dimanche 16 mai 2010

L’embryon de la mort...

« Diego García », pire que Guantánamo


« Quelles lois dicteraient déjà les sénateurs ?
Quand ils arrivent les barbares les dicteront (...)
Pourquoi empoignent-ils des cannes si précieuses
Sculptées merveilleusement dans l’or et l’argent ?
Parce qu'aujourd'hui arrivent les barbares »

Constantino P. Kavafis


Par Cristina Castello*

C'est une prison secrète qui se lève dans les terres qui ont été volées aux habitants originaires du lieu. De sa piste de vol ils ont décollé les bombardiers des USA, pour envahir le Cambodge, l'Afghanistan et l'Irak, à coups de feu, crimes et impiété ; pour contrôler le Moyen Orient et ... plus encore, mais voyons déjà.

« Diego García » est un embryon de la mort. C'est l’abîme qu'ont choisi les barbares — avec l'excuse d’un « terrorisme » supposé — pour mieux torturer. C'est un vrai trésor pour l'Amérique du Nord et le Royaume-Uni. C'est la base militaire la plus importante que l'Empire a, pour surveiller le monde ; et près de ses paires —les bases de Guam et d'Ascension — sont les clés pour l'envahisseur. C'est un endroit idéal pour accueillir des missiles de l'ogive nucléaire, bien qu'ils soient interdits par les traités internationaux. Mais : est-ce que cela importe aux barbares ?

Les barbares ne demeurent pas dans l'océan Indien, où « Diego García », cet atoll qui, né avec un destin d'oasis s’est lui-même converti en enfer. Non. Les barbares donnent les ordres aux barbares de la CIA nord-américaine, appuyés par la Grande-Bretagne et par l'Union Européenne, qui savent si bien se taire quand le Pouvoir est cause de la terreur.

« Diego García», est la juste enclave, s’il venait à l'esprit aux barbares une action sanglante contre l'Iran. C'est le lieu où la torture exhibe sa plus grande sophistication. C'est un sort de torture — la mort en vie — et la première marche, pour mériter le soulagement de passer Guantánamo : cet échafaud avec lequel Barack Obama a promis d’en finir. « Diego García » : personne ne la nomme et elle ne figure pas dans les agendas présidentiels, bien qu'il soit pis encore que Guantánamo. Il est dit : « pis ». Mais comparer deux horreurs ne jette pas de clarté : Qui est le pire, Drácula ou Frankestein ?

La terre de la planète n'a pas été suffisante pour le Pouvoir impérial. Les États-Unis du nord sillonnent les mers du monde avec entre dix-sept et vingt bateaux - « prisons flottantes ». Dans celles-ci ont été arrêtées et interrogées sous supplice, des milliers de personnes. Mais presque personne n'informe de cela. Non, on ne parle pas de ça.

Qui parle, oui, et qui agit par la justice, c’est l'ONG Londonienne des droits de l'homme « Reprieve » qui représente trente détenus, non inculpés de Guantánamo, aux bagnards qui attendent des condamnations et aux accusés d’un supposé « terrorisme ».

C’était en 1998, durant la présidence de Bill Clinton et la vice-présidence d'Al Gore —prix Nobel de la Paix— lorsqu’ils ont commencé les arrêts contre toute loi et tout sens de l'existence humaine. Et George Bush les a promus en progression géométrique. Quand il était encore président, il a admis l'existence d'au moins 26.000 personnes dans des prisons flottantes ; mais selon les sondages de « Reprieve », les chiffres recensés étaient de 80.000, à dater de 2001. Qui croire ? L’option est claire

Châtrer l'île

« Sans égards, sans pudeur, sans pitié,
de hauts, de larges murs ils m'ont environné »


Constantino Kavafis


Les 44 kilomètres de « Diego García », sentent l’absence. Sous son ciel, la grande absente est la sacralité de l'existence humaine. L'île est un territoire britannique d'outremer, situé dans l'archipel de Chagos, dans l'océan indien. En 1966 un mariage parfait s'est produit entre les barbares. Le lieu — si beau qu’il semble un sourire de la nature — a été offert par l'Angleterre à l'Amérique du Nord, qui le voulait pour installer cette base militaire. C'était un échange ignominieux : la location pour cinquante ans de terres anglaises, en échange de quatorze millions de dollars et de missiles du sous-marin nucléaire « Polaris ». Musique Maestro !

Mais —certes, il y avait une condition à respecter— à ce moment-là, plus tôt que tard, il fallait empêcher les « problèmes de population ». Il fallait désinfecter l'archipel, des êtres humains.

Châtrer l'île. Lui couper les racines, clôturer la vie. À l’œuvre immédiatement, le Royaume-Uni a bloqué toute entrée d'aliments. Cette vieille et maléfique sorcière —la faim—, a fait sonner un concert d'estomacs vides, en même temps que les habitants commençaient à partir… ou à être rejetés. La destinée de ces exilés a été, et se trouve, dans les villes de misère de l’Ile Maurice.

Là, à plus de 200 kilomètres de la terre qui les a vus naître, les exilés rêvent autant de manger, que de retourner à leur patrie dépatriée.

Sauvagement les 2.000 habitants nés dans l'île, ont été expulsés. Un cas, qui synthétise beaucoup de semblables, est celui de Marie Aimée, née et élevée dans « Diego García », qui en 1969 a porté ses fils à Port Louis (Maurice), pour un traitement médical. Le gouvernement britannique ne lui a jamais permis de remonter sur le bateau pour repartir et jamais plus elle n’a pu y retourner.

Son mari, est resté deux ans dans l'île puis il est arrivé à retrouver son épouse, avec seulement une bourse et dans un état lamentable. Il avait été rejeté de sa terre. Les histoires des autres milliers d'insulaires abandonnés, sont terrifiantes ; exilés et humiliés, ont été réunis dans des taudis, où ils vivaient dans des boîtes ou des huttes de fer-blanc. Ils s’étaient affranchis de bien d’autres avec promesses mensongères de vacances gratuites, dans des lieux de rêve. Il fallait les balayer de l'île : la stériliser de la présence de ses compatriotes.

La majorité des chagossiens ont été arrêtés, expulsés de leurs foyers, littéralement « emballés » et déposés dans les caves d’embarcations, entre des cris et des pleurs ; avant, ils avaient vu exterminer leurs animaux domestiques et leur bétail. Ainsi, ils pouvaient bombarder plus facilement le Viêt-Nam, le Laos et le Cambodge ; menacer la Chine lors de la Révolution culturelle, puis suivre avec le Golfe Persique, l'Afghanistan, l'Irak, et... y a beaucoup plus. Ces barbares n'ont pas de cœur.

Et ce n’est pas tout ! Plusieurs sont morts de tristesse, se sont suicidés, ou sont devenus alcooliques, tandis qu'ils rêvaient de la terre promise. Mais personne n'a abandonné l'idée de revenir à son île de coraux et de palmiers ; à l'île qui — jusqu'à ce qu'ils la vissent — n'était pas contaminée par les armes et la méchanceté. Dans le « Times » de Londres du 9 novembre 2007, l'une des villageoises a résumé : « C'était le paradis, nous étions comme oiseaux libres, et maintenant nous sommes comme en prison ».

La Haute Cour britannique d'abord, et la Cour d'Appel ensuite, ont condamné l'expulsion comme étant illégale et ont donné à la population le droit de rentrer; mais aucun gouvernement n'a voulu accomplir ces sentences. Et le Bureau des affaires Internes et Internationales du Royaume-Uni a dit en revanche qu'il n'y aurait pas de population indigène. Le droit unique à une citoyenneté était accordé aux mouettes.

Aujourd'hui, de 2000 expulsés originairement, moins de 700 conservent la vie. Les barbares jouent-ils à l'extinction finale ?

Les USA ont loué l'île jusqu'en 2016. Et jusqu'alors, et après : quoi ?


Dracula, Frankenstein et les euphémismes

«Ah ces murs qu'on dressait, comment n'y ai-je pas pris garde ?

Mais aucun bruit de bâtisseurs ne me parvenait, pas un son :

tout doucement, ils m'ont emmuré hors du monde »


Constantino Kavafis

Et que dire, sur la prison de « Diego García » ? « Diego García » est le plus grand centre de tortures —ils appellent d’une façon tout euphémistique « interrogatoires »— pour les prisonniers réputés les plus « importants » par l'Empire. C'est là que le prisonnier Ibn Al-Sheikh Al-Libi a dû mentir, puisqu'il ne résistait pas au supplice auquel il était soumis. Il a dit, pour éviter qu'ils continuent de le lacérer, que Saddam Hussein était allié d'Al-Qaeda, et qu'il avait les fameuses armes de destruction massive, desquelles on a tant parlé.

Certes, il a été démontré que ces armes n'existaient pas. Mais c'étaient les arguments dont George W. avait besoin, pour la guerre du pétrole : celle qu’il a lancée, affamé de dollars, avec l'excuse du « terrorisme » ; comme s'il avait été salvateur du monde, alors qu'il l’anéantissait et c’est pourquoi, aujourd'hui on essaye de le juger. De part toute la planète, elles se lèvent, de plus en plus de voix qui demandent, précisément, de le présenter face à la justice comme un inculpé qui a commis des crimes contre l'humanité.

Le cachot de «Diego García » est connu comme « Campement de Justice ». Nous poursuivons avec des euphémismes. Et les six mille bases militaires mondiales des USA sont mentionnées comme « des traces » dans le jargon militaire américain. Entre celles-ci, « Diego García » a un nom où sonne la moquerie : « Trace de la liberté ». Les mots ont perdu leur signification.

Durant ce temps, les déplacements de prisonniers drogués, encapuchonnés et fort torturés, de là jusqu'au Guantanamo, c'était habituel. Des personnes captives déplacées d'une horreur, à l'autre. De « Diego García » à Guantanamo. De Dracula, il était dit, à Frankenstein.


Les 2.000 soldats yankees destinés d'une manière permanente dans le lieu, sont la population centrale de « Diego García ». La torture a besoin d'une surveillance, ça alors ! Des ironies de la vie, il y a aussi 2.000 bannis : les armes remplacent la vie.

Les barbares nient tout, mais les évidences et les preuves existent. Par exemple, celles d'ex-prisonniers qui, par un miracle, ont obtenu la liberté, et ils racontent comment ils ont été déplacés à Guantanamo, ainsi que la frayeur des tortures, impossibles même à imaginer pour tout esprit humain. Par exemple, le témoignage fondé de l'historien britannique Andy Worthington, l'auteur de « The le Guantanamo files : the stories of the 774 detainees in America's illegal prison » (« Les archives de Guantanamo : les histoires des 774 détenus en prison illégale de l'Amérique »).

Worthington raconte qu’ « une personne honnête avec accès à une information privilégiée », Barry McCaffrey, général américain en retraite et professeur prestigieux d'études de Sécurité internationale, a reconnu par deux occasions qu’à « Diego García » des personnes accusées de terrorisme sont retenues ; de la même manière, il a accepté que la même chose arrive dans Bagram, Guantanamo, certes, et l'Irak. De sa part, Clive Stafford Smith, directeur de l'ONG « Reprieve », dont personne ne doute le sérieux, a assuré à « The Guardian » qu’il est catégoriquement certain de l'existence des prisonniers dans l'île.

Aussi le sénateur suisse Dick Marty, a confirmé en 2006 les «remises extraordinaires» de détenus, de là vers Guantanamo. Dans un rapport qu'il a remis au « Conseil de l'Europe », il a certifié que, sous la responsabilité légale internationale du Royaume-Uni, les USA ont utilisé cet atoll de l'Indien comme prison secrète pour « des détenus de haute valeur ». Le narrateur spécial sur la Torture de l'ONU, Manfred Novak, l'a ratifié.

Le Guantanamo semble être priorité dans l'agenda de Barack Obama. Et « Diego García » ? Il est vrai que le président flambant neuf de la Maison Blanche a trop de défis, casse-tête et de crises à résoudre, ainsi qu'une opposition conservatrice qui ne rend pas facile de gouverner. Mais : a-t-il la volonté politique pour en finir avec cette abjection ? Pourra-t-il — et surtout voudra-t-il — aller contre les semailles de mort des barbares ?

La liberté, la justice et les exilés de « Diego García » attendent son mot et celui de l'Union Européenne. Ils attendent, « comme les beaux corps de morts qui n'ont pas vieilli / et ils les ont enfermés, avec larmes, dans une tombe splendide / — avec roses sur la tête et dans les pieds des jasmins » (Constantino Kavafis).


* Poète et journaliste


http://www.cristinacastello.com

http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/

castello.cristina@gmail.com


* Cet article est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur




ICI

Tks

mardi 11 mai 2010

L'ONU et Le FMI soutiennent l'agenda de la dictature financière mondiale...


 par Paul Joseph Watson


Le FMI comme l'ONU ont jeté tout leur poids derrière des propositions pour mettre sur pied un nouveau système de monnaie mondiale pour remplacer le dollar pour instaurer rapidement la dictature mondiale financière, la même semaine que le secrétaire au trésor US, Timothy Geithner disait aux mondialistes du CFR qu'il était " ouvert " à cet idée.

Comme nous l'avons rapporté hier* Timothy Geithner avait initialement repoussé une proposition chinoise et russe de remplacer le dollar par une nouvelle monnaie mondiale, mais plus tard il a dit aux élitistes du CFR qu'il avait constamment fait du lobbying en faveur d"une monnaie mondiale dans le cadre d'un agenda plus large de gouvernance mondiale, et qu'il était "ouvert" à cette idée.

Effectivement, avant que Geithner ne soit nommé par Obama (Secrétaire au Trésor ndlt) alors qu'il était encore président de la Banque de Réserve Fédérale de New York, il avait plaidé pour un nouveau système bancaire central mondial, peu de temps après avoir participé à la rencontre Bildenberg du 2008.

Maintenant, l'ONU et le FMI ont jeté leur poids derrière cette action et on rapporte que le sujet sera l'un des points de discussion principal lors de la conférence du G20, des responsables ayant initialement écarté toute spéculation que la création d'une monnaie mondiale serait sur l'agenda.

"Un panel d'économistes de l'ONU a poussé jeudi à la création d'une structure de réserve de monnaie mondiale pour remplacer le système instable basé sur le dollar et pour coordonner les démarches faites par les pays riches pour stimuler leurs économies selon ce qu'a rapporté une dépêche de l'AFP*.

" Un nouveau système mondial de réserve - ce qui pourrait être perçu comme un SDR particulièrement étendu ( Spécial Drawing Rights) avec des émissions régulièrement ou cycliquement ajustées à la taille des accumulations en réserve, pourrait contribuer à la stabilité mondiale, la puissance économique et l'équité mondiale" a dit le panel.

En plus, le directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn, a dit que les discussions sur une nouvelle réserve de monnaie mondiale pour remplacer le dollar US étaient "légitimes" et pourraient avoir lieu "dans les mois à venir" selon une information.

Comme nous avons à plusieurs reprises mis en garde *, l'introduction d'un nouveau système de monnaie mondiale constitue la pierre d'angle du mouvement pour une gouvernance mondiale, un contrôle centralisé et plus de pouvoir concentré dans les mains d'un nombre réduit d'individus.

L'exploitation rapide et brutale de l'effondrement économique par les mondialistes et les banques centrales qui sont principalement à l'origine du problème, tourne autour de leur offensive pour une union monétaire mondiale, une directive venant du pouvoir central du CFR et du Groupe Bildenberg.

La Réserve Fédérale est déjà un organisme privé et en tant que tel n'a pas de compte à rendre au peuple américain. (Cela vaut également pour la Banque Centrale européenne ndlt). Une banque centrale mondiale - c'est effectivement ce que créera le nouveau système mondial de réserve monétaire - établira de facto une dictature financière qui exercera son pouvoir sur les économies de chaque pays de la planète sans avoir aucun compte à rendre.

L'élite dirigeante est depuis longtemps décidée à nous faire avaler de force une monnaie mondiale. En fait, une monnaie mondiale est au coeur même de leur plan de domination du monde.

Si vous contrôlez la monnaie vous contrôlez le destin des états, vous éliminez la souveraineté nationale. " Le contrôle de la monnaie et du crédit est un coup porté au coeur même de la souveraineté" a une fois fait observer le président de la Banque d'Amérique, A.W. Clausen.

Comme l'a fait remarqué Carroll Quigley, un professeur de Georgetown et historien du CFR, le but des familles bancaires et de leurs minions c'est " rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble... contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets pris lors de fréquentes rencontres privées et de conférences."

En 2007, Robert Mundell, " le père de l'Euro" avait noté que " la réforme monétaire internationale devient habituellement possible seulement en réponse à un besoin ressenti et la menace d'une crise mondiale".

Cette crise là est arrivée peu de temps après, fournissant aux élites l'opportunité parfaite de s'engager dans un programme massif de centralisation financière en se posant en sauveurs - alors que ce sont eux qui ont crée le problème.

Les actions même des élites vont continuer à faire empirer la crise financière, fournissant le capital politique nécessaire pour qu'ils puissent instituer ce qu'ils ont projeté depuis longtemps - une nouvelle monnaie mondiale pour un gouvernement mondial qu'ils ont l'intention d'instaurer ensuite.




Source sur Mondialisation.ca, article du 7 avril 2009, ICI






mercredi 5 mai 2010

Tremblements de terre: naturels ou artificiels?




Tsunami le 26 Décembre 2004, sur la côte sud-ouest du Sri Lanka. Imagerie ICI à 10h20, quatre heure après tremblement de terre et peu de temps après l'impact du tsunami.










Infos de l'article de Jason Jeffrey ICI et agrémenté par d'autres infos


Les précautions contre les armes non conventionnelles doivent être intensifiées comme des terroristes potentiels de développer des armes chimiques et biologiques et des méthodes électromagnétiques qui pourraient créer des trous dans la couche d'ozone ou de déclencher des tremblements de terre ou des volcans.

- L'ancien secrétaire américain à la Défense William Cohen parle à l'Université de Géorgie, en 1997

Le tsunami dévastateur a été créé le 26 Décembre 2004, par un tremblement de terre d'une magnitude de 9,0 qui a tué plus de 300.000 personnes sur les rives de l'océan Indien, a pris le monde par surprise. (...le grand tremblement de terre de magnitude 9,2 était au large de l'Alaska en 1964, et le quatrième plus grand depuis 1900..).

Le tremblement de terre qui a frappé l'île indonésienne de Sumatra s'est produit dans un endroit géologues connu, qui est susceptible de puissants tremblements de terre. Le séisme s'est produit le long "d'une zone de subduction ", dans laquelle la plaque tectonique indienne est en cours de subduction, ou tirant au-dessous, la plaquettes tectonique de la Birmanie.

La plaque supérieure a bondi vers le haut de plus de 4,5 mètres, levé l'eau au-dessus et déclenché le tsunami.

Pour certains, le doigt accusateur ne pointe pas carrément la nature, mais au sommet des essais militaires secrets dans les eaux de l'océan Indien.

Le magazine hebdomadaire égyptien Al-Osboa a déclaré que le séisme qui a déclenché le tsunami "était peut-être" provoqué par une expérience nucléaire indienne dans laquelle "israéliens et américains experts en nucléaire ont participé".

Un chercheur australien, Joe Vialls (1) , dans son article "New York avait-elle orchestré le tsunami en Asie? " Analyse la manière dont il serait facile de livrer une multi-mégatonne d'armes thermonucléaires au fond de la fosse océanique de Sumatra, puis la faire exploser pour un effet impressionnant (terrifiant).

Les jours après la catastrophe, le professeur canadien Michel Chossudovsky a écrit un article intitulé " prescience (pré-connaissance) d'une catastrophe naturelle: Washington savait qu'un raz de marée mortel a été mise en place dans l'océan Indien". (2) Il a noté "que l'US Navy était pleinement conscient du raz de marée mortelle, parce que la Marine (the navy) était sur la liste d'alerte des contacts dans le Pacifique. (L'armée a également ses propres systèmes avancés, y compris des images satellitaires, qui lui permet de contrôler de façon très précise des mouvements de l'onde sismique en temps réel. En d'autres termes, selon toute vraisemblance, les militaires américains avaient des informations sur une prochaine catastrophe. En outre, la base navale stratégique d'Amérique sur l'île de Diego Garcia a également été avertie. Bien que directement dans la trajectoire de l'onde de marée (voir tableau ci-dessous d'animation), la base militaire de Diego Garcia a rapporté "aucun dommage".

"Avec les communications modernes, l'information d'une catastrophe imminente pourrait avoir été envoyée dans le monde entier en quelques minutes, par courriel, par téléphone, par télécopieur, sans oublier la télévision en direct par satellite", a t-il ajouté. (...)

Note: Qu'est-il arrivé à la base navale de Diego Garcia dans l'océan Indien où le séisme a eu lieu??? La base militaire de Diego Garcia a rapporté "aucun dommage"? Ont-ils été avertis
d'une éventuelle évacuation d'urgence? Y a-t-il eu des dommages? Ou se sont-ils tus pour éviter que les yeux se portent sur d'autres actions nuisibles?











Des images pour localiser ce lieu et se faire une idée




C' est un atoll....



Un atoll est un type d'île corallienne basse des océans tropicaux. Les atolls se composent d'un récif barrière, d'un ou plusieurs îlots appelés motu
formés par accumulation de sable à l'arrière de ce récif, et entourant une dépression centrale.
La dépression peut faire partie de l'île émergente ou une partie de la mer (c'est-à-dire, un lagon) ou, plus rarement, d'une enceinte fermée remplie d'eau fraîche, saumâtre, ou fortement saline. (Source: ICI)






Notes:

Diego Garcia est un atoll de l'archipel des Chagos, dans le territoire britannique de l'océan Indien, un territoire britannique d'outre-mer[2]. L'île principale de l'atoll, appelée elle aussi Diego Garcia, accueille une base militaire britannique louée à l'armée américaine. Les installations comprennent un aéroport, des hangars, des locaux techniques, des habitations et autres infrastructures civiles ainsi qu'un port en eaux profondes aménagé dans le lagon.

(...)

Le 26 décembre 2004, la partie centrale de l'océan Indien est parcourue par un tsunami parti des côtes indonésiennes en raison du tremblement de terre survenu à Sumatra. Néanmoins, Diego Garcia n'est pas touché par les vagues contrairement aux Maldives situées plus au nord. La fosse des Chagos située à l'est en direction de la source des vagues et profonde de 5 000 mètres aurait absorbé une partie de l'énergie du tsunami qui s'est mué en une marée de deux mètres de hauteur qui a contourné l'atoll au lieu de concentrer son énergie sur lui.


(...)

Les objectifs militaires de la base américaine de Diego Garcia sont d'apporter un soutien logistique aux opérations militaires des pays du pourtour de l'océan Indien où les États-Unis sont engagés. Dans cette région du monde qui inclus aussi le Proche et le Moyen-Orient, Diego Garcia constitue ainsi le « fer de lance » de l'armée américaine. Occasionnellement, une flotte de bombardiers dont des B-2 est basée sur Diego Garcia. Une station du réseau Echelon serait basée sur l'atoll ce qui constitue un atout majeur pour le United States Central Command. Elle est soupçonnée d'être ou d'avoir été un centre de détention secret pour des prisonniers d'Al-Qaida.


Source: ICI







Infos plus:
Vidéo sur Diego Garcia "le porte-avions Immobile".
Dans les dessous de carte.






La base militaire américaine de Diego Garcia
L'ACCOVAM / IRIS station sismique DGAR (Diego Garcia) , Est dans un caveau situé sur le terrain de l'US Air Force Ground-Based de surveillance électro-optique Deep Space (GEODSS) gare à la base militaire américaine. (Le GEODSS Diego Garcia installation prévoit que «les données de surveillance d'espace" à travers trois puissants télescopes. GEODSS surveille également les objets en mouvement et des météorites; simultanément, il utilise également des données sismographiques.)


La station sismique à Diego Garcia créé en février 2004, transmet les données à l'IRIS et NEIC.

L'appareil de contrôle sismique est installé dans le souterrain. Le reste des capteurs sur le quai central, qui est lié directement à la barrière de corail qui sous-tend la voûte afin que les instruments enregistrent au mieux les secousses causées par les ondes sismiques Voyageant à travers la terre. (Source: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=207)

Quatre stations de surveillance dans l'archipel des Chagos
la base militaire américaine de Diego Garcia , Avec ses installations de surveillance de pointe, des laboratoires de recherche,etc... Elle n'était pas le «bénéficiaire» mais plutôt «la source» des données pertinentes concernant le tremblement de terre.
Elle est la source non seulement des informations sismiques (sans parler de l'imagerie par satellite), mais d'autres types de données, utilisés pour déterminer les causes d'un tremblement de terre, de trois autres stations de surveillance dans les îles Chagos, qui sont liés à la IMS / OTICE (...)
En d'autres termes, les données recueillies par les trois stations des îles Chagos IMS ont la capacité de « enregistrer des ondes de choc provenant d'une explosion nucléaire souterraine, dans les mers et dans l'air, ainsi que la détection des débris radioactifs libérés dans l'atmosphère."
Ces données pourraient faire la lumière sur la nature de la catastrophe, tout en dissipant la spéculation par certains nouveaux médias que le tsunami a pu être causé par une explosion souterraine.
Il est donc essentiel que les lectures de ces trois stations du BIOT et IMS, qui sont à la disposition des gouvernements signataires, soient immédiatement libérés et analysés. (...)
L'analyse ICI dégage plusieurs questions dans ses conclusions, dont celle de:
Pourquoi l'information n'est pas parvenue aux personnes à temps dans les pays touchés par le tsunami?

Carte: Animation simulant la propagation du tsunami dans l'océan Indien.
Ref article ici


Tremblements de terre naturelles

Les tremblements de terre naturelles sont causées par le mouvement des plaques tectoniques sur le manteau terrestre. Pris en sandwich entre la croûte terrestre et le noyau de base externe en fusion, le vaste manteau représente 83 pour cent du volume de la planète. Il est rempli avec de la roche solide, mais chauffé par le noyau, et par sa propre désintégration radioactive, il circule comme un pot de soupe impénétrable.

Cette circulation est la force motrice derrière le mouvement de la surface des plaques tectoniques , qui construit des montagnes et cause des tremblements de terre. Le pouvoir destructeur d'un séisme se produit de l'élan lorsque deux opposés "fautes" ou des plaques tectoniques qui ont pu être verrouillées ensemble pendant des décennies, tout à coup se séparent. Le résultat est que la roche solide qui se déplace normalement au fil des âges géologiques s'accélère brièvement à 8000 km / h, déclenchant d'énormes quantités d'énergie et créant un mouvement de secousse pouvant aller jusqu'à un mètre par seconde.

La plupart des gens considèrent les tremblements de terre étant d'origine naturelle, mais que faire si il y avait une chose telle comme les tremblements de terre issus de homme? Eh bien, il existe. Il y a la version officielle de ce qui constitue un tremblement de terre fait par l'homme, et puis il y a un corps de recherche supprimé pointant vers un programme plus insidieux.


Tremblements de terre induits artificiellement

Officiellement, il s'agit d'un domaine de recherche consacré aux tremblements de terre fait-homme. Les géologues et les sismologues sont convenus que les tremblements de terre peuvent être induits dans les cinq principaux cas: injection de fluide dans la Terre, l'extraction par fluide de la Terre, les mines ou les carrières, les essais nucléaires et par la construction de barrages et de réservoirs.

En fait, officiellement il y a des cas de tremblements de terre enregistrés et causés par l'activité humaine.

Les géologues ont découvert que l'élimination des déchets liquides, par les moyens de les injecter en profondeur dans la Terre, pourrait déclencher des tremblements de terre après une série de tremblements de terre dans la région de Denver eu lieu entre 1962-1965; les périodes et les quantités de déchets injectées ont coïncidé avec la fréquence et l'ampleur des tremblements de terre dans la région de Denver. Les tremblements de terre ont été déclenchés par le liquide, qui a été injecté sous très haute pression, libérant l'énergie sous pression stockée dans les roches.

Les tremblements de terre fait-homme peuvent sembler un cas d'X-Files, et probablement il n'était qu'une question de temps avant que l'idée soit reprise par Hollywood..

L'intrigue de la "Hammer of Eden", écrite par l'auteur à succès Ken Follett, s'articule autour d'un groupe de terroristes menaçants d'un tremblement de terre fait-homme, au niveau de San Francisco. Interrogé par le magazine "Salon", quelle est la réalité de l'idée d'un tremblement de terre fait-homme, Follett a répondu que, "Certains des sismologues m'ont dit: " Il n'y a aucune possibilité que cela puisse se produire. "


La recherche supprimée:
Technologies Tesla


Né à Belgrade, en Yougoslavie, Nikola Tesla est l'un des plus grands des scientifiques du 20ème siècle. Un inventeur prodigieux des dispositifs électroniques et pionnier de l'énergie libre, Tesla n'a jamais obtenu la reconnaissance qu'il méritait parce que ses découvertes scientifiques ont été jugées trop «sensibles» par les entreprises et les pouvoirs gouvernementaux d'aujourd'hui.

Dans un livre intitulé Tesla - une section est titrée "Tremblement de terre par l'homme". Il est révélé la fascination de Tesla avec la puissance de la résonance et la façon dont il l'expérimente non seulement sur l'électricité mais aussi bien sur le plan mécanique. Dans son laboratoire de Manhattan, Tesla construit des vibrateurs mécaniques et teste leurs pouvoirs. Une expérience réussie.

Tesla joint un puissant petit moteur vibrateur à air comprimé à un pilier en acier. Le laissant là, il vaquait à ses affaires. Pendant ce temps, dans la rue, un tremblement violent se forme, secouant le plâtre, éclatant la plomberie, fissurant des fenêtres, et brisant de la machinerie lourde au large de ses ancrages.

Le vibrateur de Tesla avait trouvé la fréquence de résonance d'une épaisse couche de sable du sous-sol de son immeuble, provoquant un petit séisme. Bientôt le propre bâtiment de Tesla a commencé à trembler. Il a été signalé que la police a fait irruption dans son laboratoire, Tesla a été vu brisant l'appareil avec un marteau, la seule manière qu'il avait trouvé pour l'arrêter rapidement.

Dans une expérience similaire, sur une promenade le soir dans la ville, Tesla joint un vibrateur à piles, décrit comme ayant la taille d'un radio-réveil, à la structure métallique d'un immeuble en construction. Il la ajustée à une fréquence appropriée et fixé la structure sur une vibration de résonance.

La structure a été secouée, et aussi la terre sous ses pieds. Tesla s'est ensuite vanté qu'il pourrait faire affaisser l'Empire "State Building" avec un tel dispositif. Si cette déclaration n'était pas assez extravagante, il se mit à dire qu'une vibration de résonance, à grande échelle, était capable de diviser la terre en deux.

Un article du 11 Juillet 1935 du "New York American" intitulé "Tesla a contrôlé des tremblements de terre", Tesla a déclaré "les expériences dans la transmission des vibrations mécaniques à travers la Terre - appelé par lui « l'art de télé-geodynamique »- ont été à peu près décrit par les scientifiques comme une sorte de tremblement de terre contrôlée."

L'article cite Tesla aussi disant:

Les vibrations rythmiques traversent la Terre sans presque aucune perte d'énergie. Il devient possible de transmettre des effets mécaniques à de plus grandes distances terrestres et produire toutes sortes d'effets uniques. L'invention pourrait être utilisée avec des effets destructeurs dans une guerre ...

L'édition de Janvier 1978 du magazine Spécula a publié un article décrivant un phénomène extrêmement profond qui pourrait se produire dans la Terre par ce qu'on appelle « l'effet Tesla ».

Selon l'article, des signaux électromagnétiques de certaines fréquences peuvent être transmises par la Terre pour former des ondes stationnaires dans la Terre elle-même. Dans certains cas, la cohésion de cette onde stationnaire peut être induite dans une portion démesurée, déferlant des courants électromagnétique de la Terre, qu'elle-même alimente et accroît l'onde stationnaire provoquée.


En d'autres termes, "beaucoup plus d'énergie est désormais présente dans l'onde stationnaire qu'à ... la quantité étant alimenté à partir de la surface de la Terre." Par des techniques de l'interféromètre, des ondes stationnaires géantes peuvent être combinées pour produire un faisceau focalisé d'une très grande énergie. Cela peut ensuite être utilisé pour produire des séismes provoqués à distance visant des endroits.

Tesla a exprimé de graves inquiétudes sur les effets de cette technologie parce que c'est exactement le genre de chose qui pourrait facilement devenir hors de contrôle une fois qu'elle commence à vibrer à l'intérieur de la Terre - et elle pourrait effectivement amener la Terre à vibrer en morceaux.

Un autre éminent chercheur Tesla et ingénieur nucléaire. Le colonel Thomas Bearden, lors d'un colloque de US Psychotronics Association (USPA) en 1981, a déclaré:

Tesla a découvert qu'il pouvait créer des ondes stationnaires.... dans la terre (le noyau en fusion), ou, il suffit de mettre en place à travers les roches - l'activité tellurique dans les roches fournirait l'activité dans ces ondulations et on obtiendrait plus de potentiel énergétique dans ces ondes qu'il a fait installé. Il a appelé le concept de "the Tesla Magnifying Transmitter" (TMT) (L'émetteur amplifiant de Tesla). (Source de l'article de Jason Jeffrey ici)


Bearden poursuivit en expliquant comment TMTs travaillaient:

(...) Ce que vous faites, c'est que vous avez configuré une onde stationnaire à travers la Terre et le noyau en fusion de la Terre commence à se nourrir de cette onde (on parle maintenant de Tesla). Lorsque vous avez cette onde stationnaire, vous avez mis en place une triode. (...)

(voir plus bas infos sur onde en énergie et l'obtention d'une triode)

(...)Vous obtiendrez des éclairs et des boules de feu (plasma), qui descendront sur la surface de la terre ... vous pouvez provoquer des changements climatiques énormes sur des régions entières en jouant cet effet de va-et-vient. (Source de l'article de Jason Jeffrey ici)


Bearden est un des meilleurs connaisseurs de la technologie soviétique. Il est l'auteur du livre La solution des secrets de Tesla et les armes Tesla de fabrication soviétique, ainsi que le livre The Excalibur Briefing. Bearden est Master of Science en physique nucléaire.

Dans sa conférence de 1981 qui porte le titre : L'élimination de Nikola Tesla, il expose les faits suivants :

"Quelques années avant Hertz, Tesla avait découvert ce que nous appelons les ondes hertziennes, mais peu après il a fait une autre découverte, plus importante à ses yeux, les ondes stationnaires, et il a négligé sa première découverte. Cette onde possède un potentiel de résistance de champ pur dans l'espace temps. Elle a un comportement bien particulier."

Bearden remarque que beaucoup de scientifiques ne comprennent pas comment les russes ont réussi à influencer le climat avec leurs ondes ELF. "C'est qu'ils ne connaissent pas la différence entre une onde de Hertz et une onde de Tesla", bien que Tesla l'ait formulé clairement à plusieurs reprises dans ses écrits scientifiques et ses brevets.


"Tesla savait qu'il pouvait créer des ondes stationnaires avec ce type de champ. Plus exactement, il savait les diriger vers le noyau de la Terre ou vers l'ionosphère. Si on envoie une onde stationnaire à travers la Terre, à travers le noyau en fusion, l'énergie tellurique ajoute du potentiel à cette onde et on obtient une onde avec un potentiel d'énergie plus élevé qu'à la source. C'est ce que Tesla appelle son "émetteur amplifié."

Bearden décrit le fonctionnement de ces émetteurs :

"Ils transpercent tout. On lance une onde stationnaire, le noyau de la terre en fusion alimente cette onde en énergie et on obtient une triode qui joue le rôle d'amplificateur."

C'est donc le noyau de la Terre en fusion qui décuple l'énergie. Ensuite, on varie la fréquence dans une direction, l'onde se déphase, l'énergie se déplace vers le foyer que l'on a déterminé, de l'autre côté de la Terre. L'air commence à s'ioniser. C'est le début d'une manipulation du climat.

Un léger déplacement de l'onde peut provoquer une perturbation climatique décisive. C'est une gigantesque machine météorologique. Si le déplacement s'effectue plus rapidement, la faible ionisation n'apparaît pas, on obtient par contre des éclairs et des boules de feu qui retombent sur la surface de la Terre. Bearden explique que c'est ce qui s'est produit au cours de la petite explosion nucléaire dans l'Océan Indien il y a quelques années et au large des côtes atlantiques des USA à la fin de l'année 1970. Les scientifiques n'ont trouvé aucune trace radioactive.

Si on dirige la fréquence vers le noyau de la Terre en va et vient, elle se décharge dans le manteau terrestre et non dans l'atmosphère. En induisant de l'énergie électrique on obtient de l'énergie mécanique et un "stress" géophysique. Une faille tellurique se crée et on assiste à un tremblement de terre ordinaire.
En agissant trop rapidement, l'énergie se décharge dans le manteau terrestre de façon abrupte.

Qu'il y ait déjà une faille ou non ne change rien. La roche est broyée et pulvérisée, c'est la signature.
L'origine du tremblement de terre peut être identifiée sans aucune hésitation. Ces explosions se produisent également dans l'atmosphère.

C'est ainsi qu'on a pu identifié clairement les agissements des soviétiques quand ils ont commencé à quadriller systématiquement l'Amérique du Nord.

(Source article les ondes stationnaires: ICI)

Machine à tremblement de terre crée déjà par des experts soviétiques:




Légende de la video:

"Machine Pamir également appelée générateur MHD de Pavlowsky. Conçu par l'IVTAN Russe équivalent du Typhée Français conçu par le CEA.
Principe de fonctionnement : générateur MHD impulsionnel à rafale longue, un gaz chaud induit dans une tuyère génère des fréquences électriques permettant les vibrations des différentes couches terrestres."



Note:


Voici un aperçu de la "philosophie de Bearden" :

" …Les régions du monde développé ou en développement rejettent des fumées, des déchets toxiques et polluants. Elles vomissent aussi des armements qui serviront pour une raison ou une autre à armer les nations les plus pauvres pour leur permettre de s’auto-détruire et détruire leurs voisins appauvris. La guerre, la terreur, le brigandage, la dictature et les quatre cavaliers de l’apocalypse ont véritablement déferlé sur la Terre.

Nous nous devons de faire mieux que cela, nous pouvons faire mieux que cela. Mais pour faire mieux, nous devons absolument permettre aux nations pauvres d’accéder aux choses essentielles facilement et à très bon marché. En premier, arrivent l’énergie et les traitements médicaux. En les leur offrant on permettra la stabilisation, l’éducation, le début du développement et l’élévation radicale du niveau de vie.

Dans cet article (secret définitif de l'énergie libre), je livre avec franchise le fruit de trente années d’un travail ardu qui va provoquer - si Dieu le veut- chez des centaines ou plus de scientifiques et d’ingénieurs, un intérêt pour le développement des appareils ayant des rendements énergétiques supérieurs à l’unité. Alors, bientôt, nous pourrons délivrer notre biosphère des rejets nocifs provenant des voitures et des usines, des déchets radioactifs, et des marées noires gigantesques. Nous pourrons débarrasser l’air de nombreux produits polluants dus à la combustion des hydrocarbures, nous pourrons arrêter les pluies acides et la destruction de nos forêts ainsi que l’augmentation permanente du monoxyde de carbone de l’air. Nous pourrons stopper l’effet de serre. "
(Source: ICI)


HAARP: l'arme ultime du Pentagone



Dans un Arctique vaste de 450 km à l'est d'Anchorage, en Alaska, le Pentagone a dressé un émetteur puissant conçu pour un faisceau de plus d'un gigawatt d'énergie dans la partie supérieure de l'atmosphère.


Connu sous le nom du projet HAARP (High-frequency Active Auroral Research Program), l'expérience implique un "réchauffeur ionosphérique" le plus grand du monde, un dispositif destiné à zapper des centaines de kilomètres de ciel, (disposé) au-dessus la Terre, au moyen d'ondes radio à haute fréquence.

Pourquoi irradier les particules chargées de l'ionosphère (qui, lorsqu'elles sont excitées par des processus naturels constituent le beau et célèbre phénomène connu sous le nom les aurores boréales)? Selon l'US Navy et Air Force, co-sponsorisants du projet, c'est «pour observer les variations naturelles complexes de l'ionosphère de l'Alaska." En outre, le Pentagone admet, avoir développé des nouvelles formes de communications et de technologies de surveillance pour permettre à l'armée d'envoyer des signaux aux sous-marins nucléaires et regarder attentivement le sous-sol profond.


Depuis l'existence du HAARP a été rendue public, un certain nombre de chercheurs indépendants ont mis en garde sur l'opération d'un agenda secret incluant la modification du climat, le contrôle de l'esprit, des expériences militaires "hi-tech", et le déclenchement de tremblements de terre.


Les transmissions HAARP peuvent aussi être utilisées pour la détection et la surveillance des champs électromagnétiques ou de phénomènes "plasma", les signes avant-coureurs de l'activité sismique et les mouvements tectoniques. Des chercheurs estiment que les transmissions HAARP sont effectivement utilisées pour activer ou déclencher exactement les mêmes conditions électromagnétiques qui peuvent causer des mouvements tectoniques.

Jerry Smith dans son livre HAARP: l'arme ultime de la conspiration, met en garde contre de nombreux travaux atmosphériques de scientifiques sur le projet secret militaire, ignorant peut-être les possibilités graves de HAARP à produire des ravages sur la Terre. Il écrit:

"Si HAARP est un TMT [émetteur amplifiant de Tesla], et ces chercheurs comprennent convenablement le travail de Tesla, (que) nous pourrions être dans un tas de fléaux. Au-delà de leur ignorance cela pourrait être aggravé si HAARP est en effet un projet secret des opérations (spéciales tortueuses) militaires (black-ops). L'armée a mis au point un moyen de garder les secrets appelés «compartimentation» où chaque unité ne connaît que ce qu'il a besoin de savoir...Il est fort possible que les scientifiques travaillant sur HAARP ne savent pas avec quoi ils jouent... Seul le groupe de contrôle sait ce qui se passe... S'il y a un groupe de contrôle familiarisé avec les TMTs guidant l'action des scientifiques non scolarisés dans la technologie de Tesla, ces agents de niveau inférieur pourraient ordonner de faire des ravages avec création de tempêtes ou production de tremblements de terre...


La technologie clé derrière HAARP est l'idée originale du scientifique Bernard Eastlund. A en juger par son brevet APTI, Tesla a été une inspiration majeure pour les appareils de chauffage ionosphèriques Eastlund. Un New York Times, daté du 8 Décembre 1915, décrit l'une des idées de Tesla qui est remarquablement similaire à les Eastlund. (Document détaillé: ICI)

En 1966, le professeur Gordon JF MacDonald a été directeur associé de l'Institut de géophysique et Planetary Physics à l'Université de Californie, Los Angeles, un membre du Comité consultatif des sciences du Président des États-Unis, et plus tard, un membre du Conseil sur la qualité environnementale du Président des États-Unis.

Il a publié des articles sur l'utilisation des technologies de contrôle de l'environnement à des buts militaires. MacDonald a fait un commentaire révélateur: "La clé de la guerre géophysique est l'identification des instabilités environnementales à laquelle s'ajoute une petite quantité d'énergie permettant de dégager des quantités plus grandes d'énergie."

Le scientifique de renommé mondiale MacDonald a développé des idées pour utiliser l'environnement comme un système d'arme et il a contribué à ce qu'elle le soit; à l'époque, seulement dans les rêves les plus fous d'un futuriste. Quand il a écrit son chapitre, "Comment faire échouer l'environnement», pour le livre À moins que la Paix ne vienne (Unless Peace Comes), il n'était pas en train de plaisanter autour. Il y décrit l'utilisation des manipulations météorologiques, la modification du climat, la fonte de la calotte polaire ou de déstabilisation, les techniques d'appauvrissement de l'ozone, le génie parasismique, le contrôle des vagues océaniques et la manipulation des ondes cérébrales en utilisant l'énergie des champs de la planète.

Il a spéculé que ces types d'armes seront développés et, lorsqu'ils seraient utilisés, ils seront pratiquement indétectables par leurs victimes. Est-ce HAARP ces telles armes?

Dans son livre La planète Terre: Les dernières armes de guerre, la scientifique de renom et militante nucléaire Dr Rosalie Bertell dit que ces armes électromagnétiques "ont la capacité de transmettre des effets explosifs et d'autres effets comme l'induction de tremblements de terre sur des distances intercontinentales à n'importe quel site cible sélectionné sur le globe avec des niveaux de force équivalentes aux grandes explosions nucléaires. "

Son livre explique que pulsé, des ondes de fréquences extrêmement basses (ELF) peuvent être utilisées pour transmettre des vibrations mécaniques et à de grandes distances à travers la Terre.

Une telle manipulation de la Terre, dit-elle, "A la capacité de provoquer des perturbations de volcans et de plaques tectoniques, qui à son tour, aura un effet sur le climat," la création d'orages et des pluies torrentielles sur une région. Quelqu'un a-t-il remarqué que des avis météorologiques du monde ont été très étranges, ces derniers mois?

Échouages et essais sismiques


Le 28 Novembre 2004, Reuters a signalé que, pendant une période de trois jours, 169 baleines et dauphins se sont échoués en Tasmanie, une île au large de la côte sud de l'Australie continentale. La cause de ces échouages n'est pas connue, mais Bob Brown, sénateur au parlement australien, a déclaré: "attentat sonore" ou des essais sismiques des fonds océaniques ont été récemment testés pour le pétrole et le gaz, menés à proximité des sites des échouages de Tasmanie.

Selon Jim Cummings de l'Institut de l'écologie sonore, des études sismiques en utilisant des canons à air (3) (comprimés - domaine des pistolets à air sismiques utilisés dans la sismique marine) ont eu lieu dans les zones riches en ressources minérales des océans du monde depuis 1968. Parmi les domaines qui ont connu les activités d'études les plus intenses sont la mer du Nord, la mer de Beaufort (hors du Versant Nord de l'Alaska), et le golfe du Mexique, les zones autour de l'Australie et l'Amérique du Sud sont également des points d'accès actuels d'activité.

Les impulsions généraient par la diffusion de l'air à partir des étalages jusqu'à 24 canons à air comprimé à créer de faibles fréquences d'ondes sonores assez puissantes pour pénétrer jusqu'à 40 km sous le fond marin. Le "niveau source" de ces ondes sonores est généralement de plus 200dB (et souvent 230dB ou plus), à peu près comparable à un bruit d'au moins 140-170dB dans l'air.

Selon la Fondation de Préservation australienne, ces 200dB - 230dB coups de canons à air comprimé sont tirés toutes les 10 secondes environ, à 10 mètres sous la surface, 24 heures par jour, périodiquement pendant 2 semaines, si le temps le permet.

Ces types de tests sont connus pour affecter les baleines et les dauphins, ayant une ouïe fine et l'usage du sonar est très délicat.


Le 24 Décembre 2004, il y avait eu un tremblement de terre de magnitude 8,1 à plus de 800 kilomètres au sud de la Tasmanie, près de la Nouvelle-Zélande, avec une réplique ultérieure de 6.1, un peu plus tard dans la matinée de ce même jour.

Puis, le 26 Décembre, le tremblement de terre de magnitude 9,0 a frappé, conduisant à le dévastateur Tsunami qui a tué plus de 300.000 personnes.




Le 27 Décembre, 20 baleines se sont échouées à 180 km à l'ouest de Hobart sur l'île méridionale de Tasmanie.



Fait intéressant, l'emplacement des échouages de baleines au cours des 30 derniers jours est en corrélation avec la même région frappée par le tremblement de terre australien de 8.1. Les essais sismiques ont également eu lieu dans la même zone. Puis, deux jours après la plaque tectonique australienne s'est déplacée, le tremblement de terre a secoué la côte de l'Indonésie de 9.0.

Il existe des preuves solides suggérant des activités d'exploration pétrolière qui ont provoqué des tremblements de terre dans le passé, même si un lien est encore à établir dans ce cas.

Un document de "sismicité dans le domaine pétrolier" par des universitaires russes reconnaissent: «Les scientifiques ont observé que les tremblements de terre peuvent être déclenchés par l'action de l'homme ....Certains géophysiciens, y compris les auteurs de cet article, pensent que si le régime tectonique naturel avait été pris en compte lors de la planification de la récupération des hydrocarbures, les tremblements de terre aurait pu être évitée."

Il s'agit de donner à réfléchir si l'on considère que certains géologues disent que le tremblement de terre australien a été le déclencheur probable pour le tremblement de terre indonésien.

Tsunami: Thaïlande et Asie du Sud-Est:




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Signe des temps?


*

(1)
- Joe Vialls (1944 - 17 Juillet, 2005) était un théoricien de la conspiration et journaliste de Internet basée à Perth, en Australie occidentale. Ses revendications que des incidents majeurs comme le massacre de Port Arthur, les attaques terroristes à Bali et Jakarta et le tsunami en Asie en 2004 ont été les travaux de agents secrets israéliens et américains qui avaient acquis une certaine notoriété en Australie, en Amérique et en Indonésie (..). Voir suite sur wikipedia:
ICI


(2)- "Prescience (pré-connaissance) d'une catastrophe naturelle: Washington savait qu'un raz de marée mortel a été mis en place dans l'océan Indien" par Michel Chossudovsky http://globalresearch.ca/articles/CHO412C.html
ou http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=151

(3)- Vidéos sur des airguns - canons à air: http://www.youtube.com/watch?v=5VtR5ya-wtA&feature=player_embedded ou http://www.youtube.com/watch?v=xkf0LIIbdVk&feature=player_embedded


Traduction Daily-censorship avec les références mises à votre disposition sur cet article

mardi 4 mai 2010

Haïti regorge de pétrole...



Haïti regorge de pétrole affirment Daniel et Ginette Mathurin,


Radio Metropole, Jan 28, 2008



Les scientifiques Daniel et Ginette Mathurin indiquent que le sous sol haïtien est riche en hydrocarbures et en combustibles fossiles qui ont été répertoriés par des spécialistes étrangers et haïtiens. " Nous avons relevé 20 sites pétrolifères", lance Daniel Mathurin précisant que 5 d’entre eux sont jugés de grande importance par les spécialistes et les politiques.

Le Plateau central, notamment la région de Thomonde, la plaine du cul-de-sac et la baie de Port-au-Prince regorgent d’hydrocarbures, dit-il ajoutant que les réserves pétrolifères d’Haïti sont plus importantes que ceux du Vénézuela. " Une piscine olympique comparée à un verre d’eau voilà la comparaison pour montrer l’importance des gisements de pétrole haïtien comparés à ceux du Vénézuela", explique t-il.

Le Vénézuéla est l’un des plus grands producteurs mondiaux de pétrole.

Daniel Mathurin révèle que des enquêtes de plusieurs gouvernements antérieurs ont permis de vérifier l’existence de ces importants gisements de pétrole. Il rapelle qu’un document du parti Fanmi Lavalas au pouvoir en 2004, avait précisé les nombreux sites d’hydrocarbures en Haiti.

Selon Daniel et Ginette Mathurin, la région des lacs, avec des villes comme Thomazeau et Cornillon, renferme d’importants gisements de pétrole.

Interrogée sur la non exploitation de ces sites, Ginette Mathurin a précisé que ces gisements sont déclarés réserves stratégiques des Etats Unis d’Amérique. Tout en faisant état de son imcompréhension d’une telle situation, elle rapelle que la caraïbe est considérée comme l’arriere cour des Etats Unis.

Cependant Daniel Et Ginette Mathurin indiquent que le gouvernement américain avait en 2005 autorisé l’exploitation des réserves stratégiques des Etats Unis. Cette porte doit être utilisée par les politiques haïtiens pour lancer des négociations avec des compagnies américaines dans la perspective de l’exploitation de ces gisements ajoute Daniel Mathurin

Les spécialistes soutiennent que le gouvenement de Jean Claude Duvalier avait vérifié l’existence d’un important gisement de pétrole dans la baie de Port-au-Prince peu de temps avant sa chute.




De plus, Daniel et Ginette Mathurin révèlent que l’Uranium 238 et 235 et le zyconium existent en gisement dans plusieurs régions notamment à Jacmel. L’Uranium est utilisé dans les réacteurs nucléaires pour la production d’energie électrique.




Lire aussi sur le déclenchement d'évènements sismiques : ICI

L'arme ultime de destruction massive: "Posséder la météo" pour l'usage militaire....

par Michel Chossudovsky
27 septembre 2004


Les armes du Nouvel Ordre Mondial de Washington ont la capacité de déclencher un changement de climat.
La guerre environnementale est définie comme la modification ou la manipulation intentionnelle de l'écologie naturelle, comme le climat ou le temps, les systèmes terrestres comme l'ionosphère, la magnétosphère, le système de plaques tectoniques, et/ou le déclenchement d'évènements sismiques (tremblements de terre) pour causer des destructions intentionnelles physiques, économiques et psycho-sociales à une cible géophysique ou un endroit peuplé déterminé, dans le cadre d'une guerre stratégique ou tactique. (Eco News)

Quelles sont les causes sous-jacentes de l'instabilité extrême du climat, qui a ravagé toutes les principales régions du monde au cours des quelques dernières années?
Des ouragans et des orages tropicaux ont ravagé les Caraïbes. L'Asie Centrale et le Moyen-Orient sont frappés par la sécheresse. L'Afrique de l'ouest fait face à la plus grande nuée de sauterelles depuis plus d'une décennie. Quatre ouragans destructifs et un orage tropical, Alex, Ivan, Frances, Charley et Jeanne, sont apparus à la suite, dans un courte période. Sans précédent dans l'histoire des ouragans dans les Caraïbes, l'île de Grenade a été complètement dévastée: 37 personnes sont mortes et environ deux tiers des 100000 habitants se sont retrouvés sans abri; à Haïti plus de 2000 personnes sont mortes et des dizaines de milliers sont sans abri. La République Dominicaine, la Jamaïque, Cuba, les Bahamas et la Floride ont aussi été dévastés. Aux États-Unis, les dégâts dans plusieurs états du sud incluant la Floride, l'Alabama, la Georgie, le Mississipi et les Carolines, sont les plus importants de l'histoire.
Une étude publiée en juillet 2003 par l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) attribue la responsabilité, sans examen supplémentaire, au réchauffement global:


"Ces évènements extrêmes records (hautes températures, basses températures, chutes de pluie importantes et sécheresses) correspondent tous aux calculs des moyennes mensuelles et annuelles qui, pour les températures, ont augmenté graduellement durant les 100 dernières années", a dit l'OMM dans une déclaration.
(CNN, 3 juillet 2003, http://www.cnn.com/2003/WEATHER/07/03/wmo.extremes/)

Bien que le réchauffement global soit indubitablement un facteur important, ça n'explique pas complètement ces conditions climatiques extrêmes et inhabituelles.

Guerre climatique
Le développement significatif de l'arsenal de guerre climatique américain, qui est une priorité pour le Ministère de la Défense, n'est pas sujet à débat ni à discussion. Alors que les environnementalistes blâment l'administration Bush pour ne pas avoir signé le protocole de Kyoto, le sujet de la "guerre climatique", c'est à dire la manipulation des tendances climatiques pour une utilisation militaire n'est jamais mentionné.
L'US Air Force a la capacité de manipuler le climat soit dans un but de test, soit pour une utilisation militaire directe. Ces capacités s'étendent au déclenchement d'inondations, d'ouragans, de sécheresses et de tremblements de terre. Ces dernières années, des quantités importantes d'argent ont été allouées par le Ministère de la Défense pour développer et perfectionner davantage ces capacités.

La modification du temps fera partie de la sécurité nationale et internationale et pourrait être accomplie unilatéralement... Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et même être utilisée comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des orages sur terre, ou de modifier les conditions dans l'espace, ... et la production de climat artificiel, font partie d'une série de technologies qui peuvent fournir une augmentation substantielle des capacités des États-Unis, ou une dégradation de celles de l'adversaire, pour atteindre la connaissance, la portée et la puissance.(Université de l'Air de l'US Air Force, rapport final AF 2025)
Bien qu'il n'y ait pas de preuve solide que les installations de guerre climatique de l'US Air Force aient été délibérément utilisées pour modifier des tendances climatiques, on peut s'attendre à ce que si ces capacités sont développées pour une utilisation militaire elles feraient au moins l'objet de tests routiniers, de la même façon que les nouvelles armes conventionnelles et stratégiques sont testées.
Inutile de dire que le sujet est un tabou scientifique. La possibilité de manipulation climatique ou environnementale faisant partie d'un programme de l'armée et des services de renseignements, bien que reconnu tacitement, n'est jamais considéré comme pertinent. Les analystes militaires sont muets sur ce point. Les météorologistes n'enquêtent pas sur le sujet, et les environnementalistes restent coincés sur le réchauffement global et le protocole de Kyoto.
Ironiquement, le Pentagone, bien que reconnaissant sa capacité à modifier le climat mondial pour une utilisation militaire, a rejoint le consensus sur le réchauffement global. Dans une étude importante (pdf), le Pentagone a analysé en détail les implications de différents scénarios de réchauffement global. Le document du Pentagone constitue une opération de camouflage pratique. Aucun mot n'est dit au sujet de son principal programme de guerre climatique: le programme HAARP (High-Frequency Active Auroral Research Program) basé à Gokona en Alaska - géré conjointement par l'US Air Force et l'US Navy.

***
Tableau 1: conditions climatiques inhabituelles (2003-2004)

Alex, Ivan, Frances, Charley et Jeanne (août-septembre 2004). Quatre ouragans destructeurs et un orage tropical sont apparus à la suite, dans un courte période. Sans précédant dans l'histoire des ouragans dans les Caraïbes, l'île de Grenade a été complètement dévastée: 37 personnes sont mortes et environ deux tiers des 100000 habitants se sont retrouvés sans abri; à Haïti plus de 2000 personnes sont mortes et des dizaines de milliers sont sans abri. La République Dominicaine, la Jamaïque, Cuba, les Bahamas et la Floride ont aussi été dévastés.
Aux États-Unis, les dégâts dans plusieurs états du sud incluant la Floride, l'Alabama, la Georgie, le Mississipi et les Carolines, sont les plus importants de l'histoire.

Brésil, mars 2004: le premier ouragan à s'être formé dans l'Atlantique sud a frappé le Brésil avec des vents de 145 Km/h et causé une douzaine de morts. "Les météorologistes se sont grattés la tête de stupéfaction quand le tourbillon familier de nuages, complet avec un oeil bien définit, est apparu dans un bassin océanique où aucun n'avait été observé auparavant". (WP, 19 septembre 2004)

Japon, Chine et la péninsule coréenne: "Le Japon a subit le plus grand nombre de typhons depuis que les relevés existent, et les orages - qui ont frappé au rythme d'un par semaine pendant la plus grande partie de l'été - ont infligé des dégâts à Taïwan, en Chine et dans la péninsule coréenne".

Chine, août 2004: Le typhon Rananim, le pire en 48 ans, a tué au moins 164 personnes et blessé plus de 1800 dans la province de Zhejiang. Rananim est confirmé par les autorités météorologiques chinoises comme étant le plus puissant à frapper le continent chinois depuis 1956. On estime qu'il a perturbé la vie d'environ 13 millions de personnes

États-Unis, mai 2003: 562 tornades ont frappé les États-Unis, le plus grand nombre depuis que les relevés existent, surpassant de loin le maximum mensuel de 399 en juin 1992.
(CNN, 3 juillet 2003, http://www.cnn.com/2003/WEATHER/07/03/wmo.extremes/)


Inde, début 2003: une vague de chaleur avant la mousson a entraîné des températures comprises entre 45 et 49°C, tuant plus de 1400 personnes.
Sri Lanka: "de fortes pluies dues au cyclone tropical 01B ont aggravé les conditions déjà humides, causant des inondations, des glissements de terrain et 300 victimes".

L'Europe de l'ouest, en été 2003, a connu des températures extrêmement élevées. "La Suisse a connu son mois de juin le plus chaud depuis au moins 250 ans alors que les températures moyennes dans le sud de la France étaient entre 5 et 7°C plus chaudes que la moyenne à long terme. L'Angleterre et le Pays de Galles ont aussi connu leur mois le plus chaud depuis 1976"

***
Il y a plusieurs explications traditionnelles au sujet du changement de temps et de climat; aucune d'entre elles n'explique complètement, en termes de référence, les occurrences extrêmement inhabituelles et erratiques du climat, sans mentionner le nombre de victimes et la dévastation, qui ont mené à la déstabilisation de zones agricoles entières et d'éco-systèmes. Inutile de dire que ces explications ne parlent jamais de la modification du climat pour une utilisation militaire.

Manipulation du climat par les militaires américains: le programme HAARP
Le programme HAARP basé à Gokona en Alaska existe depuis 1992. Il fait partie d'une nouvelle génération d'armements sophistiqués géré par l'Initiative de Défense Stratégique (SDI). Opéré par le Conseil d'Administration du Laboratoire de Recherche sur les Véhicules Spatiaux de l'Air Force, HAARP consiste en un système d'antennes puissantes capable de créer "des modifications locales contrôlées de l'ionosphère" (la couche supérieure de l'atmosphère):
"(HAARP sera utilisé) pour induire un faible changement localisé de la température de l'ionosphère afin que les réactions physiques résultantes puissent être étudiées par d'autres instruments situés soit sur le site de HAARP soit à proximité" (d'après le site internet de HAARP).

Nicholas Begich - activement impliqué dans la campagne publique contre HARRP - le décrit comme:
"Une technologie de rayonnement d'ondes radio super puissantes qui fait monter des parties de l'ionosphère en concentrant un faisceau et réchauffant ces zones. Les ondes électromagnétiques rebondissent alors sur terre et pénètrent tout - vivant et mort".
(Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, http://www.globalresearch.ca/articles/CHO201A.html)

La scientifique mondialement reconnue, le Docteur Rosalie Bertell, décrit HAARP comme "un gigantesque radiateur qui peut causer d'importants bouleversements dans l'ionosphère, ne créant pas seulement des trous mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêchent les radiations mortelles de bombarder la planète". (Cité par Chossudovsky)

D'après Richard Williams, physicien et consultant au Laboratoire David Sarnoff à Princeton:


HAARP constitue "un acte irresponsable de vandalisme global".

Lui et d'autres craignent une seconde étape secrète où HAARP "rayonnerait beaucoup plus d'énergie dans l'ionosphère. Ça pourrait produire une perturbation grave de l'atmosphère supérieure à un endroit, qui produirait des effets qui s'étendraient rapidement autour de la terre pour des années".
(Cité par Scott Gilbert, guerre environnementale et politique étrangère américaine: l'arme de destruction massive ultime, http://www.globalresearch.ca/articles/GIL401A.html)
HAARP a été présenté à l'opinion publique comme un programme de recherche scientifique et académique. Les documents de l'armée américaine semblent cependant suggérer que l'objectif principal de HAARP est "d'exploiter l'ionosphère pour les besoins du Ministère de la Défense". (Cité par Chossudovsky)

Sans faire référence explicitement au programme HAARP, une étude de l'US Air Force fait mention de l'utilisation de "modifications induites de l'ionosphère" comme un moyen d'altérer les tendances climatiques ainsi que de perturber les communications et les radars ennemis.

HAARP a aussi la capacité de déclencher des pannes du réseau électrique et de le perturber dans des régions entières.

Une analyse des déclarations émanant de l'US Air Force montre l'impensable: la manipulation secrète des tendances climatiques, des systèmes de communication et des réseaux électriques comme une arme de guerre globale, permettant aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières du monde.

Guerre climatique : un filon pour les sociétés
HAARP est opérationnel depuis le début des années 90. Son système d'antennes à Gakona, Alaska, était à l'origine basé sur une technologie brevetée par Advanced Power Technologies Inc. (APTI), une filiale de Atlantic Ritchfield Corporation (ARCO). La première phase de l'Instrument de Recherche Ionosphérique (IRI) a été complétée par APTI. Le système d'antennes IRI a été d'abord installé en 1992 par une filiale de British Aerospace Systems (BAES) en utilisant le brevet de l'APTI. Les antennes rayonnent dans l'atmosphère en utilisant un ensemble d'émetteurs haute-fréquence.

En 1994, ARCO a vendu sa filiale APTI, y compris les brevets et le contrat de construction de la seconde phase, à E-Systems, une entreprise militaire high-tech mystérieuse ayant des liens avec la CIA.
(http://www.crystalinks.com/haarp.html)


E-Systems est spécialisé dans la production d'équipement de guerre électronique, d'appareils de navigation et de reconnaissance, y compris des "appareils d'espionnage hautement sophistiqués":

E-Systems est l'un des plus gros fournisseurs mondiaux de renseignements, travaillant pour la CIA, les organisations de renseignements de la défense et autres. 1.8 milliards de $ de leur ventes annuelles proviennent de ces organisations, dont 800 millions pour des projets noirs, si secrets que même le congrès américain n'est pas informé sur comment l'argent est dépensé. (http://www.earthpulse.com/haarp/vandalism.html)
"La société a équipé des projets tels que le Plan Doomsday (le système qui permet au président de gérer une guerre nucléaire) et l'Opération Desert Storm".

(Princeton Review, http://www.princetonreview.com/cte/profiles/internshipGenInfo.asp?internshipID=998)

Avec l'achat de APTI, E-Systems a acquis la technologie de guerre climatique stratégique et les droits des brevets, y compris le brevet américain n° 4686605 de Bernard J. Eastlund intitulé "Méthode et appareil pour altérer une région de l'atmosphère, de l'ionosphère et/ou de la magnétosphère de la terre". Il est utile de mentionner que les brevets Eastlund/APTI étaient basés sur les recherches du scientifique yougoslave Nicola Tesla (dont beaucoup d'idées ont été volées par des entreprises américaines).
(Voir Scott Gilbert, guerre environnementale et politique étrangère américaine: l'arme de destruction massive ultime, http://www.globalresearch.ca/articles/GIL401A.html)

Eastlund a décrit cette technologie mortelle comme capable de:


"causer... une interruption totale des communications sur une grande portion de la terre... la destruction de missiles ou d'avions, la déflexion ou la confusion... la modification du climat...".
(http://www.wealth4freedom.com/truth/12/HAARP.htm)

Sans surprise, le brevet avait été précédemment scellé par un ordre de secret du gouvernement.
À peine un an après l'achat de la technologie de guerre climatique d'APTI par E-Systems, E-Systems a été racheté par Raytheon, le quatrième plus gros fournisseur de l'armée américaine. Avec cette acquisition au moyen d'un tour de passe-passe financier, Raytheon devint la plus grosse entreprise mondiale d'"électronique de défense".
Pendant ce temps, ARCO qui avait vendu APTI à E-Systems, avait été racheté par le consortium pétrolier BP-Amoco, intégrant ainsi la plus grosse compagnie pétrolière du monde (BP).
Raytheon, par sa filiale E-Systems, possède maintenant les brevets utilisés pour développer l'installation de guerre climatique HAARP à Gakona, Alaska. Raytheon est aussi impliqué dans d'autres domaines de la recherche climatique pour une utilisation militaire, incluant les activités de sa filiale en Antarctique, Raytheon Polar Services.

"Posséder la méteo": vers l'étape d'extension finale
Le réseau d'antennes et d'émetteurs HAARP devait être construit en plusieurs phases distinctes:
(http://www.haarp.alaska.edu/haarp/phases.html)
Developmental Prototype (DP) (voir http://www.haarp.alaska.edu/haarp/dp.html)
Filled DP (FDP),
Limited IRI (LIRI)
Full size or final IRI (FIRI).
(voir http://www.haarp.alaska.edu/haarp/fdp.html)


Sous l'administration Clinton, le "Filled Developmental Prototype" (FDP), à savoir un système composé d'un réseau de 48 antennes connectées à des émetteurs, a été installé et achevé sur l'installation HAARP en 1994 (voir aussi la figure 1 ci-dessous). Pour le Developmental Prototype (DP) initial, seulement 18 des 48 émetteurs avaient été connectés.
Dans une interview de 1997, Bernard Eastlund a décrit ce réseau d'antennes au stade FDP comme "le plus grand réchauffeur ionosphérique jamais construit".
Ce système de 48 antennes cependant, bien que totalement opérationnel, n'était pas, d'après Eastlund, suffisamment puissant (en 1997) "pour concrétiser les idées de ses brevets".


"Mais ils vont y arriver", a-t-il déclaré. "C'est un appareil très puissant. Spécialement si ils passent à l'étape d'extension".

(Cité par Scott Gilbert, voir aussi http://www.emagazine.com/january-february_1997/0197currhaarp.html)


Cette "étape d'extension finale" imaginée par Eastlund, qui fournira la capacité maximale pour manipuler les tendances climatiques mondiales, a maintenant été atteinte.
Sous l'administration Bush, le principal partenaire de Raytheon (qui possède les brevets) dans les étapes de construction et de développement du réseau d'antennes HAARP est British Aerospace Systems (BAES), qui a été impliqué dans l'installation initiale du réseau d'antennes au début des années 90.

Le contrat de plusieurs millions de dollars a été accordé par le Bureau des Recherches Navales à BAES en 2003, par l'intermédiaire de sa filiale américaine BAE Systems Advanced Technologies Inc. Le contrat a été signé à peine deux mois avant l'invasion anglo-américaine de l'Irak.

Utilisant la technologie de Raytheon, BEAS devait développer l'Instrument de Recherche Ionosphérique de HAARP (IRI) à sa capacité maximale, "taille définitive ou IRI final (FIRI)".

En avril 2003, BAE Systems Advanced Technologies a sous-traité la production et l'installation des antennes à Phazar Corp (http://www.phazar.com), une société spécialisée dans les antennes sophistiquées pour utilisation militaire (Phazar possède Antenna Products Corporation of Mineral Wells, Texas, http://www.antennaproducts.com). La production et l'installation de 132 antennes en dipôle croisé pour le site HAARP ont été confiées à Phazar.
(http://www.antennaproducts.com/News%20Release%2004-18-03.pdf)


Un an plus tard, en avril 2004, la phase finale d'extension de l'installation HAARP était lancée (Ministère de la Défense, 19 avril 2004). Cette phase consistait à équiper les 180 antennes avec des émetteurs haute-fréquence. Un autre contrat lucratif a été accordé à BAE Systems, cette fois pour 35 millions de $.
En juillet 2004, Phazar avait livré et installé les 132 antennes en dipôle croisé, y compris la structure de support des antennes et des produits pour les réflecteurs au sol, au site HAARP, portant le nombre d'antennes de 48 à l'étape FDP à 180 (voir tableau 2).

Pendant ce temps, BAE Systems avait conclu un contrat avec la société d'électronique de défense basée à Jersey, DRS Technologies, Inc, pour un accord de sous-traitance de 11.5 millions de $ pour la production et l'installation des émetteurs haute-fréquence du réseau d'antennes HAARP.

(voir http://www.drs.com/press/archivelist.cfm?PRESS_RELEASE_ID=1529&preview=1 et Business Wire, 15 Juin 2004)
DRS est spécialisé dans une variété de produits d'avant garde pour l'armée américaine et les agences de renseignement.
(http://www.drs.com/corporateinfo/index.cfm).


D'après son contrat avec BAE Systems Information et Electronic Warfare Systems à Washington D.C., DRS doit construire et installer "plus de 60 émetteurs doubles de 10 Kilowatt modèle D616G" pour être utilisés avec le système d'antennes de HAARP (on ne sait pas, d'après les déclarations de la société, si la totalité des 180 antennes seront équipées d'un émetteur, amenant le système à sa capacité totale IRI).
La livraison et l'installation doivent être complétées avant juillet 2006. Bien que HAARP soit décrit comme un "projet de recherche", la production des émetteurs a été confiée au groupe C41 (" Commande, Contrôle, Communications, Informatique et Renseignements") de DRS.

Source: ICI

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