr le casier judiciaire.

 

Doutes sur la sécurité


Ce scénario de science-fiction se heurte toutefois à quelques contraintes. Pour communiquer avec l’extérieur, la puce RFID a besoin d’un complément externe. Le système ne fonctionne pas différemment des cartes de transport qui doivent frôler un lecteur. En clair, cela signifie que les volontaires ne devront pas s’éloigner d'un autre appareil, chargé de communiquer leurs coordonnées par satellite GPS. Autre problème, la technologie n’est pas tout à fait sûre. A la fois pour le délinquant – les effets sur la santé font l’objet d’études contradictoires – et pour les autorités, puisque la puce peut théoriquement être ôtée du corps, et ses données piratées.
Autant d’arguments dont se saisissent les opposants aux « spychips », les puces espionnes. Un responsable de l’association des contrôleurs judiciaires dénonce cette surenchère technologique en assurant que le système actuel des bracelets GPS fonctionne finalement bien. « Traiter les gens comme des bouts de viande ne me semble pas représenter une avancée », estime Harry Fletcher dans The Independent. En face, les statistiques officielles pointent pourtant la hausse des failles. Sur 17.000 personnes portant un bracelet électronique, environ 2000 auraient échappé un temps au système, tandis que les infractions au couvre-feu (douze heures par jour minimum à domicile) auraient quadruplé en un an.

 

Déjà 2000 implants humains


D’où le recours, pour les partisans des puces RFID, à une solution qui se banalise. VeriChip, le leader américain des puces sous-cutanée, en a vendu 7000 dans le monde, dont 2000 implantées dans des humains. Les visées sont le plus souvent médicales, pour les hôpitaux notamment. Ces puces sont aussi utilisées pour des accès hautement sécurisés, dans l’armée, et même dans une boîte de nuit espagnole. Le monde de l’entreprise n’est pas épargné : il y a deux ans, une société de vidéo-surveillance, CityWatcher.com avait déclenché une polémique en implantant une puce RFID pour contrôler les accès de ses salariés. Une pratique depuis peu interdite en Californie et dans deux autres Etats américains.


Source: ICI

 

USA : des puces électroniques dans le cerveau des soldats..





Article du 04/08/2007 par Audrey C.

 

 Le département de la défense américaine va placer des puces dans la tête de ses bons et loyaux soldats et tout ceci dans le but de veiller sur leur santé.





On pensait que cela n’arrivait que dans les films…et bien non. La technologie d’aujourd’hui va permettre à l’armée américaine de surveiller 24h sur 24h l’état de santé de ses soldats même lors de leur permission.

Grâce aux puces fabriquées par C3B (Centre for Bioelectronics, Biosensors and Biochips ), la réalité risque de rejoindre la fiction très bientôt. Selon Inteldaily, celles-ci permettront aux médecins d’obtenir des informations détaillées sur les conditions physiques des soldats américains blessés et ayant perdu connaissance sur les champs de bataille afin d'agir plus rapidement.

Ce projet de près d'1,6 million de dollars ne fait cependant pas l'unanimité. En effet, la perspective d'avoir une puce de la taille d'un grain de riz dans le cerveau n'enthousiasme pas les soldats américains même si celle-ci est destinée à prendre soin d’eux. Qu’ils se rassurent cependant car cette technologie ne devrait pas arriver avant 5 ans pour des essais sur des êtres humains.



Source: ICI 



dimanche 29 août 2010

MK-ULTRA - Puces implants - Mind control...





Partie 1:



Partie 2:


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Implants miniaturisés ou puces "espions": les nanos qui font peur...

PARIS — Implants cérébraux miniaturisés, invisibles puces communicantes cachées sous la peau : réelles ou relevant encore de la fiction, des technologies susceptibles de menacer les libertés voire l'homme lui-même suscitent craintes et interrogations éthiques.

Peut-on augmenter les performances humaines, voire risquer de faire disparaître la frontière entre humain et non humain?

Posée, mais peu discutée, lors du débat public sur les nanotechnologies lancé en octobre et clos mardi prochain, la question a aussi été abordée lors d'auditions préparant la révision des lois de bioéthique en France.

Désignée par l'expression "convergence NBIC", l'association des nanotechnologies avec informatique, sciences cognitives et biotechnologies fait pour certains craindre le pire.

"Cette convergence inaugure-t-elle l'hybridation du vivant et de l'inerte, de l'esprit et de la machine?", interroge l'association grenobloise "Pièces et main d'oeuvre" (PMO).

Autre conséquence de cette convergence, des puces à radiofréquence (RFID), rendues invisibles à force d'être miniaturisées pourraient être implantées dans le corps humain facilitant une "surveillance démultipliée", selon Gwendal Le Grand, de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).

Pour les militants de PMO, le projet de centre de recherche Clinatec du CEA à Grenoble visant à "nous mettre des nanos dans la tête" nous rapproche "irrémédiablement des cyborgs et autres hommes bioniques", ont-ils répondu par mail à l'AFP.

Opposés au débat public sur les nanotechnologies qu'ils ont cherché à empêcher dans plusieurs villes, ils croient voir des "propagandistes de +l'homme augmenté+, des +transhumanistes+ aux commandes d'institutions scientifiques américaines ou européennes".

Tout en estimant qu'à "trop vouloir réguler, on risque de tuer l'innovation", François Berger, directeur du laboratoire Nanomédecine et cerveau de l'Institut de neurosciences de Grenoble, a résumé les interrogations éthiques, le 22 septembre devant des parlementaires.

"Que penser de l'humanité modifiée, à savoir la machine dans l'humain? Jusqu'où doit-on aller dans le domaine de la médecine d'amélioration?".

Des électrodes implantées dans le cerveau permettent déjà, via la neurostimulation, de traiter la maladie de Parkinson, des troubles obsessionnels compulsifs voire des dépressions rebelles à d'autres soins.

"Sur le plan éthique, l'utilisation non-encadrée de la neurostimulation en psychiatrie pourrait représenter un risque de dérives majeures comme cela a été le cas pour la lobotomie", a mis en garde le Pr Berger devant les députés.
Le risque de "manipulation mentale", via des implants cérébraux, avait récemment été souligné par des chercheurs du CNRS et de l'Institut national de la recherche en informatique et automatique (INRIA) dans des rapports sur l'éthique.

Destinés à supprimer le risque d'hématomes dans le cerveau lorsqu'on y implante des électrodes, les traitements futurs pourraient entraîner d'autres dangers.

"Nous sommes capables aujourd'hui d'injecter dans le sang des nanoparticules multifonctionnelles afin qu'elles atteignent le cerveau. Demain, nous pourrons les stimuler de l'extérieur", a précisé le Pr Berger.

"Sur un plan éthique", les perpectives offertes par la miniaturisation pourraient être "discutables", reconnaît-il, même si le "cerveau synthétique" reste du domaine de la science-fiction.

Intervenant dans le débat sur les nanotechnologies, une "Association française transhumaniste" défend pour sa part l'idée d'une amélioration de l'homme face aux "phobies" devant "ce qui peut être vécu comme un outrage à la Nature".


Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

samedi 28 août 2010

En 1951, un village français a-t-il été arrosé de LSD par la CIA ?



Pendant une semaine, il y a près de
60 ans, un bourg entier du Gard, Pont Saint-Esprit, est pris de
folie et d'hallucinations. Un journaliste américain prétend avoir
percé le mystère : il s'agirait d'une expérience secrète menée
par les services américains, en pleine guerre froide.

(Compte censuré)


J'ai trouvé un autre doc qui aborde ce sujet ICI


Au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit.

Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d'hallucinations dignes d'un tableau de Bosch, une « nuit de l'Apocalypse », pour reprendre les termes d'un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.

Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d'une fiction bourrée d'erreurs, « Le Pain du diable », bien que le téléfilm s'inspirât essentiellement du remarquable travail d'un historien américain, Steven Kaplan, « Le Pain maudit » (Fayard), en 2008.

Après des années d'enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies -ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines- n'apporte d'explication définitive.

Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu'a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d'une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l'armée américaine et la CIA.

 

« J'ai des serpents dans mon estomac ! »

 

 

L'affaire du « pain maudit » débute le 17 août 1951. Les salles d'attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d'estomac, vomissements, diarrhées. 
 
Viendront s'ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s'aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.

Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d'hallucinations collectives. 

Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : « Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j'ai des serpents dans mon estomac ! » Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d'étrangler sa mère.

Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l'hôpital en hurlant : « Je suis un avion. » Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu'on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d'hallucinations insupportables. D'autres entendent des harmonies célestes.

Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d'un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :
« La fréquence des symptômes mentaux ramène à l'esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents. »
Autrement dit la maladie de l'ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.

Mais l'ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d'ergot. 

Le juge d'instruction chargé de l'affaire évoque la piste criminelle d'une contamination du pain par « une forme de l'ergotine synthétique très nocive ».

Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l'ergot ou d'un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l'hypothèse sans appel. De son côté, l'agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d'un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :
« Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n'ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit. »
Steven Kaplan regrette qu'à l'époque la presse n'ait pas creusé davantage la piste « crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain » ! 

 

Suicide d'un biochimiste de l'armée américaine

 



Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l'armée américaine qui travaille sur des programmes ultra secrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d'un hôtel de New York. C'est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.

A l'issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau. 

Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour « incapaciter » l'ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle.

C'est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz. 

Ce dernier insiste pour évoquer le « secret de Pont-Saint-Esprit » et explique à son interlocuteur qu'il ne s'agissait nullement d'ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).

 

Les pratiques « non éthiques » de la CIA



Albarelli entre en contact avec des anciens de l'armée ou de la CIA qui ont côtoyé Frank Olson. Deux d'entre eux, « Albert » et « Neal », lui expliquent, sous couvert d'anonymat, que l'histoire de Pont-Saint-Esprit relève d'une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu'il demande si d'autres services secrets, par exemple français, ont participé à l'expérience, il n'obtient qu'un silence.

Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d'une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de « produits alimentaires locaux ». L'un d'eux explique que la pulvérisation a été « un échec complet ».

En 1975, une commission d'enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques « non éthiques » de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d'identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une « french embassy » et, erreur d'orthographe comprise, « Pont Saint Esprit incident (Olsojn) »

Cette version pose autant de questions qu'elle apporte de réponses. Sans rejeter l'hypothèse, Steven Kaplan s'interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.

« A l'époque, on a évoqué l'hypothèse d'une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population », se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd'hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. « J'ai failli caner. J'aimerais bien savoir pourquoi. » Il n'est pas le seul à vouloir connaître la vérité. 

Après la parution de son livre, Albarelli a appris d'un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l'affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d'Etat américain, ce que démentent les services français.


Source: ICI

Vidéos, retour dans le passsé:



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Des vidéos de "terroristes" discréditent la CIA....

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"Des enregistrements découverts par hasard en 2007 à la CIA ont
révélé l'interrogatoire d'un des responsables des attentats du 11
septembre, Ramzi Binalshibh. Ils montrent notamment que le
terroriste souffrait déjà de schizophrénie."





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Beaucoup de liens et de vidéos ont été censurés, ce site sera bientôt remis à jour. Merci