samedi 24 juillet 2010

Eugénisme & darwinisme social




Article du 4 août 2009...
Source: http://les7duquebec.wordpress.com/2009/08/04/eugenisme-darwinisme-social/



Darwinisme social

Le darwinisme social est une déformation de la théorie de la sélection naturelle, faisant passer celle-ci du statut d’explication de l’évolution des êtres vivants à celui de précepte appliqué aux populations et sociétés humaines. Le darwinisme social participe, à la fin du XIXe siècle, à l’émergence des thèses racialistes et eugénistes.
Cette théorie est basée sur l’idée de la «sélection des plus aptes» pour survivre (Survival of the fittest). Le darwinisme social suggère donc que l’hérédité (les caractères innés) aurait un rôle prépondérant par rapport à l’éducation (les caractères acquis). Il s’agit ainsi d’«un système idéologique qui voit dans les luttes civiles, les inégalités sociales et les guerres de conquête rien moins que l’application à l’espèce humaine de la sélection naturelle» (Source)



Charles Darwin
Les plus importants personnages à être de ce courant de pensée sont Thomas Malthus, et Francis Galton, un cousin de Charles Darwin, qui fonda l’eugénisme et Herbert Spencer. (Source)
Sur le plan politique, le darwinisme social a servi à justifier scientifiquement plusieurs concepts politiques liés à la domination par une élite, d’une masse jugée moins apte. Parmi ceux-ci notons le colonialisme, l’eugénisme, le fascisme et surtout le nazisme. En effet, cette idéologie considère légitime que les races humaines et les êtres les plus faibles disparaissent et laissent la place aux races et aux êtres les mieux armés pour survivre (Ernst Haeckel).
De nos jours, le darwinisme social inspire encore certaines idéologies d’extrême droite.


Thomas Robert Malthus

Le malthusianisme est une politique prônant la restriction démographique, inspirée par les travaux de l’économiste britannique Thomas Malthus
Le malthusianisme du XIXe siècle justifia l’égoïsme des personnes et groupes favorisés par la fortune, en paraissant théoriser l’idée que les pauvres étaient responsables de leur état, et que toute entreprise en leur faveur était non seulement inopérante, mais même contraire à leurs intérêts. (Source)




Origines et brève histoire de l’eugénisme
 
La notion de ségrégation des personnes considérées inaptes à la reproduction date de l’antiquité. La pseudo-science eugénique qui a suivi avait pour but «d’améliorer» la race humaine. Ce mouvement eugénique est apparu au 20e siècle en deux aspects d’une philosophie commune à propos de la valeur humaine. Le britannique Sir Francis Galton inventa le mot « eugénisme » en 1883. Il le percevait comme une philosophie morale pour améliorer l’humanité en encourageant les sujets plus doués et en santé à avoir plus d’enfants. L’approche idéologique de Galton est communément connue pour être de l’eugénisme positif. Au tournant du dernier siècle, les idées de Galton furent importées aux États-Unis au moment même où les principes d’hérédité de Gregor Mendel étaient découverts. Les eugénistes américains croyaient avec une ferveur religieuse que les concepts mendéliens déterminants la couleur et la taille des pois, du maïs et du bétail gouvernaient aussi le caractère social et intellectuel de l’homme.
D’une autre part, l’eugénisme négatif préconise d’empêcher les personnes les moins favorisées par la vie de faire partie de la population sélectionnée et autorisée à se reproduire pour préserver les aptitudes de l’humanité. Les mouvements eugéniques aux États-Unis, en Allemagne et en Scandinavie ont favorisé l’approche négative.
En 1898, Charles B. Davenport, un biologiste américain important, débutait en tant que directeur d’une station de recherches en biologie basée à Cold Spring Harbor où il expérimentait avec l’évolution de plantes et animaux. En 1904, Davenport recevait des fonds de la Carnegie Institution pour fonder la Station d’expérimentation évolutive. L’Eugenics Record Office ouvra en 1910 pendant que Davenport et Harry H. Laughlin commencèrent à faire la promotion de l’eugénisme (Source). En 1936, les contributions de Harry Laughlin à l’hygiène raciale en Allemagne ont été reconnues avec un diplôme honoraire de l’Université de Heidelberg.




(Cliquez sur l'image pour zoomer)
En 1904, la Carnegie Institution établissait donc ce complexe de laboratoires à Cold Spring Harbor sur le Long Island qui stocka des millions de fiches sur des Américains ordinaires alors que les chercheurs planifiaient de neutraliser des familles, des lignées de sang et des populations entières. De Cold Spring Harbor, les eugénistes plaidaient auprès des législatures des États-Unis ainsi que des agences de services sociaux de la nation et autres associations en faveur de leur idéologie. Cela entrainera, avec l’aide de différentes théories sur la dégénérescence, notamment de l’américain Harry Clay Sharp et son équipe médicale, la première loi eugénique des États-Unis qui sera passée en 1907 en Indiana avec l’appui du président Woodrow Wilson, rendant la stérilisation obligatoire pour les «dégénérés».



L’idéologie de l’eugénisme deviendra ensuite communément présente dans la culture populaire américaine entre 1920 et 1930. Bien que certains eugénistes appuyaient en privé l’euthanasie et même le génocide de ceux jugés inaptes, le mouvement eugénique américain se limitait à appuyer la pratique légalisée de stérilisation obligatoire. Mais cette idéologie sera particulièrement populaire parmi la classe dirigeante, les scientifiques et plusieurs intellectuels de l’époque. Des éléments de cette philosophie seront alors appliqués dans une trentaine d’états américains comme politiques nationales et prendront forme de lois de stérilisation, de ségrégation, de restrictions maritales et d’immigration. En 1909, la Californie deviendra le troisième état à adopter de telles lois et deviendra un épicentre pour le mouvement eugénique américain. Quelques 65 000 Américains seront stérilisés contre leur gré des suites de ces politiques, sans compter les mariages interdits et les milliers qui furent mis à l’écart en des «colonies», isolés.




L’eugénisme serait demeuré un sujet bizarre et peu populaire s’il n’y avait pas eu l’important financement de philanthropes corporatifs, spécifiquement celui de la Carnegie Institution, la Rockefeller Foundation la fortune des chemins de fer de Harriman. Ils faisaient bande commune avec certains des scientifiques les plus respectés de l’Amérique provenant de prestigieuses universités telles que Stanford, Yale, Harvard et Princeton. Ces universitaires ont embrassé la théorie et la science raciale et ont ensuite trafiqué les données pour servir leurs buts eugéniques et racistes. (Source)





Pendant ce temps, l’eugénisme prenait de l’ampleur en Allemagne – avec l’aide de l’Amérique. En 1927, la Rockefeller Foundation financera la construction du Kaiser Wilhelm Institute of Anthropology, Human Genetics, and Eugenics à Berlin. Le directeur, Eugen Fischer, collaborait avec Charles Davenport dans la gestion de la Fédération Internationale des Organisations Eugéniques. Pour l’occasion du Congrès international d’eugénisme à Rome en 1929, ils écrivirent une note à Mussolini l’encourageant à aller de l’avant avec l’eugénisme à «une vitesse maximale». (Source)
La Rockefeller Foundation aida le programme eugénique allemand et finança le programme sur lequel Josef Mengele travaillait avant d’être mis en charge d’Auschwitz. L’idée eugénique nazi fut calquée sur le modèle américain avec ses propres lois eugéniques déjà en vigueur dans plusieurs états dont la Virginie, visant les handicapés de toutes sortes et autres jugés inférieurs pour ne pas les laisser se reproduire, incluant les populations autochtones. Le Canada n’est pas en reste avec ses propres politiques envers les autochtones et le scandale des écoles résidentielles.



Ainsi donc, l’ignoble docteur SS Josef Mengele avait supervisé des expérimentations faites par les équipes de docteurs SS sur les détenus d’Auschwitz, avec l’aide de IG Farben qui conduisait aussi ses propres expérimentations sur des humains, alors que la compagnie pharmaceutique Bayer suivait avec intérêts les développements.
IG Farben était la seule compagnie allemande dans le Troisième Reich qui opérait son propre camps de concentration. Au moins 30 000 travailleurs-esclaves sont morts dans ce camps. Ce n’est pas par coïncidence que IG Farben a construit des installations à Auschwitz, c’est dû au fait que ses travailleurs (pour un total d’environ 300 000 personnes) étaient principalement des esclaves.
Les gestionnaires de IG Farben furent jugés et déclarés criminels de guerres par le Tribunal de Guerre de Nuremberg de 1946-47, ainsi que 24 gestionnaires de Hoechst, Bayer et BASF qui furent trouvé coupables de meurtres à grande échelle, esclavagisme et autres crimes contre l’humanité. Après la guerre, IG Farben a été scindé en différentes entités, soit BASF, Bayer AG et Hoechst (maintenant devenu Aventis qui développe les OGM, entre autres). Bayer a été rétabli sous le nom de Farbenfabriken Bayer AG en 1951, changeant son nom pour celui qu’on connait maintenant, Bayer AG en 1972. Bien que le Bayer d’après WWII est une entité légale différente de celle qui a précédé IG Farben et celle qui s’est ensuite jointe à IG Farben, une ligne directe de continuité peut être tracée entre le personnel, l’infrastructure et la technologie de ces trois incarnations. Ces compagnies pharmaceutiques ont un passé très trouble et on devrait en être conscient. Ceci est à retenir et sera important pour la suite de ce dossier en plusieurs parties à venir.






Adolf Hitler et le Troisième Reich ont été financés en partie par la droite américaine. Parmi les plus importants personnages ayant financés le Parti nazi allemand dans les années 1930 et les années suivantes se trouvent la famille Harriman, l’arrière grand-père de George W. Bush, George Herbert Walker et son grand-père Prescott Bush. À travers l’industrialiste Fritz Thyssen, la W.A. Harriman and Company et la Union Banking Company propriété de Precott Bush, la famille Bush a vendu pour plus de $50 millions de bonds allemands à des investisseurs américains. Selon le Sarasota Herald-Tribune, «La fortune familiale des Bush provient du 3e Reich». L`histoire remonte à 1924, quand Interessen Gemeinschaft Farben (I.G. Farben), une compagnie allemande manufacturant des produits chimiques, commença à recevoir des prêts provenant des banquiers américains, créant graduellement l’immense cartel I.G. Farben.




En 1928, Henry Ford et la Standard Oil Company (les Rockefellers) ont fusionné leurs avoirs avec IG Farben et dès le début des années trente, il y avait plus d’une centaine de corporations américaines qui avaient des branches et partenariats en Allemagne. Les fonds financiers de I.G. Farben en Amérique étaient contrôlés par un holding nommé Americain I.G. Farben, et figuraient sur son conseil d’administration des gens comme Edsel Ford, President de Ford Motor Company, Chas. E. Mitchell, President de Rockerfeller’s National City Bank of New York, Walter Teagle, President de Standard Oil New York, Paul Warburg, Chairman de la FED (Federal Reserve) et frère de Max Warburg, financier de l’effort de guerre en Allemagne, Herman Metz, un directeur de la Bank of Manhattan, contrôlée par les Warburgs, et un nombre d’autres membres, dont trois qui furent jugés et accusés de crimes de guerre pour leurs crimes contre l’humanité.





Un article du Philadelphia City Paper (1/18/01) par Robert Lederman a révélé que, «Les Rockefellers, DuPonts, General Motors, et Henry Ford, banques et les compagnies de transport opérées par la famille Bush ont été des joueurs cruciaux dans l’établissement du pouvoir industriel derrière le 3e Reich». Ces compagnies ont versé des millions de dollars dans IG Farben, le géant chimique qui fut au cœur de la machine de guerre d’Hitler. IG Farben avait une branche américaine, contrôlée par les Rothschild, par l’intermédiaire des Warburg (Paul Warburg, qui dirigeait, durant sa création, la banque centrale privée qu’est la Réserve Fédérale en 1913, siégeait aussi en tant que directeur d’American IG). IG Farben était chargée de l’organisation du camp de travaux forcés à Auschwitz et était en réalité une division de la Standard Oil, laquelle appartenait officiellement aux Rockefeller (l’empire des Rockefeller fut fondé par les Rothschild).


Les lois raciales





Les Rockefeller avaient leur protégé à la direction de l’Institut Kaiser Wilhelm, le docteur fasciste Ernst Rudin, un psychiatre suisse. Quelques mois plus tard, Hitler prend le contrôle de l’Allemagne et l’appareil Rockefeller-Rudin devient une section de l’État nazi. Le régime nommera Rudin à la tête de la Société d’hygiène raciale (Racial Hygiene Society). Rudin et son équipe, faisant partie du Groupe de travail d’experts en hérédité (Task Force of Heredity Experts) chapeauté par le chef SS Heinrich Himmler, ont façonné les lois de stérilisation allemande. Décrite comme étant une loi Modèle Américain (American Model law), elle est adoptée en juillet 1933 et est fièrement publiée dans l’édition du mois de septembre 1933 de la revue Eugenical News (USA) avec la signature de Hitler. Le Dr Alexis Carrel du Rockefeller Institute et un prix Nobel ont publiquement applaudi Hitler pour prôner le meurtre massif de patients souffrant de problèmes mentaux et de prisonniers. En 1932, le mouvement eugénique mené par les Britanniques désignera le poulain des Rockefeller, le Dr Rubin, pour être le président de la Fédération de l’eugénisme au niveau mondial. Le mouvement réclamera l’élimination ou la stérilisation de ceux qui ont une hérédité déficiente causant un fardeau public.

 
Sous les nazis, les compagnies de produits chimiques IG Farben et la Standard Oil of New Jersey des Rockefeller formaient une seule firme de fait, fusionnées par des centaines d’arrangements de cartel. IG Farben était dirigé par la famille Warburg, partenaire bancaire de la famille Rockefeller et dans le design de l’eugénisme de l’Allemagne nazie. Suivant l’invasion de la Pologne en 1939, la Standard Oil promettait de conserver leurs fusions avec IG Farben même si les États-Unis entraient en guerre. Cela sera exposé en 1942 par le comité d’enquête de Harry Truman et le président Roosevelt pris des centaines de mesures légales durant la guerre pour faire cesser le cartel de Standard-I.G. Farben d’approvisionner la machine de guerre ennemie. (Source)
Rockefeller est ses copains banquiers privés étaient impliqués dans l’eugénisme et les exterminations de masse jusqu’au cou. L’ancien président de la Standard-Germany, Emil Helfferich, témoigna après la guerre que les fonds de la Standard Oil ont aidés à payer les gardes SS du camp d’Auschwitz. Suivant la Deuxième guerre mondiale, le mouvement eugénique des Rockefeller a fait un changement de façade pour se distancer des nazis maintenant discrédités. En 1950, les Rockefeller réorganisent le mouvement eugénique américain et y ajoute le contrôle du nombre de la population mondiale et des groupes d’avortement. La Société d’eugénisme (Eugenics Society) change son nom pour la Société pour l’étude de la biologie sociale (Society for the Study of Social Biology). «Le nom a été changé parce qu’il devenait évident que les changements de nature eugénique en viendraient à justifier d’autres raisons que l’eugénisme, et que d’y attacher cette étiquette aurait pour effet de nuire plus que d’aider à leur adoption. Le contrôle des naissances et l’avortement se sont révélés être des grandes avancées eugéniques de nos temps. Si elles avaient été avancées pour des raisons avouées d’eugénisme, cela aurait retardé ou arrêté leur acceptation», commentait Frederick Osborn, responsable du fonctionnements de l’organisation à cette époque. (Source)






Le reste est histoire. L’eugénisme perd la face publiquement, mais l’idéologie ne meurt pas parmi l’élite, elle devient seulement «underground». Elle sera renommée «science génétique» et sera abritée sous son toit. Cette idéologie recommence à montrer son visage hideux sous différentes formes dans nos sociétés, dont le thème de la dépopulation mondiale, tel que discuté tout autant dans leurs propres documents que dans leurs rencontres, par de nombreux personnages fortunés et influents, programmes gouvernementaux et militaires et d’organisations mondiales.




François Marginean

(Ajout des images par dailycensorship)

Bill Gates dévoile ses désires de dépopulation...


Article avec video sur le post du 08/03/2010, ICI

"
L'homme le plus riche de la planète, Bill Gates, a annoncé récemment à la conférence TED 2010 qu'il voulait réduire la population, notamment à travers les vaccins. Personne ne s'en alarme. Rappelons que l'eugénisme (que Bill Gates défend), financé par la famille Rockefeller, a été la première inspiration d'Hitler..."


Source : TED.com

vendredi 23 juillet 2010

Les banquiers centraux veulent le pouvoir totalitaire...



par Henry Makow Ph.D., rédigé le 3 décembre 2005.
Les banquiers centraux veulent le pouvoir totalitaire


La « guerre contre le terrorisme » est une ruse des banquiers centraux pour contrôler chaque aspect de votre vie.
En relisant « The Red Symphony » récemment, j’ai été choqué de lire l’affirmation d’un initié que les banquiers ne sont pas satisfaits avec une richesse infinie, ils veulent aussi un pouvoir illimité.
« The Red Symphony » est un interrogatoire de la police secrète staliniste (NKVD) de Christian Rakovsky, un ambassadeur russe qui était un proche associé de Léon Trotsky, un agent des Rothschild.
J’ai présenté ce document explosif de 50 pages à mes lecteurs il y a deux ans. Il lève le voile de l’histoire moderne et explique la vraie signification de la révolution, du communisme, de la franc-maçonnerie et de la guerre. Il n’était pas censé devenir domaine public. Le traducteur, le Docteur J. Landowsky, fit une copie non autorisée.
L’expérimentation humaine est mise en danger par des intérêts privés qui ont usurpé la fonction de création monétaire. L’histoire moderne reflète le processus progressif par lequel ils transfèrent toute la richesse et la puissance vers eux-mêmes, en détruisant la civilisation occidentale et créant un état policier mondial.
Rakovsky, dont le vrai nom était Chaim Rakover, fut condamné à mort dans la purge stalinienne de la faction trotskyste du parti. Léon Trotsky écrivit dans son autobiographie, My Life : « Christian G. Rakovsky... joua une part active dans les travaux internes de quatre partis socialistes – le bulgare, le russe, le français et le roumain – pour devenir finalement un des leaders de la fédération soviétique, président du soviet ukrainien des commissaires du peuple, et le représentant diplomatique soviet en Angleterre et en France... »
Rakovsky essaya de convaincre son interrogateur que Staline devrait coopérer avec les banquiers qui « sont juste comme vous et moi. Le fait qu’ils contrôlent une quantité d’argent illimitée, dans la mesure où ils le crée eux-mêmes, ne détermine pas … les limites de leurs ambitions … Les banquiers ont une soif de pouvoir, de pouvoir total. Juste comme vous et moi. »
Ils créèrent l’état communiste comme une « machine pour un pouvoir total » sans précédent dans l’histoire. Dans le passé, dû à plusieurs facteurs, « il y avait toujours de la place pour la liberté individuelle. Comprenez-vous que ceux qui contrôlent déjà partiellement les nations et les gouvernements mondiaux ont des prétentions de domination absolue ? Comprenez bien que c’est la seule chose qu’ils n’aient pas encore atteinte. »
Une force pernicieuse paralyse nos vies nationales. Rakovsky l’identifie: « Imaginez vous-même, si vous le pouvez, qu’un petit groupe de personnes ayant un pouvoir illimité grâce à la possession d’une vraie richesse, et vous verrez qu’ils seront les dictateurs absolus des marchés financiers et de l’économie… Si vous avez assez d’imagination alors … vous verrez leur influence anarchique, moral et sociale, c’est-à-dire une influence révolutionnaire… Comprenez-vous ? »
Le mouvement révolutionnaire, qui définit l’histoire moderne, était un moyen d’accroître le pouvoir des banquiers en détruisant l’ordre existant avant.
A la révolution française, le pouvoir est passé subtilement aux banquiers qui n’étaient pas contraints pas les subtilités chrétiennes, dit Rakovsky. « Le pouvoir royal suprême fut subtilisé par des personnes dont les qualités morales, intellectuelles et cosmopolites les autorisaient à l’utiliser. Il est clair que c’étaient des gens qui n’avaient jamais été chrétiens, mais cosmopolites. »
Le communisme, loin de distribuer la richesse, est conçu pour la concentrer dans les mains des personnes les plus riches de la planète. L’état possède la richesse et ils possèdent l’état. Et le marxisme, « avant d’être un système philosophique, économique et politique, est une conspiration pour la révolution. »
Rakovsky se moque du « marxisme élémentaire... le marxisme populaire démagogique » qui est utilisé pour duper les intellectuels et les masses.
[Quelque soient ses mérites intrinsèques, le socialisme semble conçu pour corrompre et rendre les peuples dépendants du grand gouvernement que les banquiers contrôlent.]
En ce qui concerne la franc-maçonnerie: « Chaque organisation maçonnique essaye de créer tous les pré requis nécessaires pour le triomphe de la révolution communiste; c’est le but évident de la franc-maçonnerie » dit Rakovsky, lui-même un franc-maçon de haut rang.
Le but de la révolution n’est rien de moins que de redéfinir la réalité en termes d’intérêts pour les banquiers. Ceci implique la promotion de la réalité subjective au détriment de la réalité objective. Si Lénine « sent que quelque chose est réel » alors c’est réel. Pour lui, chaque réalité était relative face à la seule et absolue réalité : la révolution. »
En d’autres termes, le blanc est noir et le haut est en bas. C’est comme ça qu’était l’Union Soviétique et c’est en train de nous arriver maintenant. La vérité et la justice sont en train d’être remplacées par un diktat politique. « Le politiquement correct » , un terme bolchevique est maintenant d’usage courant. Des physiciens comme Steven Jones qui s’interrogent sur le 11 septembre sont réduits au silence. Des historiens comme David Irving sont emprisonnés.
Rakovsky s’étonne que « les bancs sur lesquels étaient assis les usuriers graisseux pour commercer avec leur monnaie, sont maintenant devenus des temples, qui se tiennent avec magnificence à chaque coin de nos grandes villes contemporaines avec leurs colonnades païennes, et les foules s’y rendent … pour apporter assidûment leurs dépôts représentant tous leurs biens au dieu de l’argent… »
Il dit que « l’étoile à cinq branches des soviets représente les cinq frères Rothschild avec leurs banques, qui possèdent des accumulations de richesses colossales, les plus grandes jamais connues. »
« N’est-il pas étrange que Marx n’ait jamais mentionné ce fait ? » demande Rakovsky. « N’est-il pas étrange que pendant les révolutions, les insurgés n’aient jamais attaqué les banquiers, leurs châteaux ou leurs banques ? »
La guerre est le moyen par lequel les banquiers centraux avancent vers leur objectif d’un gouvernement mondial totalitaire. Rakovsky dit que Trotsky était derrière le meurtre de l’archiduc Ferdinand (qui a déclenché la première guerre mondiale). Il rappelle la phrase prononcée par la mère des cinq frères Rothschild : « 'Si mes fils le veulent, alors il n’y aura aucune guerre.' Cela veut dire qu’ils étaient les arbitres, les maîtres de la paix et de la guerre, mais pas les empereurs. Etes-vous capable de visualiser le fait d’une telle importance ? La guerre n’est-elle pas une fonction révolutionnaire ? La guerre ? La Commune. Depuis cette époque, chaque guerre fut un pas de géant vers le communisme. »
« Après l’assassinat de Walter Rathenau [membre des Illuminati, ministre des affaires étrangères de Weimar] en 1922, les Illuminati ne donnèrent des positions politiques et financières qu’à des intermédiaires » dit Rakovsky. « Evidemment à des personnes loyales et dignes de confiance, qui peuvent être garantis de mille manières : aussi on peut être sûr que ces banquiers et politiciens [aux yeux du public], ne sont que des hommes de paille, même si ils occupent des places très élevées, et sont manipulés pour apparaître comme les auteurs des plans qui sont menés. »
En 1938, Rakovsky souligna trois raisons pour la seconde guerre mondiale à venir.
La première était que Hitler commençait à imprimer sa propre monnaie. « C’est très sérieux. Beaucoup plus que tous les facteurs externes et cruels du national-socialisme. »
Deuxièmement, le « nationalisme complètement développé de l’Europe occidentale est un obstacle au marxisme ... le besoin de destruction du nationalisme vaut à lui seul une guerre en Europe. »
Finalement, le communisme ne peut pas triompher sauf s’il supprime la « chrétienté encore en vie. » Il parle de la « révolution permanente » comme datant de la naissance du Christ, et de la Réforme comme « sa première victoire partielle » parce qu’elle divise la chrétienté. Cela suggère que la « conspiration » contient aussi un facteur racial ou religieux.
« En réalité, la chrétienté est notre seul vrai ennemi depuis tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois. La chrétienté contrôlant les individus est capable d’annuler la projection révolutionnaire de l’état neutre soviétique ou de l’état athée. »
Maintenant les banquiers centraux sont en train de promouvoir la troisième guerre mondiale comme étant « le choc des civilisations. » Substituez l’Islam à la chrétienté ci-dessus.
CONCLUSION
Nos croyances doivent s’adapter à la vérité et non le contraire. Apparemment, la vérité est qu’une relativement petite clique de familles de banquiers juifs et leurs alliés non juifs dans les familles dirigeantes en Europe et en Amérique ont usurpé le contrôle de la création des monnaies, et avec elle, la destinée du monde.
Cette classe supérieure possède et contrôle la plupart des plus grandes sociétés du monde, les médias, les agences de renseignement, les sociétés secrètes, les universités, les politiques, les fondations, les groupes de réflexion, les ONG (organisation non gouvernementales). Il apparaît aussi qu’ils dominent le crime organisé.
Le 11 septembre, la guerre contre le terrorisme et l’Irak font partie de l’inexorable processus par lequel la classe supérieure accroît sa richesse et son emprise. Le but final est un état policier mondial dans lequel les masses seront privées de leur richesse, de leur liberté et peut-être de leur vie.
Les néoconservateurs sont réellement des néo-communistes. Ils compromettent la sécurité de leurs compatriotes juifs (de même que tous les américains) par leurs machinations malfaisantes. Les juifs devraient suivre mon exemple et les répudier.
La classe supérieure veut que nous la voyions comme un « problème juif. » De cette manière, elle peut faire porter le chapeau à des juifs innocents et alors rejeter toute opposition en invoquant la « haine » et le « parti pris. » Le problème est principalement celui de la création de la monnaie (crédit) qui a conduit à une concentration intenable de puissance et de richesse entre peu de mains.
Pratiquement chaque individu utile à la société, juif ou non, est forcé, sciemment ou non, de s’aligner avec cette classe supérieure. Nos institutions religieuses, culturelles et politiques ont été détournées. Ceci explique la fausse qualité de la vie sociale en occident.
Comme nous célébrons Noël, rappelons nous du message du Christ: Dieu est Amour. Dieu est plus puissant que la force satanique qui tient l’humanité en esclavage. Mais Sa volonté ne peut être faite sauf si les hommes la font.
Quel qu’en soit le prix, ne rien faire coûtera encore plus. L’abondance dont nous jouissons maintenant fait partie d’un complot séculaire pour piéger et asservir l’humanité.


jeudi 22 juillet 2010

Hitler et la seconde guerre mondiale..


Par Henry Makow Ph.D., rédigé le 21 mars 2004.
Titre original de l'article,

"Hitler Didn't Want World War" (Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale)
Source: http://www.savethemales.ca/000369.html


Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, il n’avait pas l’audace de combattre l’Angleterre, selon Louis Kilzer, le journaliste lauréat du prix Pulitzer, auteur de « Churchill's Deception » (Simon & Schuster, 1994).
Hitler croyait que le futur de la civilisation occidentale dépendait de la coopération de l’Allemagne avec ses cousins aryens : l’Angleterre et les Etats-Unis. Ses cibles territoriales étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.
Le « miracle de Dunkerque » était en fait une extraordinaire ouverture pacifique pour l’Angleterre. Normalement, nous n’associons pas Hitler avec une telle magnanimité. En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L’armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s’échapper.
« Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler » dit Hitler. « Nos deux peuples s’apparentent racialement et traditionnellement. C’est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le comprendre. » (Kilzer, page.213)
Ce n’est pas une volonté d’exonérer Hitler. Son idéologie de suprématie de la race aryenne et l’esclavagisme/l’extermination des « races inférieures » (principalement juives et slaves) me répugnent. Ai-je besoin de le dire ? Mes propres grands-parents furent tués par les nazis. Je pense que des gens peuvent tirer fierté de leur race ou de leur nationalité sans chercher à dominer les autres.
Néanmoins, nous devons comprendre que notre vision d’Hitler est influencée par la propagande. Les alliés étaient tout aussi coupables d’atrocités et de crimes de guerre. En outre, Hitler fut créé, manipulé et détruit par la même clique d’Illuminati qui règne aujourd’hui sur le monde.

« LA SUPERCHERIE DE CHURCHILL »

D’après le livre bien documenté de Kilzer, Hitler essayait de convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l’Europe de l’Ouest et d’une bonne partie de la Pologne.
Kilzer décrit comment les services de renseignement britanniques (une branche des Illuminati) utilisa à son avantage l’idéologie raciste d’Hitler pour détourner ses forces contre la Russie et le piéger dans une guerre sur deux fronts. Ils purent le convaincre qu’un parti de la paix pro-nazi (anti communiste) était préparé à déposer le « va-t-en-guerre » qu’était Churchill.
Ce parti était formé du duc de Windsor (l’ancien roi Edouard VIII) et d’autres élitistes à la volonté d’apaisement connus comme étant le « Cliveden Set » Les nazis avaient des liens sociaux de longue date avec ce groupe et avaient confiance en lui. Hitler semblait surestimer le fait que le duc de Windsor alla séjourner au château des Rothschild à Enzesfeld en Autriche après qu’il eut abdiqué.
Rudolph Hess, le leader en second de l’Allemagne nazie, était en contact avec le groupe Cliveden et s’envola vers l’Angleterre le 10 mai 1941 pour négocier la paix. Selon Kilzer, Hess avait la bénédiction d’Hitler. Coïncidence, ce fut la pire nuit de la Blitzkrieg. Ensuite, il y eut une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Il apparaît que les nazis pensèrent avoir un accord avec les britanniques et portèrent leur attention sur l’invasion de la Russie le mois suivant (22 juin 1942).
Hitler ne comprit pas que les élites anglo-américaines étaient (et sont encore) intimement liées avec la finance internationale (c’est-à-dire avec les Rothschild). L’impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d’Angleterre et réserve fédérale US. Ces familles juives et non-juives sont connectées par l’argent, les mariages et le culte de Lucifer (c’est-à-dire la franc-maçonnerie). Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais (comme tous nos « dirigeants » le sont).
En 1771, Mayer Rothschild finança les Illuminati, une société secrète maçonnique qui à son tour engendra les révolutions majeures de l’ère moderne, y compris la révolution bolchevique en 1917. Le but ultime est d’établir une dictature mondiale des banquiers, qui est à un stade avancé aujourd’hui.
Dans les années 30, leur objectif était d’inciter à une guerre sur deux fronts qui aurait terrassé les grands états nations (Angleterre, Allemagne et Russie). Comme toutes les guerres, l’objectif était de tuer des millions de gens, de traumatiser l’humanité, d’augmenter la dette publique et le profit privé, et de faire apparaître un « gouvernement mondial » (la future Organisation des Nations Unies) comme essentiel pour la « paix. »
La politique d’apaisement britannique des années 30 visait probablement à encourager les tendances expansionnistes d’Hitler et à provoquer la guerre. Douglas Reed, correspondant à Berlin du Times (de Londres), fut le premier à déceler quelque chose de louche quand son journal supprima ses avertissements de la menace d’Hitler (Voir son ouvrage Controversy of Zion).

ROTHSCHILD CONDUIT LA SYMPHONIE ROUGE (RED SYMPHONY)

Pourquoi l’élite financière voudrait-elle aussi détruire la Russie alors qu’elle l’a créée ?
La transcription de l’interrogatoire par le NKVD en 1938 de C.G. Rakovsky (alias Chaim Rakeover) nous en donne la réponse. Rakovsky était un intime de Trotsky et ancient ambassadeur soviet à Paris.
L’agent de Rothschild, Léon Trotsky, était supposé succéder à Lénine mais il tomba malade au moment critique. Staline fut capable d’assumer le pouvoir et la Russie échappa ainsi au contrôle des Rothschild.
Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut forcée de mettre en place Hitler et le parti nazi. Rakovsky confirme que les financiers juifs supportèrent les nazis alors que Hitler n’en était pas conscient.
« L’ambassadeur Warburg se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas ses origines… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [les nazis] reçurent … des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht ; [subvenant] à l’entretien des SA et des SS ainsi qu’au financement des élections… »
Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il commença à imprimer sa propre monnaie !
« Il s’arrogea le privilège de fabriquer la monnaie et pas seulement la monnaie physique mais aussi les outils financiers; il s’appropria l’appareil de falsification encore intact et le mit au travail pour le bénéfice de l’état… Pouvez-vous imaginer ce qu’il serait advenu … s’il avait gangrené un certain nombre d’autres états et instauré une période d’autarcie [règne absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous pouvez, alors imaginez ses fonctions contre-révolutionnaires... »
Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à la monnaie. Les britanniques n’allaient pas faire la paix avec Hitler parce qu’il avait mis fin au racket des banquiers. En outre, les Illuminati voulaient une guerre élargie, la ruine de l’Europe et l’extension de l’URSS.

LES COMMANDITAIRES SECRETS D’HITLER

Le livre « Financial Origins of National Socialism » (1933) de « Sydney Warburg » fournit un autre aperçu de comment la clique des Illuminati supporta Hitler. Ce livret de 70 pages fut censuré pendant plusieurs années mais fut re-publié en 1983 sous le titre « Hitler's Secret Backers. »
« Warburg » décrit une réunion secrète en juillet 1929 avec « Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des « Federal Reserve Banks », « le jeune Rockefeller » et « Glean de la Royal Dutch. » Ils étaient tous sous tutelle des Rothschild.
Il fut établi que Warburg qui parlait allemand irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d’argent il avait besoin pour renverser l’état. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive. »
« Warburg » détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière ; Hitler y calcula ses besoins sur le dos d’une assiette en carton. Environ 25 millions de dollars furent transférés. C’était extrêmement important dans le contexte de la grande dépression parce que les nazis nourrissaient et abritaient beaucoup de leurs partisans.
On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler et il ne demanda pas. A deux occasions, il se demanda tout fort si « Warburg » était lui-même juif mais il rejeta l’idée avant que « Warburg » ne réponde.
On ne connaît aucun « Sydney Warburg » mais l’évidence suggère que l’auteur pourrait être James P. Warburg, le fils du fondateur de la « Federal Reserve », Paul Warburg. Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis. On se demande pourquoi quelqu’un se compromettrait autant pour s’aliéner les gens les plus puissants du monde s’il n’était pas sincère. Les seules personnes ayant le pouvoir de supprimer ce livre sont ceux qu’il incrimine, et ils ont un passif certain pour ce qui concerne la suppression de tels ouvrages.
Voir aussi la discussion d’Antony Sutton à propos de ce livre.
http://www.reformation.org/wall-st-ch10.html

CONCLUSION

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé. » George Orwell.
Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Notre vision de ce qu’était Hitler est une vison largement juive. Je ne fais que commencer cette recherche et j’admettrai mes erreurs sans problème. Voici mes conclusions provisoires :
Bien que je rejette absolument l’idéologie raciste et les atrocités d’Hitler, il peut avoir représenté la dernière résistance sérieuse au programme des Illuminati.
Paradoxalement, Hitler fut créé et manipulé par les banquiers auxquels il s’en est pris. Il a perdu la guerre parce qu’il n’appréciait pas leur programme plus ambitieux. Il a naïvement échoué à reconnaître qu’ils contrôlaient l’Angleterre et les Etats-Unis. C’est comme s’il ne croyait pas sa propre propagande.
Aveuglé par un zèle raciste, il fit une bévue fatale (pour lui) de ne pas neutraliser l’Angleterre en accaparant les champs pétrolifères du Moyen-Orient. Il fit une autre erreur fatale en ne promettant pas de libérer le peuple russe de l’oppression. La brutalité nazie transforma les slaves en combattants implacables.
Mais en dépit de son idéologie raciste démente et son barbarisme subséquent, Hitler aurait pu faire quelque chose de bien. Beaucoup d’allemands et même quelques juifs allemands le supportaient. Mais il n’était qu’un autre produit du jeu diabolique des Illuminati.

Les horrifiantes racines américaines des théories eugénistes des nazis....

By Edwin Black



M. Black, l'auteur d’IBM et l'Holocauste, vient de publier la guerre contre les plus faibles: l'eugénisme et la campagne Américaine visant à créer une race de maîtres, dont l'article suivant est tiré.

Hitler et ses hommes de mains ont exterminé des millions de victimes sur un continent entier dans leur quête d’une soi-disant ‘’race suprême.’’

Mais le concept d’un blanc, blond, la race maîtresse nordique aux yeux bleus, n’a pas commencé avec Hitler. L'idée a été créé aux États-Unis, et cultivé en Californie, plusieurs décennies avant qu’Hitler soit au pouvoir. Les eugénistes californiens ont joué un rôle important, bien que peu connu, dans la campagne du mouvement eugénique américain pour le nettoyage ethnique.

L’eugénisme est la pseudoscience raciste qui vise à éliminer tous les êtres humains considérés comme ‘’inaptes’’, ne conservant que ceux
qui se conforment à un stéréotype no
rdique. Des éléments de cette philosophie ont été adopté en tant que politique nationale comme la stérilisation forcée et les lois de ségrégation ainsi que, les restrictions de mariages promulguées dans 27 États. En 1909, la Californie le 3eme état à adopter une telle loi. Finalement, les praticiens eugénisme ont forcé la stérilisation d’au moins 60 000 Américains, interdit des milliers de mariages, forcé à la ségrégation des milliers d’autres victimes dans des ‘’colonies’’ et persécuter un nombre incalculable de personnes de cette façon, que nous commençons tout juste à apprendre. Avant la Seconde Guerre mondiale, près de la moitié des stérilisations
forcées étaient faites en Californie, et même après la guerre, cet État comprenait le tiers de ces intervention
s chirurgicales.

La Californie était considérée comme l’épicentre du mouvement eugéniste Américain. Au cours des premières décennies du vingtième siècle, les eugénistes californiens incluaient de puissants, mais peu connus, scientifiques sur les races comme le spécialiste des maladies vénériennes de l’Armée, le Dr. Paul Popenoe, le magnat d’agrumes et de
Polytechnique bienfaitrice, Paul Gosney, un banquier de Sacramento
du nom
de Charles M. Goethe, ainsi que les membres du conseil des organismes de bienfaisance et de système correctionnel de l’État de la Californie en plus du conseil des régents de l’Université de la Californie.

L’eugénisme aurait tellement paru bizarre si elle n’avait pas été financée par des organisations caritatives pour de vastes opérations, en
particulier l'In
stitut Carnegie, la Fondation Rockefeller et la fortune des chemins de fer Harriman. Ils étaient tous de mèche avec certains des scientifiques les plus respectés en Amérique venus de ces universités prestigieuses comme Stamford, Yale, Harvard et Princeton. Ces académiciens ont épousé la théorie de la race et la science de la race, puis truqué et tordu des données pour servir l'eugénisme raciste.Le président de Stanford, David Starr Jordan, est à l’origine de la notion de ‘’race et sang’’ dans son épître racial de 1902, ‘’Sang de la Nation’’, dans lequel le savant universitaire a déclaré que les qualités et les conditions humaines comme le talent et la pauvreté sont transmises par le sang. En 1904, l'Institution Carnegie a créé un complexe de laboratoires à Cold Spring Harbor à Long Island pour stocker des millions de fiches sur les Américains ordinaires, pour que les chercheurs suivent soigneusement, le déménagement des familles, des lignées et des peuples entiers. De Cold Spring Harbor, les défenseurs de l’eugénisme ont agité dans les législatures d'Amérique, ainsi que les agences de services sociaux et les associations de la nation.La fortune des chemins de fer Harriman a payé des organismes de bienfaisance locaux, tels que le Bureau de l’industrie et de l’Immigration de New York, pour chercher des juifs, des italiens et d’autres immigrants de New York et d’autres villes surpeuplées pour les déporter ainsi que,
forger de toute pièce l’accouchement ou la stérilisation forcée. La fondation Rockefeller a aidé à fonder le programme eugéniste allemand et a même financé le programme dans lequel, Josef Mengele a travaillé avant son départ pour Auschwitz.

Une grande partie de la direction spirituelle et de l'agitation politique pour le mouvement eugénique américain provenaient des sociétés eugénistes quasi-autonomes de la Californie, comme l’Human Betterment et la branche californienne de la Société d'eugénisme américain, basées à Passadena, qui ont coordonné une grande partie de leurs activités avec la Société de recherche sur l’eugénisme, à Long Island. Ces organisations qui ont fonctionné dans le cadre d'un réseau dense, ont publié des bulletins et revues racistes et eugénistes, pseudo-scientifiques, tels que ‘’les Nouvelles eugéniques et l'Eugénisme’’ et de la propagande pour les nazis.


L’eugénisme est né d’une interrogation scientifique à l’ère victorienne. En 1863, Sir Francis Galton (photo), un cousin de Charles Darwin, a émit la théorie que si les gens talentueux se mariaient avec d’autres gens talentueux, le résultat sur la descendance serait ettement mieux. Au tournant du siècle dernier, les idées de Galton furent importées aux États-Unis, tout comme les principes de Gregor Mendel sur l’hérédité ont été redécouverts. Les défenseurs américains de l’eugénisme croyaient avec une ferveur religieuse que ce même concept Mendelien déterminait la couleur et la grosseur du pois, du maïs, du bétail et a également régi le caractère social et intellectuel de l’homme.

Dans une Amérique sous le choc des bouleversements démographiques de l'immigration et déchirée par le chaos post-reconstruction, les conflits raciaux étaient partout dans le début du XXe siècle. Des élitistes, des utopistes et des soi-disant "progressistes" ont fusionné leurs craintes des race et leurs préjugés de classes avec leur désir de faire un monde meilleur. Ils ont réinventé l'eugénisme de Galton dans une idéologie raciste et répressive. Le but: remplir la terre avec plus de leurs natures socio-économiques et biologiques propres et moins ou pas de place pour les autres. Les espèces supérieures du mouvement eugénique ne demandaient pas seulement de peupler par taille, force et par gens talentueux. Les eugénistes voulaient aussi, le blond aux yeux bleus du type nordique. Seul ce groupe, pensait-il, était apte à hériter
de la terre. Dans le processus, le mouvement était destiné à soustraire les Noirs affranchis, les travailleurs asiatiques immigrants, les Indiens, les Hispaniques, les Européens de l’Est, les juifs, les gens aux cheveux foncés des collines, les pauvres, les infirmes et les personnes vraiment classées en dehors des lignes génétiques embourgeoisées établies par les spécialistes des races Américains.
Comment? En identifiant les soi-disant ‘’arbres généalogiques familiaux défectueux’’ et en les soumettant à une ségrégation permanente, ainsi que des programmes de stérilisation pour tuer leurs lignées. Le grand plan était littéralement de détruire la capacité de reproduction de celles jugées faibles et inférieures, soi-disant inapte. Les eugénistes espéraient neutraliser la viabilité de 10 pour cent de la population et étendre le programme, jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun sauf eux-mêmes. Dix-huit solutions ont été explorées dans un rapport de
l’Institut Carnegie en 1911, ‘’Rapport préliminaires du Comité de la section eugénique de l’Association des éleveurs américains, pour étudier et faire rapport sur les meilleurs moyens pratiques de couper le matériel génétique défectueux dans la population humaine.’’ Le point 8 était l’euthanasie. La méthode la plus couramment proposée d’eugénicide en Amérique était la ‘’chambre mortelle’’ ou chambre à gaz publique exploitée localement. En 1918, Popenoe, le spécialiste
des maladies vénériennes de l’Armée pendant la première guerre mondiale, a co-écrit le manuel largement utilisé, l’eugénisme appliqué, qui a fait valoir, D’un point de vue historique, la première méthode qui se présente d’elle-même, l’exécution…Sa valeur dans le respect du standard de la race ne doit pas être sous-estimé. "L’eugénisme appliqué" a aussi consacré un chapitre à la ‘’sélection mortelle’’, qui opérait à travers la destruction de l’individu par un élément négatif de
l’environnement, tels que le froid excessif, des bactéries ou par une carence du corps."
Les éleveurs eugéniques croyaient que la société américaine n’était pas prête à mettre en œuvre une solution d’organisation létale. Mais de nombreux établissements psychiatriques et médecins pratiquaient et improvisaient, la médecine létale et l’euthanasie passive sur leurs patients. Une institution à Lincoln en Illinois, nourrissait ses patients entrant avec du lait provenant de vaches atteintes de tuberculose en croyant que ceux avec une génétique forte serait à l’abri.
Trente à quarante pour cent de taux de mortalité annuel en a résulté à Lincoln. Certains docteurs pratiquaient l’eugénicide passif sur des enfants nouveaux-nés pendant un temps. D’autres docteurs d’institutions psychiatriques pratiquaient des négligences mortelles.
Néanmoins, avec la marginalisation de l’eugénicide, la principale solution pour les eugénistes a été l’expansion rapide de la ségrégation forcée, ainsi que les restrictions des mariages. La Californie a mené la Nation, pour tous les procédés de stérilisation avec la procédure prévue ou sans. Dans ses 25 premières années de législation eugéniste, la
Californie a stérilisé 9782 personnes, essentiellement des femmes.
Beaucoup ont été classées comme ‘’mauvaises filles’’, diagnostiquées comme ‘’passionnées’’, ‘’hypersexuées’’ ou pour ‘’perversions sexuelles’’. À Sonoma, certaines femmes ont été stérilisées en raison de ce qui était considéré comme un large clitoris ou des lèvres anormalement élevées. En 1933 seulement, au moins 1278 stérilisations forcées ont été pratiquées, dont 700 étaient des femmes. Ses deux usines de premier plan de stérilisation d’État, en 1933, étaient Sonoma State Home avec 388 opérations et Patton States Hospital avec 363 opérations. Les autres centres de stérilisation incluaient Agnews, Mendocino, Napa, Norwalk, Stockton et les hôpitaux des hôpitaux des Colonies du Pacifique. Même la Cour Suprême des Etats-Unis approuvait les aspects de l’eugénisme. Dans son infâme décision de 1927, Oliver Wendell Holmes de la Cour Suprême de Justice écrit : ‘’Il vaut mieux pour tout le monde, au lieu
d’attendre pour exécuter un descendant dégénéré de la criminalité, ou de les laisser mourir de faim pour leur imbécillité, la société ne peut empêcher ceux qui sont manifestement inapte de continuer leur genre…Trois générations d’imbéciles, c’est suffisant.’’ Cette décision a ouvert les vannes pour des milliers de personnes à la stérilisation forcée ou traitées en tant que sous hommes. Des années plus tard, des Nazis au procès de Nuremberg ont cité les paroles de Holmes dans leurs propres
défenses. Ce n’est qu’après l’enracinement de l’eugénisme aux États-Unis que la doctrine a été transplanté dans la campagne Allemande, dans une large mesure grâce aux efforts des eugénistes de la Californie, qui ont publié des brochures pour idéaliser la stérilisation et les ont transmis aux officiels et scientifiques allemands. Hitler a étudié les lois américaines sur l’eugénisme. Il a essayé de légitimer son anti-sémitisme en médicalisant cela, l’enveloppant dans la façade plus acceptable et pseudoscientifique de l’eugénisme. Hitler a réussi à recruter plus d’adeptes chez les Allemands plus raisonnables, en prétendant que la science était de son côté. Bien que la haine raciale d’Hitler était issu de son propre esprit, les contours intellectuels de l’eugénisme, adoptés par Hitler en 1924, venaient d’Amérique.

Pendant les années 20, les scientifiques eugénistes de l’Institut Carnegie cultivaient des relations profondes et professionnelles avec les eugénistes de l’Allemagne fasciste.
Dans ‘’Mein Kampf’’, publié en 1924, Hitler a cité l’idéologie eugéniste américaine et a ouvertement affiché une connaissance approfondie de
l’eugénisme américain. "Il y a aujourd'hui un Etat", écrit Hitler, "dans lequel malgré des débuts faible des meilleures conceptions en immigration sont perceptibles.. Bien sûr, ce n’est pas notre modèle républicain allemand, mais les Etats-Unis.’’ Hitler a fièrement dit à ses
camarades à quel point il a suivi les progrès du mouvement eugéniste américain. ‘’J’ai étudié avec beaucoup d’intérêt’’, a déclaré un collègue nazi, ‘’les lois de plusieurs États américains en matière de prévention de la reproduction pour des personnes dont la descendance serait, selon toute probabilité, sans valeur ou préjudiciable au stock racial.’’



Hitler a même écrit une lettre à un leader de l’eugénisme américain, Madison Grant (photo), appelant son livre basé sur l’eugénisme, ‘’The Passing of the Great Race’’, sa bible.
La lutte d’Hitler pour une race supérieure serait-elle une folle croisade pour une race de maîtres? Maintenant, le terme ‘’nordique’’ a été délibérément échangé avec ‘’germanique’’ ou ‘’aryenne’’. La science de la race, la pureté raciale et la domination raciale sont devenues la force motrice derrière le nazisme d’Hitler. Les théories eugénistes des nazis auraient finalement servies pour décider qui serait persécuté dans une Europe dominée par le Reich, comment les gens auraient vécu et comment ils mourraient. Les médecins nazis seraient devenus des généraux invisibles dans la guerre d’Hitler contre les Juifs et d’autres Européens jugés inférieurs. Les médecins créeraient la science, concevraient les formules eugéniques et même la main qui sélectionnerait les victimes de stérilisation, d’euthanasie et d’extermination de masse.

Pendant les premières années du Reich, les eugénistes à travers l’Amérique se sont félicités des plans d’Hitler comme l’accomplissement logique de leurs propres décennies de recherches et d’efforts. Les eugénistes californiens ont republié la propagande nazie pour la consommation américaine. Ils ont également pris des dispositions pour des expositions scientifiques nazies, comme une affiche en Août 1934, au Musée du compté de Los Angeles, pour la réunion annuelle de l’American Health Association.

En 1934, comme la stérilisation de l’Allemagne était en accélération,
au-delà de 5000 par mois, le leader eugénist
e de la Californie, C.M. Goethe dès son retour d’Allemagne, s’est vanté avec exubérance à un collègue clé, "Vous serez intéressé de savoir que votre travail a joué un très grand rôle dans la formation l’opinion du groupe d’intellectuels qui sont derrière Hitler dans ce programme qui fera date. Partout, je sentais que leurs opinions étaient considérablement stimulées par la pensée américaine...Je veux que vous, mon cher ami, portez cette pensée
avec vous pour le reste de votre vie, que vous avez vraiment mis en
action un grand mouvement de 60 millions de personnes."

Cette même année, dix ans après l’acceptation de sa Loi sur la stérilisation en Virginie, Joseph DeJarnette, surintendant de l’hôpital de l’État de la Virginie occidentale, observait dans la dépêche du Richmond-Times, ‘’Les Allemands vont nous battre à notre propre
jeu.’’


En plus de fournir la feuille de route scientifique, l’Amérique a financé les institutions eugénistes en Allemagne.

En 1926, Rockefeller avait fait un don de $410 000 (près de 4 millions de dollars en argent du 21 ième siècle) à des centaines de chercheurs allemands. En mai 1926, Rockefeller a accordé $250 000 à l’Institut de psychiatrie allemande, Kaiser Wilhelm, qui deviendra plus tard le Kaiser Wilhelm Institute de psychiatrie.

Parmi les principaux psychiatres de l’Institut psychiatrique allemande, il y avait Ernst Rüdin, qui est devenu directeur et éventuellement, un architecte d’Hitler pour la répression médicale systématique.



Un autre complexe eugénique, situé dans l’Institut Kaiser Wilhelm, était l’Institut de recherche sur le cerveau. Depuis 1915, il était exploité à partir d’une seule pièce. Tout a changé lorsque l’argent de Rockefeller est arrivé en 1929. Un subvention de $317 000 a permis à l’Institut de construire un bâtiment important et occupe une place importante en biologie raciale allemande. L’Institut a reçu des subventions supplémentaires de la Fondation Rockefeller au cours des années suivantes.

Pour diriger l’Institut une fois encore, le tortionnaire médical de Hitler était Ernst Rüdin. L’organisation de Rüdin est devenue administrateur et Premier bénéficiaire de l’expérimentation meurtrière et des recherches menées sur les Juifs, les Tsiganes et les autres.


À partir de 1940, des milliers d’Allemands pris dans les résidences pour personnes âgées, les établissements pour malades mentaux et autres établissements de détention ont été systématiquement gazés. Entre 50 000 et 100 000 ont finalement été tués.

Léon Whitney, Secrétaire exécutif de la Société américaine d’eugénisme a déclaré du nazisme, "Pendant que nous étions à pas de tortue, les Allemands ont pris la voie rapide."

Un récipiendaire spécial des financements de Rockefeller fut le Kaiser
Wilhelm Institut d’Anthropologie, hérédité humaine et eugénisme à Berlin. Pendant des décennies, les eugénistes américains demandaient des jumeaux pour l’avancement de leurs recherches sur l’hérédité. L’Institut était maintenant prête pour entreprendre de telles recherches sur une échelle sans précédent. Le 13 mai 1932, la Fondation Rockefeller de New York a envoyé un radiogramme à son bureau de Paris : "JUIN réunion du Comité exécutif, NEUF MILLE DOLLARS SUR UNE PÉRIODE DE TROIS ANS POUR KWG INSTI
TUTE ANTHROPOLOGY POUR DES
RECHERCHES SUR LES JUMEAUX ET LES EFFETS SUR LES GÉNÉRATIONS SUIVANTES DE SUBSTANCES TOXIQU
ES POUR DU
MATÉRIEL GÉNÉTIQUE."



Au moment des dotations de Rockefeller, Otmar Freiherr von Verschuer, un héro des cercles eugénistes américain, était en fonction comme chef de l’Institut d’Anthropologie, d’Hérédité Humaine et d’Eugénisme. Rockefeller a continué le financement de cet institut à la fois directement et par d’autres recherches conduites au cours du début du mandat de Verschuer. En 1935, Verschuer a quitté l’Institut pour former un institut eugénique rival à
Francfort, qui était tant annoncé dans la presse eugéniste américaine. La recherche sur les jumeaux dans le Troisième Reich a explosé, soutenue par des décrets gouvernementaux. Verschuer écrit dans ‘’Der Erbarzt’’, Journal d’un médecin de l’eugénisme, il publie, que la guerre de l’Allemagne donnerait une ‘’solution t
otale au problème Juif.’’

Verschuer avait un assistant de longue date. Son nom était Josef Mengele. Le 30 Mai 1943, Mengele arrivait à Auschwitz. Verschuer a notifié à la Société allemande pour la recherche, ‘’Mon assistant, le docteur Josef Mengele (MD, Ph.D) m’a rejoint dans cette branche de la recherche. Il est actuellement employé comme Hauptsturmführer (capitaine) et médecin dans le camp de concentration d’Auschwitz. Les tests anthropologiques sur les divers groupes raciaux dans ce camp de
concentration sont réalisés avec la permission du Reichsführer (Himmler).’’


Mengele (photo) commencait par chercher des jumeaux dans les arrivées de wagons. Quand il les trouvait, il effectuait des expériences bestiales, scrupuleusement décrit dans les rapports et les documents envoyés à l’Institut Verschuer pour évaluation. Souvent, des cadavres, des yeux et d’autres parties du corps ont également été adressés aux instituts eugénistes de Berlin.

Les cadres de Rockefeller n’ont jamais su pour Mengele. À quelques exceptions près, la Fondation avait cessé toutes les études eugéniques dans l’Europe nazie avant que la guerre éclate en 1939. Mais à ce moment, le sort en était jeté. Les hommes de talent, financés par Rockefeller et Carnegie, les institutions qu’ils ont aidé à trouver et la science qu’ils ont contribué à créer, commençaient à développer
leur propre dynamique scientifique.

Après la guerre, l’eugénisme a été déclaré crime contre l’humanité, un acte de génocide. Les Allemands ont été jugés et ils ont cité le statut de la Californie pour leurs défenses. En vain, ils ont été reconnus coupable.

Toutefois, le patron de Mengele, Verschuer a échappé aux poursuites. Verschuer rétabli ses relations avec les eugénistes de la Californie qui
étaient passés dans la clandestinité et renommé leur croisade "génétiqu
e humaine." Typique comme cet échange du 25 juillet 1946, lorsque Popenoe écrit à Verschuer, "Ce fut vraiment un plaisir de vous entendre à nouveau. J’ai été très inquiet pour mes collègues en Allemagne…Je suppose que la stérilisation est arrêtée en Allemagne?" Popenoe avait offert des documents sur les différentes sommités eugéniques américaines et d’autres publications eugéniques. Dans un paquet séparé, Popenoe avait envoyé du cacao, du café et d’autres présents.

Verschuer lui a répondu, "Votre lettre très amicale du 7/25 m’a fait un grand plaisir et vous avez mes sentiments, merci pour cela. La lettre a construit un autre pont entre vous et mon travail scientifique; j’espère que ce pont ne s’effondrera pas de nouveau mais plutôt rendre possible l’enrichissement mutuel et stimulation des valeurs."

Bientôt, Verschuer est redevenu un scientifique respecté en Allemagne et dans le monde. En 1949, il devint membre correspondant de la nouvelle American Society of Human Genetics, organisée par des eugénistes américains et des généticiens.

À l’automne de 1950, l’Université de Münster a offert un poste à Verschuer, dans son nouvel Institut de la Génétique Humaine, où il devint plus tard un doyen. Au début et au milieu des années 1950, Verschuer est devenu un membre honoraire de nombreuses sociétés prestigieuses, y comprit la Société italienne de génétique, la Société anthropologique de Vienne et la Société japonaise pour la génétique humaine.

Les racines du génocide par sélections génétiques de l’eugénisme, ont été ignorées par une génération victorieuse, qui a refusé de se lier aux crimes du nazisme et par les générations suivantes qui n’ont jamais connu la vérité des années qui ont précédé la guerre. Maintenant, les gouvernements de 5 États, dont la Californie ont publié des excuses publiques à leurs citoyens, passés et présents, pour les stérilisations et
d’autres abus engendrés par le mouvement eugénique.



La génétique humaine est devenue une entreprise éclairée vers la fin du XXe siècle. Les travaillants et dévoués scientifiques ont enfin déchiffré le code de l’homme à travers le Projet du génome humain. Maintenant, chaque individu peut être biologiquement
identifié et classer par trait et ascendance. Pourtant,
aujourd’hui encore, certaines voix de premier plan dans le monde génétique appellent à un nettoyage des non désirés chez nous et même, un maître de l’espèce humaine.

Il y a une méfiance compréhensible pour toutes formes d’abus, par exemple, un refus d’assurance ou d’emploi basé sur les tests génétiques. Le 14 Octobre, la première loi anti-discrimination génétique est passée par un vote unanime au Sénat.

Cependant, étant donné que la recherche en génétique est devenue mondiale, aucune loi d’un seul pays ne peut arrêter la menace.



Par: Edwin Black

Traduit par: Anarchy322



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