vendredi 29 octobre 2010

Scientific American : Éliminons plus de bébés pour sauver la Terre


Prison Planet, Paul Joseph Watson, 18 octobre 2010

Les eugénistes mettent en avant l’idée discréditée de surpopulation afin de poursuivre le programme de la fameuse « élite, » visant à réduire le niveau de vie.


Suite à la fuite d'un projet des Nations Unies qui esquisse les moyens de remplacer l’alarmisme du réchauffement climatique par un danger de surpopulation tiré par les cheveux, un article de la revue Scientific American a repris précisément cet argumentaire, et mis en avant l'idée que des programmes d'avortement de masse et de contrôle des naissances doivent être favorisés pour réduire la quantité de gaz carbonique exhalée par l'homme sur la planète.

      David Biello écrit : « Cette analyse conclut en fin de compte, que seul le planning familial, comme le recours aux préservatifs et à d'autres services de santé relatifs à la procréation, sont capables de limiter la croissance de la population de façon significative dans certaines parties du monde où les populations augmentent, y compris en Zunie. »

      Pour appuyer sa thèse, Biello fournit un lien vers l’article d’un eugéniste complètement discrédité, Paul Ehrlich, qui a un jour déclaré que « tout le monde allait disparaître dans un nuage de vapeur bleue. »

      Ehrlich, coauteur de Ecoscience avec John P. Holdren, le tsar de la Science de la Maison Blanche, est tristement célèbre pour ses prévisions fabuleusement imprécises sur comment la surpopulation détruirait l'environnement. Leur manuel préconise de mettre des drogues dans les réserves d’eau pour stériliser les gens, de rendre obligatoires les avortements forcés, et une dictature écofasciste tyrannique régie par un « régime planétaire. »

      L'article cité par Biello préconise une campagne de relations publiques de masse ciblant les femmes, afin de les encourager à se faire avorter pour réduire la quantité de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Dit autrement, plus de bébés doivent être zigouillés pour empêcher les rejets de gaz carbonique. Par pure coïncidence, la couverture du numéro de Scientific American où figure son article arbore une série de crânes humains.

      Comme nous l'avons révélé dans cet article le mois dernier, le véritable ordre du jour derrière l’attisement des peurs de la surpopulation concerne la réduction du niveau de vie dans le monde entier, pour empêcher le tiers-monde de devenir un jour prospère économiquement, tout en saignant les classes moyennes des pays occidentaux.

      La fuite d’une ébauche de l'ONU concernant le besoin de redynamiser la tendance envers un gouvernement mondial, esquisse un plan de transposition du réchauffement global en « surpopulation, » comme moyen de démantèlement des classes moyennes tout en utilisant la « redistribution des richesses mondiales » et la montée de l'immigration pour relancer l’instauration d'un gouvernement mondial.

      Les établissements mondialistes ont pour but de « limiter et rediriger les aspirations en une vie meilleure des classes moyennes montantes dans le monde, » en d'autres termes, de réduire le niveau de vie des classes moyennes d’Europe occidentale et de Zunie.

      Pareillement, dans son article, révélant une fois de plus la ferveur eugéniste adoptée par les écologistes pour empêcher délibérément le tiers monde de sortir de la pauvreté et de la famine, Biello dénonce la capacité des « gens les plus riches » à consommer davantage.

      En réalité, chaque fois qu'un pays est autorisé à se développer et devenir plus prospères, la population baisse naturellement. Cela met en évidence le fait que les écologistes ne s'intéressent pas vraiment à la menace posée par la surpopulation. Leur préoccupation principale est la menace posée à ceux qui tiennent lieu d'élite par une classe moyenne mondiale plus forte.

      Les contrôles environnementaux qui empêchent les pays du tiers monde de développer leurs infrastructures alimentent la surpopulation, la famine et la misère. C’est précisément ce que veut maintenir la fameuse élite.

      Les annonces de menaces posées par la surpopulation sont fondamentalement fausses. En réalité, la sous-population sera considérée comme le plus grand danger pour la prospérité de l'homme dans la seconde moitié du 21e siècle.

      Les propres chiffres de l'ONU indiquent clairement que la population devrait se stabiliser en 2020 puis chuter considérablement après 2050. Tel que l’a rapporté The Economist,

      « La fécondité est en baisse et les familles se réduisent dans des endroits que les gens pensent grouillants d’enfants, comme le Brésil, l'Indonésie, et même certaines parties de l'Inde. Comme nos dossiers le montrent, le taux de fécondité dans la moitié du monde est désormais de 2,1 ou moins. 2,1, le nombre magique compatible avec la stabilité de la population, est généralement appelé "taux de fertilité de renouvellement". Un jour, entre 2020 et 2050, le taux de fécondité tombera sous le taux de renouvellement mondial. »

      Le projet mondialiste de dépopulation de la Terre, de pas moins de 80% au nom de la sauvegarde de l'environnement, un chiffre réalisable seulement par des mesures draconiennes et génocides, ne concerne évidemment en rien l'environnement et a tout à voir avec la réduction du nombre d'esclaves afin qu'ils puissent être plus facilement contrôlés sur la plantation.

      Le plan écofasciste d’Holdren et Ehrlich de stérilisation des gens par l’intermédiaire des réserves d’eau a déjà des résultats, puisque la numération des spermatozoïdes chute dans le monde. Et des produits chimiques favorisant l’androgynie polluent nos rivières et lacs, pendant que des antiandrogènes féminisants sont pulvérisés sur notre alimentation sous forme de pesticides.

      La numération des spermatozoïdes a chuté d'un tiers mondialement depuis 1989 et de moitié dans les 50 dernières années. Le taux de chute ne fait que s'accélérer car les couples ont de plus en plus de mal à avoir des enfants. D’après des études sur des hommes blancs européens, le taux de baisse atteint pas moins de 50 pour cent sur les 30 dernières années. En Italie, cela équivaut à une réduction de la population native de 22 pour cent d'ici à 2050. La dépopulation est déjà en œuvre chez les autochtones de nombreuses régions d'Europe et d'Amérique.

      L'ordre du jour de dépopulation mondiale, dont l’objectif pourrait être réalisé naturellement en réduisant la pauvreté du tiers monde et en élevant le niveau de vie des gens dans le monde, est à la place mis en œuvre par l’intermédiaire de l’empoisonnement de masse délibéré de nos aliments et de notre eau.

      Par-dessus le marché, les gouvernements sont déjà en train de concocter des bombes à neutrons qui détruisent l'homme mais pas les bâtiments, « pour le nettoyage ethnique extrême dans un monde de plus en plus peuplé, » selon un rapport de 2007 du ministère de la Défense britannique, qui prédit que le recours à elles pourrait mener à « mettre en œuvre des moyens mortels sans intervention humaine, ce qui suscite en conséquence des problèmes juridiques et éthiques. »

      Comme le montre les vidéos ci-dessous, la surpopulation est un mythe. Les mondialistes et leurs larbins eugénistes falsifient les statistiques de la population depuis des décennies pour justifier leur ordre du jour d’effacement d’une grande partie de la population. Si ce programme génocide continue, l'humanité prendra la route du brontosaure.



Voir les vidéos (en anglais) :

Original sur  www.prisonplanet.com/, ICI
  Traduction copyleft de Pétrus Lombard, ICI




Aucun commentaire:

Cinq derniers articles

cgdf hfdghf vhfdh

Beaucoup de liens et de vidéos ont été censurés, ce site sera bientôt remis à jour. Merci